Même si les vacances scolaires battent leur plein, il est déjà judicieux de penser à la rentrée scolaire, et ainsi soulager le porte monnaie. Les grandes surfaces installent leurs rayons de rentrée dès le début de l'été. Acheter ses fournitures en juillet ou début août, c'est s'assurer deux avantages majeurs, comme le choix et le calme. En évitant la cohue de la dernière semaine d'août, vous reprenez le contrôle de vos achats. À ce moment-là, les ruptures de stock ne sont pas encore d'actualités et on peut comparer sereinement les prix au kilo ou à l'unité.
RMC relate également qu'à cette période de fin juin début juillet, les enseignes sont dans l'obligation de "vider les stocks et les collections de l'année" avant de mettre en rayons les nouveaux produits. Ce qui favorise une baisse des prix. "Au début septembre, vous allez payer le prix fort pour les fournitures scolaires. En ce moment, les magasins doivent liquider les collections de l'an dernier pour faire place aux nouvelles: on peut donc y trouver des prix vraiment intéressants.
Il y a donc un date butoir à respecter selon nous : le 15 août. Vu la hausse des prix, faire ses achats avant donne un réel bénéfice pour les parents. D'autant que selon l'association Familles de France, le panier moyen des fournitures scolaires pour une entrée en 6e s'élevait à 211 euros à la rentrée 2025. Pour la rentrée 2026, on peut s'attendre à une légère hausse.
Au lieu de vous ruer dans les rayons des supermarchés, il est important de faire le point sur le matériel que vous possédez déjà à la maison et de faire l'inventaire. En réutilisant l'existant, vous pouvez économiser une certaine somme sur la liste globale demandée par l'établissement. C'est également une matériel de sauver le matériel qui avec ce système ne finira pas inutilement à la poubelle.
L'UFC que choisir a également partagé de précieux conseils pour la période d'achats scolaires des parents. Ils conseillent d'éviter des achats de produits licenciés, souvent plus chers que la moyenne. Par exemple, le cartable ou l'agenda à l'effigie du héros du moment, vendu deux fois plus cher qu'un modèle classique. C'est d'ailleurs le piège budgétaire numéro un puisque beaucoup d'enfants en demandent.
"Tous les produits à licence, comme les princesses Disney ou Pokémon, sont beaucoup plus chers. Il y a forcément un arbitrage entre ce que veut son enfant et le budget", indique le magazine conso. "Les stylos Legami ainsi que le PSG sont par exemple très plébiscités cette année. À vous de voir si vous cédez à vos bambins, quitte à payer au prix fort la tranquillité d'un enfant ravi", explique-t-il.
La solution : accorder aux enfants un ou deux plaisirs comme la trousse et l'agenda, mais ne pas transiger sur le reste (les cahiers, les classeurs, les feutres). La sobriété sur les basiques paie toujours.