Saint-Omer
le 1 juil. 2011 par L'Internaute Magazine-
Photo : Daniel Venel
Introduction
Construit sur le mont Sithieu, Saint-Omer surplombe l'Audomarois depuis le Moyen-âge. Si la cité paraît quelque peu endormie aujourd'hui, son architecture laisse transparaître un passé faste. En effet, dominé par la plus belle cathédrale de la région, le vieux centre regorge d'hôtels particuliers tandis que l'alternance de pierre blanche, de briques rouges et de briques jaunes nous rappelle que nous sommes aux portes de la Flandre.
Fidèles audomarenses
Construit autour de la cathédrale Notre-Dame, au sommet d'un promontoire de 20 mètres, le vieux centre est stoppé net à l'ouest par un jardin public tandis qu'il se prolonge jusqu'au canal de Neufossé à l'est. Le fossé du jardin, comme les rues en pentes, trahissent un relief qui tranche avec les marais alentour. Condensant monuments religieux et administratifs, le quartier de la cathédrale est le plus riche mais aussi le plus austère de la ville. Outre Notre-Dame, l'ancien palais épiscopal, l'hôtel du Baillage ou encore l'ancienne Chapelle des Jésuites témoignent du pouvoir administratif et religieux de la ville.
En redescendant la rue Dunkerque, axe commerçant principal, le paysage s'ouvre progressivement jusqu'aux promenades le long des canaux de l'ouest. Les habitations plus modestes donnent alors un visage plus populaire à la ville.
Un peu d'histoire
L'histoire de Saint-Omer prend racine dans le bas Moyen-âge et grâce à l'activité de l'évêque qui lui a donné son nom. Audomar, qui sera canonisé sous le nom de Saint-Omer, évangélise la région au VIIe siècle. Accompagné de Bertin, Momelin et Ebertram, il construit une abbaye et une église sur le mont Sithieu. Progressivement, un bourg s'établit autour de ses monuments. A partir du Xe siècle, il connaît une forte croissance.
Au XIIe siècle, lorsque le fleuve Aa est canalisé, Saint-Omer dispose d'un port et d'une ouverture sur la mer qui participent à son développement. Cependant, épidémies et guerres mettent à mal la ville. La destruction de Thérouanne par Charles Quint, en 1553, permet à Notre-Dame d'être promue au rang de cathédrale. Centre religieux et administratif, Saint-Omer passe à côté de la révolution industrielle au XIXe siècle faute de ligne de chemin de fer. Aujourd'hui, si la religion a perdu de son ampleur, Saint-Omer vit de ses spécialités historiques : le commerce fluvial et surtout les activités tertiaires. Ainsi, accueillant 10 000 élèves, elle est un important centre d'enseignement tandis que la cour d'assise du Nord-Pas-de-Calais siège dans le centre.
Fidèles audomarenses
Construit autour de la cathédrale Notre-Dame, au sommet d'un promontoire de 20 mètres, le vieux centre est stoppé net à l'ouest par un jardin public tandis qu'il se prolonge jusqu'au canal de Neufossé à l'est. Le fossé du jardin, comme les rues en pentes, trahissent un relief qui tranche avec les marais alentour. Condensant monuments religieux et administratifs, le quartier de la cathédrale est le plus riche mais aussi le plus austère de la ville. Outre Notre-Dame, l'ancien palais épiscopal, l'hôtel du Baillage ou encore l'ancienne Chapelle des Jésuites témoignent du pouvoir administratif et religieux de la ville.
En redescendant la rue Dunkerque, axe commerçant principal, le paysage s'ouvre progressivement jusqu'aux promenades le long des canaux de l'ouest. Les habitations plus modestes donnent alors un visage plus populaire à la ville.
Un peu d'histoire
L'histoire de Saint-Omer prend racine dans le bas Moyen-âge et grâce à l'activité de l'évêque qui lui a donné son nom. Audomar, qui sera canonisé sous le nom de Saint-Omer, évangélise la région au VIIe siècle. Accompagné de Bertin, Momelin et Ebertram, il construit une abbaye et une église sur le mont Sithieu. Progressivement, un bourg s'établit autour de ses monuments. A partir du Xe siècle, il connaît une forte croissance.
Au XIIe siècle, lorsque le fleuve Aa est canalisé, Saint-Omer dispose d'un port et d'une ouverture sur la mer qui participent à son développement. Cependant, épidémies et guerres mettent à mal la ville. La destruction de Thérouanne par Charles Quint, en 1553, permet à Notre-Dame d'être promue au rang de cathédrale. Centre religieux et administratif, Saint-Omer passe à côté de la révolution industrielle au XIXe siècle faute de ligne de chemin de fer. Aujourd'hui, si la religion a perdu de son ampleur, Saint-Omer vit de ses spécialités historiques : le commerce fluvial et surtout les activités tertiaires. Ainsi, accueillant 10 000 élèves, elle est un important centre d'enseignement tandis que la cour d'assise du Nord-Pas-de-Calais siège dans le centre.




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