Mathieu van der Poel a pris le départ du Tour de France 2026 avec des opportunités limitées, même s'il a identifié tout de même des occasions à saisir sur le parcours. Il avait notamment ciblé la deuxième étape avec l'arrivée à Montjuïc, tout en reconnaissant la difficulté de s'y imposer : "Montjuïc en rit deux doit m'être possible, mais le problème est qu'aujourd'hui des coureurs comme Pogacar, Evenepoel et Vingegaard attaquent à fond sur ce type d'arrivée. Mais je vais essayer." Il a eu raison puisque le champion du monde n'a pas pesé sur la course.
Avant le Tour de France, Mathieu van der Poel a également évoqué un souvenir douloureux. Il a confié que l'étape avec l'ascension de Montmartre, ajoutée au programme du Tour, est un rendez-vous qu'il attend avec impatience. Absent l'an dernier pour cause de pneumonie, il avait vécu difficilement la victoire de Van Aert depuis son canapé : "J'ai regardé à la télévision et vu Wout gagner, et je dois dire : ça a fait mal."
Mathieu van der Poel a également profité de ce départ de Tour de France pour évoquer, déjà sa retraite... À 33 ans en 2028, le Néerlandais voit dans les prochains Jeux olympiques une possible conclusion naturelle à sa carrière. "Je pense que 2028 peut être une belle fin. C'est un bel âge pour arrêter." Il tempère toutefois ses propos en précisant que rien n'est encore définitif, et qu'il ne se voit simplement "pas continuer jusqu'à 40 ans."
Mais avant d'envisager une retraite, van der Poel a encore de nombreux objectifs sportifs en vue. Après l'été et le Tour de France 2026 qu'il espère passer sans encombre, il reprendra la compétition en VTT et tentera de décrocher un nouveau titre de champion du monde au Canada, avant de viser les Jeux de Los Angeles en 2028.