Des vestiges d'Art Nouveau

Jusque dans les années 1930, le Paradis Latin enchaîne les succès mais il se fait peu à peu supplanter par les salles du côté de la rive droite dont la côte monte en flèche. Délaissé, il sera vendu à un faïencier-verrier puis laissé à l'abandon. Sa renaissance commencera dans les années 1970 avec son rachat par Jean Kriegel qui, fasciné par son architecture, le fera minutieusement restaurer pour faire revivre son activité de cabaret. Une nouvelle période d'euphorie commence. 
©  Cécile Debise

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