Pendant longtemps, le café fut une denrée rare et onéreuse. Seuls les plus aisés pouvaient se le permettre à la fin du repas. Les pauvres, eux, devraient selon cette expression remplacer ce plaisir par l'acte sexuel, qui est par essence gratuit. Au XIXe siècle déjà, « prendre son café » signifiait « prendre son plaisir ».