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 DOSSIER  
mars 2004

Les vols dégriffés : les témoignages de nos lecteurs

Les compagnies aériennes "Low Cost" n'ont pas toujours une très bonne réputation, on les dit parfois mensongères sur les prix, souvent inconfortables. Qu'en est-il vraiment ? Les lecteurs font part de leur expérience.
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Les lecteurs qui ont souhaité témoigner sont presque unanimes pour se réjouir de l'existence des compagnies aériennes "low cost" et de leurs tarifs. Leurs reproches portent surtout sur les conditions de ventes ou les services après vente.

Premier critère de satisfaction : le prix !
Contredisant certaines études affirmant qu'il est presqu'impossible d'obtenir les bas prix proposés par les compagnies "low cost", vous avez été nombreux à nous écrire pour nous exprimer votre satisfaction quant aux prix de votre voyage. Jean-Pierre (58 ans) considère qu'il a payé "20% du prix d'une compagnie classique pour un Bordeaux-Amsterdam". Alain (21 ans) ajoute qu'il n'a "pas eu de suppléments bagages à payer malgré un excédent" (il précise cependant avoir voyagé "en période creuse").

Le confort : ausi bien que sur Air France pour les uns, plutôt minimal pour les autres
Aux prix proposés, les usagers s'attendent plutôt à un confort minimal. Pourtant, il s'avère parfois aussi bon qu'ailleurs, comme le remarque Cécile (28 ans) qui sur un Genève-Paris a bénéficié d'un "personnel souriant et d'un A319 flambant neuf". Dominique (49 ans), est encore plus tranché. Il précise que "le personnel était plus aimable que sur Air France, ce qui n'est pas bien difficile" et que "ses bagages l'attendaient à l'arrivée, pas comme sur Air France...".
On peut noter cependant des avis divergents puisque Joyce (52 ans) trouvent que sur le Paris-Londres d'EasyJet "les hôtesses sont peu aimables et les pilotes un peu dur à l'aterrissage". Certains d'entre vous comme Sylvain (22 ans) rapellent que dans ces vols "le service a l'intérieur est minimum, mais que c'est normal au vu du tarif proposé".
Plus dérangeant, une lectrice signale que "les compagnies qu'elle a utilisées n'offrent aucune aide aux personnes handicapées" et qu'elle n'avait "aucun moyen de signaler son état par avance".
Enfin, vous êtes nombreux à dénoncer l'éloignement des terminaux ou pire des aéroports où atterissent les avions "low cost". Dominique se souvient par exemple avec un peu d'animosité du "terminal 3 de Roissy, pas très sexy et froid en hiver, avec un embarquement en bus". Mais visiblement, vus les tarifs proposés, la plupart de nos lecteurs pardonnent.

Principaux reproches : les conditions de vente et les services après-vente
Nombreux sont ceux d'entre vous qui se plaignent de ne pas avoir été remboursés d'un vol qui avait été annulé ou qu'il avait raté indépendamment de leur volonté. Alain (45 ans) explique ainsi que son vol a été annulé "suite aux grêves, sans remboursement". Il précise qu'"un crédit a été proposé mais que cette offre ne le satisfait pas". L'avion de Clara, de retour du Portugal, a été victime d'une "panne au départ impliquant un retard qui lui 'a fait rater sa correspondance , ce qui l'a obligée à repayer un vol !"

Enfin , la palme de l'histoire la plus pénible revient peut-être à Jean-Louis : "A Londres, le train qui retournait à Stansted s'est arrêté 30 minutes pour cause de panne. Nous sommes arrivé 29 minutes avant le décollage au guichet et la limite était de 30 minutes. L'enregistrement nous a été refusé et nous avons dû acheter un autre billet pour une ville à 300 km. Nous avons ensuite loué la dernière voiture (une Fiat Panda) pour rentrer chez nous. Bref, nous avons mis près de 10 heures pour rentrer chez nous, payé 2 billets d'avions et loué une voiture en plus."

A faire la somme des témoignages que nous avons reçus, il semble que la plupart des lecteurs apprécient largement les tarifs proposés par les les compagnies aérienne "low cost". Seu bémol : les conditions de remboursement et d'annulation qui semblent bien moins avantageuses que sur les compagnies "classiques"


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