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Tout ce que je sais, c'est que je ne sais rien."

Socrate
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 Auteur Socrate
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 Theme Connaissance
 pays Grèce


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L'avis de Guy Guy (Chartres) 
S est p ?
"La SOLUTION EST t o u j o u r s le PROBLEME refoulé(le paradoxe mis entre parenthèse) sous l’égalité trompeuse Socrate= paradoxe attribué à Socrate(gonflé à partir surtout de deux phrases extraites de deux textes...C’est N O U S qui avons formaté le paradoxe S est P pour nous acharner à le coller comme « Je de Socrate » NON !!! Car est-ce Socrate qui a écrit les dialogues à partir desquels nous prétendons fallacieusement lui faire dire ce que des auteurs ont interprétés selon leurs vues personnelles? NON !!! Nous voulons même penser que Socrate n’a rien écrit mais peut-être a t’il écrit sans que nous puissions jamais le prouver puisque nous ne le savons pas ! Nous n’en savons rien à ce sujet!... cette facilité mensongère rêveuse qui sécrète ses auto-justifications projectives au défouloir individuel et collectif où nous serions tous présumés d’accord avec le désir aveugle maladif de faire une tête d’affiche de Socrate au non d’un auteur comme label de garantie philosophique pour vendre ses textes, INattribuable au philosophe des rues athéniennes de l’époque, qu’il n’a jamais ni pensés ni rédigés, et dont rien absolument rien ne confirme que ce soit la traduction de sa parole, non non et non!...D.L.U. :" (05 octobre 2012)
 
L'avis de Alain  (Paris) 
Réponse à guy
"une question n'est pas une affirmation! une Affirmation est une réponse qui se nie en tant que réponse pour ne pas faire référence à la question. Si vous soutenez qu'il n'y a que des affirmations: d'une part vous créez un anachronisme entre question et réponse , mais d'autre part ce qui est pire vous refoulez le questionnement en définissant la réponse comme une simple affirmation.Il n'ya en effet aucune réponse qui puisse mettre fin à une interrogation car il faudrait au préalable savoir dans la question ce qui correspond nécessairement à la question. C'est cette nécessité que tente d'établir l'Ontologie, la théorie des essences. qu'est-ce qu'une essence? l'objet connu de la question. C'est là que s'opére le fallacieux "glissement ontologique": au lieu de poser la question : "qu'est-ce que X?" comme le fait Socrate, Platon posera la question:"qu'est-ce que CE X?". Un Exemple: dans un de ses sketches, Bigard présente la situation de celui qui cherche ses clés. on lui demande:"mais OU les as-tu perdu?" et bigard de répondre:" si je savias OU elles sont je ne les chercherais pas!" Il n'y a en effet de véritable question que lorsqu'on ignore ce qu'on cherche! si on le savait la question deviendrait inutile! C'est là la trahison de Platon vis-à-vis de Socrate fonder la possilité du répondre dans le question elle-mème avec l'Essence. Dés lors, la question ne porte plus sur X? mais sur qu'es-ce que ce X? Socrate lui ne le sais pas et c'est pourquoi La Réponse qui mettrait un terme à la question n'existe pas. Ce que refuse Platon et avec lui toute latradition philosophique. certes, il y a des réponses Mais il n'y a pas La réponse(c'est à dire l'Etre, les ESSENCES); si vous le souhaitez, je vous entretiendrais plus longuement de ce en quoi consiste le"glissement Ontologique". Cordialement" (27 septembre 2012)
 
L'avis de Guy  () 
"Ce que je crois savoir, c'est que Je. Connaître Je (Je même)?. Je ceci. Je cela. Je toujours Je. JE. L'esprit...Mais est-ce que la pensée de l'esprit c'est l'esprit ? Je ne sais pas. Je n'ai pas plus d'esprit que le désir d'être la chose. Qu'est-ce que l'existence? la mort? La grande certitude du doute de tout? La solution qu'est toujours le problème? PB Qu'est-ce que l'esprit? Je ne sais pas, donc l'esprit ne sais pas." (24 septembre 2012)
 
L'avis de Guy  (Chartres) 
Question à alain (meaux) :
"Dans la philosophie de Meyer, la cause de la question se veut être la question... mais alors elle se refoule en tant qu’effet se niant sous des effets interrogatifs sans Cause, capturant « de la réponse »... Je répond que l’Affirmation interrogative est la condition même de l’expression d’une question. Essayons donc de poser une interrogation sans que ce ne soit avec affirmation...nous ne parviendrons pas même à la formuler en essence par le langage. Hors, la proposition capturée mise entre parenthèse et en abrégé (S est P), formule résumant la citation paradoxale, faussement attribuée à SOKRATES, et qui Sans Parenthèse, et avec des mots, dit que Solution EGALE Problème, révèle que la Solution est toujours le Problème... du refoulement de la Question. Reconduction du PB : SELON QUELLE LOGIQUE ARGUMENTAIRE est renvoyé le pb de L’ESSENCE même de la Question?" (19 septembre 2012)
 
L'avis de Guy  () 
Question a alain escuder
"Pourquoi le problème de l'ESSENCE de la question est-il éludé ? L'Essence est-il un concept "de ceux qui n'existent pas En Soi" ou"des Etres impensables" ou "de la Pensée de ce qui n'est pas"...?" (17 septembre 2012)
 
L'avis de Alain  (Paris) 
Kant et heidegger
"L'identité que j'établis entre l'etre et le sujet dans mon argumentation sur le cerle de la possibilité pourrait patraitre spécieux. L'ontologie est-elle en effet propositionnaliste? doit-on s'en tenir aux simples affirmations de Meyer? Cependant la filiation entre Kant et Heidegger est avérée(voyez pour cela l'excellent essai d'Alexander Schnell sur Heidegger: "De lexistence ouverte au monde fini").L'ontologie de Heidegger est transcendantale en ce quelle questionne les conditions de possibilié de tout étant(c'est à dire des choses particuliéres...). Et qui fut l'initiateur du Transcendantalisme sinon Kant?La seule différence entre eux réside dans le pb qu'ils de posent: -La connaissance pour l'un - le fondement du sens qu'est l'Etre pour l'autre(si du moins on se permet de réduire, certes par facilité, ce "concept").Mais je voudrais attirer l'attention sur le fait que la radicalisation de la problématique kantienne est implicitement le probléme de savoir ce qu'est la pensée. de 2 choses l'une: - ou la pensée est le langage mème .Et alors le locuteur est ce qu'il dit. PB: qu'est l'homme en dehors du langage puisque c'est lui qui parle? On confond alors l'effet(le langage) avec sa cause(celui qui le formule). et l'on voit bien là le travers du propositionnalisme qui réduit la problématicité à un énoncé se refoulant en tant que rponse pourn e pas faire référence à la question. - ou bien la pensée, donc habituellement l'homme, est différente du langage. Mais alors l'homme est indicible.(on se retrouve dans la meme situation que dans le Cercle de la possibilité...). Heidegger, rejettant la premiére alternaitve par principe, va essayer de résoudre la seconde en démontrant que le sujet ce n'est pas l'homme lui-mème mais l'Etre!(c'est ainsi qu'il parlera de Subjectivation à contresens en critiquant Husserl dans " les pb fondamentaux de la phénoménologie). Ce faisant le pb n'a fait que se déplacer car si l'homme est connaissable( par l'intermédiaire de l'analytique existentiale exposée dans Etre et Temps) l'Etre lui est indicible. L'Etre est alors ce hors-question qui devient le fondement de tout ce qui est( un peu comme Dieu...) Sauf qu'évidemment Heidegger le définit comme Fondement sans fond(Abgrund). A la suite de Duns Scott il le comprend comme indétermination à la source de toute détermination(les étants).De sorte que la proposition trouve son ultime fondement dansl'Etre. Tout cela est bel et bien, mais... reste le pb d'envisager l'Etre non plus comme une cause et le paradoxe de dire que le fondement du sens est le Silence.(tout comme chez Kant l'Aperception transcendantale est inconnaissable). De Sorte que la proposition se révéle dans toute son essence: C'est un effet sans cause. D'une part le langage n'a pas de locuteur en tant que tel si l'on s'en tient aux théoriciens du langage et à Heidegger mème. De l'autre et plus radicalement cette définition spécieuse du langage est elle-mème refoule pour ne plus poser le pb de sa cause. Il n'y a lors plus d'inadéquation suspecte entre la pensée et le langage. le pb est évacué! Mais ce qui l'est plus précisément c'est la Question elle-mème car si l'on s'en tient à cette on reconnaitra facilement quelle la Cause de la réponse. Demander pourquoi reconduit l'Essence mème(mème si Meyer critique sévérement ce concept) de la question . de sorte que c'est toujours la question qui est cause. Une question prise à son tour comme effet renverra à une autre question plus fondamentale qui en sera sa cause. De sorte que l'Aporie de la pensée et du langage est levée. La question est toujours Cause de la réponse. Ainsi Meyer peut-il rpondre à la Question de l'homme: l'homme est un étre qui questionne. Je suis parce que je doute!" (24 août 2012)
 
L'avis de Alain  (Meaux) 
Le cercle de la possiblité
"Réponse à Guy: je ne comprends pas vraiment ce que vous affirmez à propos du Paradoxe du Ménon/ Il me semble en tout cas que ni Platon , ni Aristote n'étaient conscient de la problématicité de la philosophie de l'Etre. L'Etre a été conçu pour résoudre le paradoxe. Ce faisant, sa Problématicité s'est déplacée: En effet, la proposition (S est P) a eu pour conséquence de faire entrer le fondement du sens qu'est l'Etre dans un Cercle. DE 2 choses l'une: -ou c'est le prédicat qui rend possible la connaissance du sujet - ou c'est le sujet qui rend possible le prédicat. Or, L'essence de Platon c'est l'objet connu de la question c'est à dire le sujet de la question. il n'y a alors qu'un pas pour faure du sujet l'Etre lui-mème. Mais le probléme c'est que la structure du discours, le propositionnalisme, ne rend possible que la connaissance du sujet à partir des prédicats et non l'inverse. Ainsi prétendre que c'estle sujet ou l'Etre qui fonde les prédicats, les étants condamne au silence car puisque ce sont les prédicats qui font connaitre le sujet, l'Etre celui-ci est inconnaissable en tant que fondement.  c'est ainsi que dans la Critique de la raison pure l'Aperception transcendantale est inconnaissable car elle est la condition des catégories chez Kant alors que comme tout prédicat les catégories devraient rendre compte du sujet. Autrement dit dans une phrase(une proposition) c'est le prédicat qui est la condition de possbilté du sujet , de l'Etre et non l'inverse. sinon l'etre en tant que prétendu fondement du sens est indicible; Soit l'Ontologie est incomptatible avec le discours (ce qui vouera  à la fin Heidegger au silence). un autre exemple: chez Heidegger l'Etre donne en se retirant. pourquoi? parce que l'Etre est du coté du sujet de la phrase en tant que fondement. Dés lors heidegger ne peut le concevoir que comme quelque chose qui s'occulte tout en donnant les phénomènes et non pas parce que l'Etre est different de létant. C'est parce que dans une phrase seul le prédicat rend possible le sujet que l'Etre est different de l'étant.     Bonnes vacances!!!!" (30 juillet 2012)
 
L'avis de Guy  () 
La réponse de chercher
"Le paradoxe du Ménon est problématique: Si je n'ai pas à chercher ce que je sais étant sûr de le savoir, alors la connaissance est inutile, mais l'ai aussi d'autant plus qu'impossible ne cherchant pas ce que j'ignore étant certain de l'ignorer: Comment souscrire dès lors à cette proposition sans questionner ? Mais surtout avec Platon, non seulement ils ne répondent pas pour la résoudre, mais ils dérivent directement sur la proposition de la réminiscence présupposée comme évidente! Selon alain, ils avaient bien sûr conscience de cette incohérence, mais ne pouvait pourtant plus faire que répondre autrement. La solution est pourtant simple; m.m. la donne dans la réponse de chercher, puisqu'il est possible et utile de questionner...à contrario de la double conclusion dans la certitude de savoir comme d'ignorer parce qu'il n'y aurait pas besoin de "le"chercher, "le" questionnement lui-même, car la propositon s'y oppose." (26 juin 2012)
 
L'avis de Guy  () 
L'interrogation première
"Sous la citation le paradoxe en question; sous cette variante la forme première: CE QUE JE SAIS, C'EST QUE JE NE SAIS PAS. Hors, sous interrogation de sa correspondance "dans le texte", la bonne réponse est simple, c'est avec le paradoxe du Ménon: CE QUE JE SAIS, je n'ai pas besoin de le chercher, je le sais; et si j'ignore ce que je cherche, je n'ai pas non plus le besoin de chercher puisque C'EST QUE JE NE SAIS PAS.Se pose alors l'interrogation de ce qui se cache DANS cette base paradoxale, avant de ré-interroger celle du Ménon... Votre indication de lecture est difficile et très stimulante. De tout coeur." (20 juin 2012)
 
L'avis de Guy  () 
Rectificatif
"Je souhaite récuser mon commentaire du 4 juin. tout d'abord parce que ce n'est qu'une réaction et pas du tout une réflexion. Elle est fausse aussi comme pseudo-réflexion, puisque vous avez précisé que Platon comme Socrate avait conscience de cette trahison. Hors je n'ai pas de conpétence pour réagir si mal à propos sur Socrate si ce n'est la prétention de croire que j'aurais compris, alors que je suis dans l'erreur déjà de n'avoir pas lu correctement votre avis..." (20 juin 2012)
 
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