"Il y a des choses bien plus importantes" : l'hommage aux victimes du 13 novembre plutôt que la Coupe du monde, Mbappé livre un message
Ce jeudi, l'équipe de France dispute un match capital pour la qualification à la Coupe du monde 2026. Mais cette rencontre se dispute à une date bien particulière et face à un adversaire encore plus particulier, l'Ukraine. Les Bleus, par l'intermédiaire de leur capitaine, rendent hommage aux victimes.
"Au nom de toute l'équipe de France, du staff, des joueurs et d'ensemble des personnes - comme je ne sais pas si tout le monde aura l'occasion d'en parler jeudi - tout le monde sait que demain est une journée spéciale, pas dans le bon sens du terme, donc on voulait avoir une pensée pour toutes les personnes qui ont perdu leur proche, qui ont pu être blessées ou touchées mentalement comme physiquement", a salué le capitaine des Bleus en préambule de sa conférence de presse à la veille du match. "On va essayer jeudi de rendre hommage à toute ces personnes. Que ce soit durant la journée ou pendant le match, en essayant de mettre des sourires sur le visage des personnes qui vont venir au stade. Même si on sait que ce n'est pas une journée joyeuse.
On veut faire comprendre aux Français que bien qu'il y ait une qualification à la Coupe du monde qui se joue, il y a des choses bien plus importantes. Et la commémoration de cette journée malheureusement historique en fait partie", a enchaîné le fer de lance de l'équipe de France et du Real Madrid. "On n'est pas déconnectés de ça dont on voulait avoir une pensée pour tous les Français et Françaises.
J'étais à Monaco, je regardais le match comme tout le monde" explique le Français quand on lui demande ce qu'il faisait ce jour. Après j'ai eu les infos comme tout le monde, je crois que ça a circulé très vite. Il y a aussi eu la peur parce que c'était à côté de chez moi puisque mes parents habitaient toujours à Bondy. Donc on se dit qu'on ne sait pas trop ce qui se passe et on appelle les proches. Après on voit les atrocités qui se passent et on est obligé d'avoir cette compassion, cette tristesse. On est surtout pressé que ça s'arrête parce qu'on ne savait pas quand ça allait s'arrêter."