Dans un monde toujours plus connecté, rares sont les célébrités à revendiquer leur aversion pour la technologie. Pourtant, Jeremy Allen White, star récompensée de la série The Bear, a exprimé son désir de renouer avec un mode de vie plus analogique. L'acteur qui a aussi incarné Bruce Springsteen dans le biopic Deliver me from nowhere est à l'affiche de The Social Reckoning d'Aaron Sorkin, en salles ce mercredi 7 octobre. Ce long-métrage revient sur l'affaire des Facebook Files concernant la fuite de données du réseau social, en 2021.
Jeremy Allen White incarne le journaliste du Wall Street Journal qui révèle l'affaire dans le film. Ce rôle l'a conduit à s'interroger sur son propre rapport à la technologique. Lui qui avoue qu'il "supprime parfois" certaines applications, y voit un véritable problème : "surtout lorsque je travaille. Mais c'est difficile. On ne peut pas simplement s'en débarrasser : elles se sont infiltrées dans nos vies."
Pour poursuivre sa désintoxication numérique sans craquer, Jeremy Allen White a décidé d'utiliser un iPhone 12 "très vieux, très cassé, sans coque" : "le fait qu'il fonctionne aussi mal m'aide à garder mes distances avec lui !" Jeremy Allen White utilise également une eSIM européenne aux Etats-Unis, qui le rend joignable uniquement lorsqu'il est connecté au Wi-fi de son domicile.
Au micro de Vanity Fair, l'acteur a confié regretter l'emprise des smartphones et des réseaux sociaux, particulièrement pour ses deux filles, âgées de 7 et 5 ans. Il a d'ailleurs salué la décision du Royaume-Uni d'interdire certaines applications (TikTok, Youtube) aux moins de 16 ans : "C'est incroyable à quel point tout cela crée de la dépendance. Je crois qu'il faut réagir. Cela ne disparaîtra jamais complètement, mais il faut bien, à un moment, fixer des limites ou des règles."
L'interprète de Carmy dans The Bear a un rêve pieux : "revenir à une manière plus analogique de vivre". "Tout change très vite, et c'est un peu flippant", avoue-t-il. Jeremy Allen White raconte aussi que ses deux filles n'ont ni téléphones ni iPad, même si elles jouent de temps en temps sur les appareils de leurs parents. "Elles ne savent évidemment encore rien de tout ça, mais je veux les en éloigner le plus longtemps possible", explique-t-il. "Même si elles finissent par tomber dedans, elles pourront au moins se souvenir d'une époque où ça ne faisait pas partie de leur vie."