À l'âge où la plupart des enfants apprennent à peine à maîtriser l'alphabet ou à découper du papier, un jeune Canadien originaire de Calgary vient de réaliser un exploit intellectuel rarissime. Évalué par des spécialistes à l'aide de tests psychométriques présentés comme rigoureux, il a obtenu un score de quotient intellectuel (QI) de 160. Il s'agit tout simplement du résultat maximal mesurable pour sa tranche d'âge sur l'échelle de Stanford-Binet. Une performance remarquable qui lui ouvre les portes de Mensa, la célèbre organisation internationale regroupant les esprits parmi les plus brillants de la planète.
Chez ce jeune garçon, appelé Ali Aldalawy, l'apprentissage n'a jamais été vécu comme une contrainte, mais plutôt comme une insatiable curiosité. Comme le rapporte le média CTV News, dès ses premiers mois, ses parents avaient remarqué une attention singulière face à son environnement. Alors que les enfants de son âge s'amusent avec des jouets classiques, lui se passionne spontanément pour les chiffres, les lettres et la géographie. Avant même de fêter son deuxième anniversaire, il lisait déjà des livres en toute autonomie et résolvait des problèmes logiques simples sans aide extérieure.
"Nous avons très vite compris qu'il percevait le monde d'une manière différente, il assimilait plus vite que la normale", confie sa mère au média canadien. "À un an, il connaissait son alphabet. À deux ans, il lisait des livres entiers avec des phrases simples".
Pour l'enfant, cette accumulation de connaissances ne ressemble en rien à un travail, rien n'est forcé. Il retient les noms des capitales du monde, les drapeaux et résout des opérations mathématiques avec une facilité déconcertante. "J'ai remarqué qu'il aimait se lancer des défis, surtout lorsqu'il s'agissait de faire des puzzles ou des labyrinthes. [...] C'était juste un jeu pour lui", poursuit sa mère, admirative devant ses capacités.
Avec un score de 160 au test de QI, le petit garçon se hisse dans le centile le plus élevé de la population globale, représentant le top 0,1 % de l'intelligence mondiale. Une mesure d'exception souvent comparée, dans l'imaginaire collectif, à celle attribuée aux esprits les plus illustres de l'histoire, comme Albert Epstein.
Son adhésion à l'association Mensa, l'un des clubs les plus fermés de la planète, a été une sacrée émotion pour ses parents. "Recevoir le document officiel a été un moment fort pour notre famille", explique son père, qui assure ne pas avoir eu d'ambitions spéciales sinon celles d'aider son fils : "Nous voulons simplement nous assurer de lui fournir toutes les ressources dont il a besoin".
Malgré les aptitudes intellectuelles hors du commun d'Ali, ses parents veillent scrupuleusement à préserver un quotidien équilibré. En dehors des problèmes mathématiques et des encyclopédies qu'il dévore avec enthousiasme, l'enfant conserve des centres d'intérêt propres à son jeune âge. Il profite de sorties au parc, fait beaucoup de vélo et adore le foot. Il se dit d'ailleurs fan de Cristiano Ronaldo, au point d'avoir demandé à avoir la même coupe de cheveux.
"Il est aussi très bruyant, créatif, drôle et curieux", s'amuse d'ailleurs son grand frère au média canadien. "En tant que maman, je suis heureuse et je sens qu'il va très bien réussir", anticipe sa mère. Il faut dire que grâce à son intégration chez Mensa, il pourra bénéficier d'un encadrement adapté, d'échanges avec d'autres enfants au profil similaire et de ressources pédagogiques sur mesure pour nourrir sa curiosité sans brûler les étapes.