En bref : Situé dans un cadre unique au monde, au coeur de la cité médiévale du Mont Saint-Michel, l'auberge centenaire de La Mère Poulard offre le charme, la tradition et la qualité de son restaurant. Un lieu mythique chargé d'histoire. En 2007, le chef étoilé Guy Martin a réalisé une toute nouvelle carte.
Cadre sympathique, beaucoup de mise en scène autour de la fameuse omelette... Devenue met de luxe ! L'entrée et les accompagnements ne sont pas très copieux... Service au top.
Belle expérience quand même.
A noter : la photo de présentation ne correspond pas à la réalité et ne met pas du tout le plat en valeur.
Ce lieu est magique, la décoration typique est sublime !
J'ai adoré l'ambiance intimiste du piano bar.
Quant à la cuisine, je vous recommande vivement l'agneau pré-salé c'est un pur délice, et c'est typique de la région.
D'accord c'est un peu cher, mais la qualité a un prix, et pour ma part étant parisienne je ne trouve pas ça plus cher que les restaurants de la capitale où l'on reste sur notre faim.
Ce n'est pas le cas de la mère poulard je peux vous l'assurer, je n'ai jamais aussi bien mangé !
Totalement surfait en qualité et sur-excessif en prix.
Cette maison mise tout sur son image mais le produit de base, l'omelette de "la Mère Poulard" n'est ni plus ni moins qu'une omelette campagnarde typique de Haute Bretagne où les blancs montés en neige sont incorporés aux jaunes battus puis l'ensemble cuit au feu de bois. Ce n'est pas mauvais mais effectivement plus "fade" qu'une omelette classique et surtout les prix totalement prohibitifs pour ce qui ne reste au final qu'une simple omelette. A-t-on vu une galette complète à presque 30 Euros ?
J’avais tellement voulu visiter le Mont-Saint-Michel que ce jour n’était plus un rêve, tout du moins je le pensais. A cette merveille indiscutable mon bonheur ne pouvait échapper à l’incontournable dégustation de l’omelette de la Mère Poulard. La cloche de midi avait sonné depuis quelques minutes et ma joie grandissait au fur et à mesure que je me rapprochais de « La Mère Poulard », un restaurant qui avait même accueilli la reine mère d’Angleterre, c’est vous dire ! J’aurai voulu vous mettre l’eau à la bouche et vous faire partager le goût de l’omelette de renommée interplanétaire mais vous comprendrez très vite qu’il n’en sera rien. Déception et frustration, tels sont les sentiments qui animent encore mon séjour.
Comme beaucoup de gens, manger cette traditionnelle omelette au pied de cette magnifique abbaye fait partie d’un rituel digne d’une profession de foi. Je me vois encore, lisant les menus joliment affichés sur la devanture de cet établissement rouge pourpre. Ce mets si délicat à 28 euros, c’est un peu cher mais mon envie n’avait pas de prix. Avant d’entrer je me suis frayé un passage vers l’arrière-cuisine où les cuisiniers s’exhibaient dans une démonstration du fouetté de l’œuf à en faire jaunir le plus pâle de la douzaine de japonais ébahis. Instants magiques orchestrés par une cuisson au feu de bois, je savoure déjà papilles haletantes, et sans plus attendre je passe à table. Je me sentais bien privilégié dans ce restaurant légendaire étrangement dépourvu de convives. Je revois l’hôtesse, le sourire jusqu’aux oreilles, me proposant la carte. Pendant que je lis la présente je commande un kir pêche à 8,50 euros. Comme je ne trouvais pas ma fameuse omelette « Mère Poulard », j’appelle le maître d’hôtel qui m’explique qu’elle n’est pas servie au déjeuner. Je reconnais que c’est écrit en tout petit sur la vitrine, m’avoue-t-il ? C’est un comble pour un restaurant qui base sa notoriété sur ce produit. Piégé et abasourdi par cette pratique déloyale envers le consommateur, je regrettais amèrement qu’avec une telle renommée « La Mère Poulard » en soit arrivée là. Etant assis dans le restaurant j’ai voulu tenter un autre plat comme pour sauver mon honneur. L’omelette au homard, 18 euros - 100 gr me parut le palliatif du moment. Une fois encore il fallait comprendre que le poids s’adressait à la quote-part du crustacé qui, jamais n’était servi à moins de 300 gr. C’en était trop, j’étais venu manger une omelette à 28 euros mais pris pour un pigeon je suis parti sans même finir mon kir. Une fois dans la ruelle, je remarque sur la vitrine, tout en bas de la première carte où s’affiche mon omelette, qu’est inscrit 14h30-18h00. Donc après avoir tout lu, même après avoir fait votre choix dès la première ligne vous devez interpréter que tout ce qui figure sur la liste ne peut être servi que dans ce créneau horaire, en outre, en dehors des heures des repas.
Ce récit ne remet pas en question la qualité probable de la gastronomie de ce restaurant ni la valeur des prix pratiqués, certes inflexibles à la nouvelle tva. C’est la méthode qui est en cause et cette chasse aux profits sur le dos d’une clientèle victime d’un affichage habile et trompeur. Je ne pense pas que l’esprit de la Mère Poulard s’enorgueillirait de l’exploitation qui est faite de sa recette. L’héritage peut être un fardeau pesant à porter mais pour ses descendants le profit à meilleur goût que l’omelette.
Mère Poulard, je me faisais une fierté d’être à vos côtés quelques instants, je pars sans avoir accompli mon rêve, mais peut-être que je dors encore ?
Bien en dessous de sa réputation, le même menu en janvier et en juin n'ont rien de comparable, omelette légère mais fade.
Prix bien trop élevé pour la qualité.
Une cuisine assez banale et des prix exorbitants... Malgré cela beaucoup de clients... Incroyable ! Il vaut mieux trouver un petit resto ailleurs il y en à plein en dehors du Mont Saint Michel. Ce n'est pas un pallas pour pratiquer de tels tarifs,.