Blocage 17 novembre : mobilisation des gilets jaunes en direct, la carte

Blocage 17 novembre : mobilisation des gilets jaunes en direct, la carte BLOCAGE 17 NOVEMBRE - Votre ville est-elle concernée par le blocage ? Retrouvez les dernières actualités de la mobilisation des "gilets jaunes" en direct, ainsi que la carte interactive des blocages prévus samedi 17 novembre !

L'ESSENTIEL

Le blocage du 17 novembre devrait bien avoir lieu en France. Blocage de stations-service, de routes, de ronds-points, de péages, de centres commerciaux, de villes... Le mouvement des "gilets jaunes" touche toutes les régions de France. Où vont être situés les blocages et manifestations du 17 novembre ? Votre trajet va-t-il être impacté ? Voici notre couverture en direct du mouvement des "gilets jaunes", ainsi que la carte interactive des blocages, et notre dossier complet sur cette manifestation inédite en France.

Blocage 17 novembre en direct

23:37 - Quelle est la hausse du prix du carburant réellement observée au cours de la dernière année ?

FIN DU DIRECT - Le mouvement des "gilets jaunes" a trouvé ses origines dans la colère commune à de nombreux Français face à l'augmentation des prix du carburant. Sur le plateau du 20 Heures de France 2, mardi 13 novembre, le journaliste Jean-Paul Chapel est donc revenu sur cette augmentation observée au cours de la dernière année. "Quand on regarde l'évolution depuis un an, alors là, la hausse reste spectaculaire", a-t-il constaté, après avoir noté que les prix à la pompe étaient dernièrement orientés à la baisse. Et de détailler : "Pour le gazole, après un record à 1,53 euro en octobre, le litre coûte aujourd'hui 21 centimes de plus que l'an dernier. Pour le Sans Plomb 95, c'est 7 centimes de plus sur un an." Jean-Paul Chapel a par ailleurs expliqué que "pour l'ensemble des carburants, le répit depuis un mois s'explique par la baisse du prix du brut."

23:09 - Quelles sanctions pour les gilets jaunes ?

Beaucoup de manifestations prévues le 17 novembre n'ont pas été déclarées en préfecture comme la loi l'exige. Ainsi, les organisateurs de ces blocages sauvages sont passibles de 6 mois de prison et 7 500 euros d'amende. Les manifestants qui participeront à ces rassemblements pourront écoper d'une amende 38 euros. S'ils participent et qu'ils bloquent un axe routier, le délit d'entrave à la circulation pourra être appliqué : il est passible d'une peine de 2 ans de prison et 4 500 euros d'amende. À noter que le fait de masquer sa plaque d'immatriculation (comme cela a pu être incité sur certaines pages de gilets jaunes) est également condamnable : vous pouvez écoper d'une amende d'un montant maximum de 750 euros.

22:52 - Une chaîne humaine à Nice jeudi 15 novembre !

Avant même la mobilisation du 17 novembre, les "gilets jaunes" de Nice organisent une chaîne humaine jeudi 15 novembre sur la promenade des Anglais. Ils ont fixé un rendez-vous à 18 heures, à l'hôtel Negresco. La baisse du prix de l'essence fait toujours partie de leurs revendications, mais ces gilets jaunes demandent également des solutions sur les thématiques des hôpitaux, des salaires, de la précarité, des retraites, des taxes, de la pollution, la CSG, ou encore l'éducation. On ne sait pas encore si des actions de type chaîne humaine vont se généraliser ailleurs en France, mais plusieurs manifestations piétonnes sont prévues, notamment à Lyon ou encore à Caen.

Une chaîne humaine à Nice jeudi 15 novembre ! - Blocage 17 novembre ©GILE Michel/SIPA

22:28 - Peut-on être verbalisé si on place le gilet jaune sur son tableau de bord ?

Dans les rues et sur les routes de l'Hexagone, nombreux sont les automobilistes qui, en signe de ralliement au mouvement de protestation du 17 novembre, ont déjà mis un gilet jaune de sécurité sur le tableau de bord de leur véhicule. Problème, une rumeur courrait sur les réseaux sociaux. Rumeur selon laquelle les automobilistes encourraient entre 90 et 150 euros d'amende. "Placer un gilet sur son tableau de bord peut être assimilé à une apologie du terrorisme", affirme un article qui serait, selon 20 Minutes, à l'origine de la rumeur. Et l'article de conclure : "le mouvement des gilets jaunes est donc techniquement un appel à la violence et la terreur au sommet de l’état". Il s'agirait en réalité d'une "fake news". Et pour cause, le site Nordpresse, qui publie ce texte, est en réalité un site satirique. À 20 Minutes, la Sécurité routière confirme qu'il s'agirait bien d'une fausse information et ajoute qu'au contraire, selon le Code de la route, "le conducteur doit disposer de ce gilet à portée de main". De son côté, la gendarmerie de La Bassée (Nord) avait fait savoir dès le 2 novembre dernier que contrairement à une seconde rumeur qui circulait sur le même sujet, une verbalisation ne serait possible qu'en cas de gêne à la visibilité. 

22:06 - Qui est Jacline Mouraud devenue "égérie" des "gilets jaunes" ?

Cette habitante d'un petit village du Morbihan s'est fait remarquer sur la toile grâce à une vidéo publiée le 18 octobre dernier dans laquelle elle a abondamment critiqué les mesures "anti-automobilistes" du gouvernement. Désormais, si l'on reprend les mots du Figaro, Jacline Mouraud serait devenue une sorte de "Madone" des "gilets jaunes". Sa vidéo, qui a recueilli plus de six millions de vues, a en effet fait d'elle une véritable égérie du mouvement. Néanmoins, celle qui est âgée de 51 ans n'en serait pas à son premier coup d'essai, selon Europe 1, qui rappelle que la quinquagénaire avait déjà publié une vidéo en avril 2017. Vidéo dans laquelle elle exprimait cette fois-ci sa colère à l'encontre de "ces politiciens de merde". Dans sa vie quotidienne, Jacline Mouraud serait, selon son compte Facebook, auteur-compositeur et se produirait dans guinguettes et autres bals musette. Elle serait également auto-entrepreneure et proposerait ses services d'hypnothérapeute. Retrouvez sans plus attendre sa vidéo :

21:48 - Vers une pénurie de carburant le 17 novembre ?

Avec la fermeture de certaines stations-service en soutien aux "gilets jaunes" samedi 17 novembre, doit-on craindre une pénurie de carburant ? Si certains ne manqueront pas d'aller faire le plein vendredi soir, sur le site penurie.mon-essence.fr, rien n'indique pour l'heure que l'essence ou le diesel vont manquer ces prochains jours. De même, les grandes enseignes, qui ont fait savoir qu'elles fermeraient leur station-service, n'ont indiqué que la date de samedi. Il n'y aurait donc pour le moment aucune pénurie en perspective. À noter que lors des dernières pénuries observées en France, les mouvements de foule vers les pompes en eux-mêmes semblaient être les principaux responsables du phénomène.

21:29 - Les policiers pourraient être cléments envers les gilets jaunes

Si le gouvernement a menacé les manifestants du 17 novembre de sanctions, il n'est pas sûr que les forces de l'ordre verbalisent ou interpellent les gilets jaunes le jour de la mobilisation. Un appel du syndicat Unité SGP Police FO à mettre en place une journée "zéro PV" pourrait en effet être suivi par les policiers, même s'ils n'ont pas le droit de grève pendant leur service. D'après Le Monde, "de nombreux policiers affichent une forme de bienveillance pour le mouvement des gilets jaunes". Et d'après Yves Lefebvre, patron du syndicat Unité SGP Police FO, l'idée d'une journée "zéro PV" pour les petites et moyennes infractions a eu un succès "considérable" dans la police… Pour le ministère de l'Intérieur, "rien ne peut justifier que l'on refuse d'appliquer la loi". Dans une déclaration commune, Christophe Castaner et Laurent Nuñez ont rappelé à leurs troupes que pratiquer une journée "zéro PV" serait "nuire à la police, à sa vocation, à son impartialité".

21:07 - Les "gilets jaunes" ont "le droit de manifester", estime Emmanuel Macron

Interrogé par le présentateur de TF1, Gilles Bouleau, Emmanuel Macron a eu un mot ce mercredi soir pour les "gilets jaunes". "Ils ont tout à fait le droit de manifester. Ensuite je dis méfiance, car beaucoup de gens veulent récupérer ce mouvement, tel que la France Insoumise ou le Rassemblement national", a-t-il mis en garde. De même, Emmanuel Macron a tenu à rappeler que s'il y a "un droit à manifester", il y a également un droit "à se déplacer librement" ou encore à être secouru en cas de problème de santé.

20:46 - L'augmentation des prix du carburant, "ce n'est pas le choix du gouvernement", lâche Emmanuel Macron

En direct du porte-avions Charles de Gaulle, Emmanuel Macron est revenu mercredi 14 novembre en soirée sur les taxes sur le carburant, alors que la grogne contre la hausse des prix du carburant se fait entendre partout dans l'Hexagone. "Les trois quarts du prix à la pompe, c'est l'augmentation du baril à cause des cours mondiaux. Ce n'est pas le choix du gouvernement", a déclaré le chef de l'État, au micro de Gilles Bouleau. "Quand je dis qu'il y a des augmentations, je me bats sur le plan international pour faire baisser les cours", a-t-il précisé, ajoutant avoir "discuté avec Trump", avec qui il aurait "pris des décisions pour tenter de limiter les prix".

20:27 - Des stations-service ferment en solidarité avec les gilets jaunes

Plusieurs stations-service d'enseignes de grande distribution ont annoncé que l'accès à leurs pompes à essence sera fermé le samedi 17 novembre. Et ce dans plusieurs régions. En Bretagne, par exemple, un Super U et un Carrefour Market ont annoncé qu'ils fermeront leurs stations "par solidarité envers nos clients". "Par solidarité, zéro taxe versée à l'État", lance même le Carrefour Market sur sa page Facebook. On ne sait pas encore si ces fermetures solidaires vont se produire à l'échelle nationale ou pas. Mais si cela était le cas, on pourrait assister à une ruée vers les stations-service vendredi.

20:15 - Les "gilets jaunes" protestent-ils uniquement contre la hausse du prix de l'essence ?

La hausse des prix des carburants... C'est de là qu'a démarré le mouvement il y a quelques semaines. Mais les revendications des "gilets jaunes" semblent s'être élargies au pouvoir d'achat en général et témoignent d'un ras-le-bol fiscal. Pour Romain Pasquier, directeur de recherche au CNRS interrogé par 20 Minutes, "la hausse du prix du carburant a été un déclencheur pour cette France qui souffre de déclassement". Pour lui, "le mouvement s'ancre dans un ras-le-bol plus général, avec des attentes plus fortes, moins de verticalité, plus de décentralisation".

19:56 - Emmanuel Macron va-t-il parler des "gilets jaunes" dans le 20 Heures de TF1 ?

Interrogé par TV Magazine au sujet de son interview d'Emmanuel Macron, qui aura lieu dans quelques minutes maintenant, et sera diffusée directement dans le journal du 20 Heures de TF1, Gilles Bouleau l'a assuré, il compte "poser les questions que les Français se posent". Alors que samedi 17 novembre de nombreux blocages sont annoncés un peu partout en France par ceux qui se font appeler les "gilets jaunes", le sujet pourrait être difficile à contourner ce mercredi soir...

19:34 - Blocage du 17 novembre : pourquoi Jean-Luc Mélenchon se retrouve-t-il face à un dilemme ?

Le chef de file de La France insoumise doit-il ou non soutenir le blocage dit du 17 novembre ? Face au mouvement des "gilets jaunes", Jean-Luc Mélenchon serait également confronté à un véritable dilemme selon Florian Silnicki, spécialiste en communication politique, interrogé mardi 13 novembre par franceinfo. "La difficulté essentielle pour lui ici, elle est qu'il est naturellement le candidat des plus fragilisés de la société française et donc de l'anti-fiscalité qui s'abat sur eux", note dans un premier temps Florian Silnicki, avant de remarquer toutefois : "Mais il a aussi en interne à gérer des courants qui sont issus des mouvements écolo et vert et qui, eux, ne peuvent que s'inscrire contre le mouvement du 17 [novembre ndlr.]"

19:24 - Soutenir les "gilets jaunes" pour le blocage du 17 novembre, une bonne idée pour les partis politiques ?

Franceinfo a posé la question à Florian Silnicki, spécialiste en communication politique, à quelques jours du blocage du 17 novembre. Réponse : il semblerait qu'un soutien trop affiché au mouvement dit des "gilets jaunes" pourrait s'avérer contreproductif pour les partis politiques français. "À partir du moment où ce mouvement serait suspect de récupération politique, il serait discrédité, moins fort aux yeux de l'opinion publique", explique Florian Silnicki.

19:05 - Une entreprise Toyota a préféré fermer samedi, jour du blocage dit du "17 novembre"

L'usine Toyota d’Onnaing, dans le Nord, près de Valenciennes, a pris une décision radicale. Elle fermera ses portes samedi 17 novembre. À l'origine de cette décision ? La peur de voir ses employés coincés sur les routes avec les mobilisations et autres blocages du 17 novembre. "On a des salariés qui habitent Douai, Lens, Fourmies... De partout. Et donc forcément, quand on voit les blocages déjà annoncés dans les médias, on se dit qu'on peut être embêté sur le retour", expliquait dès mercredi à France 2 Thomas Mercier, syndicaliste CFDT Toyota Onnaing. Néanmoins, si cette journée de travail doit être rattrapée le samedi 15 décembre, selon France 2, les délais de livraison de l'usine devraient tout de même être impactés par cette décision. Et pour cause, 400 modèles Yaris devaient sortir des chaînes ce samedi 17 novembre. 

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Blocage 17 novembre : la carte des blocages

Un peu plus de 700 points de blocage ont été ajoutés à une carte interactive sur Google Maps dédiée à la mobilisation des gilets jaunes. Les blocages et manifestations prévus le 17 novembre ont ainsi été répertoriés ville par ville, département par département. Cette carte devrait donc vous aider à y voir plus clair dans la manifestation des gilets jaunes. Blocages près de chez vous, routes et péages bloqués, ronds-points à contourner : tout ce qu'il faut savoir sur le blocage du 17 novembre organisé par les gilets jaunes se trouve sur cette carte de France. Découvrez les endroits qui risquent d'être inaccessibles samedi 17 novembre 2018 à cause du blocage des gilets jaunes.

Linternaute.com a également réalisé un dossier consacré aux actions prévues par le mouvement des gilets jaunes. De l'origine de la mobilisation des gilets jaunes aux réactions du gouvernement en passant par les grandes villes concernées par le blocage du 17 novembre et les fausses informations qui traînent sur les réseaux, nous avons tout décrypté ! Ce dossier devrait donc vous permettre d'y voir plus clair dans la mobilisation du 17 novembre et également repérer les endroits où cela risque de coincer le jour de la mobilisation contre la hausse du prix de l'essence. Un dossier à découvrir ci-dessous.

Blocage 17 novembre : les manifestations et grèves prévues, un blocage plus long ?

Si 78% des Français soutiennent le mouvement des gilets jaunes (d'après un sondage Le Figaro), on ne sait pas encore si la mobilisation des gilets jaunes sera réellement suivie sur le terrain samedi 17 novembre. Néanmoins, on connaît déjà quels types de blocages pourraient être mis en place. De nombreux ronds-points ou péages pourraient être bloqués par les gilets jaunes, sur plusieurs axes autoroutiers notamment. Autour des villes, ce sont principalement les périphériques et les rocades qui vont être touchés par des opérations escargot. Les cortèges d'automobilistes affiliés au mouvement des gilets jaunes pourraient également parfois circuler en ville et paralyser le trafic. Des blocages dans les gares ou sur le réseau ferroviaire pourraient également avoir lieu selon le ministre de la Transition écologique et solidaire, François de Rugy. "certains ont appelé à des blocages dans les gares", a-t-il déclaré à CNews.

La mobilisation des gilets jaunes va-t-elle durer après le samedi 17 novembre 2018 ? Là, encore, difficile d'apporter une réponse pour le moment. Mais le site blocage17novembre.com a mis en ligne une rubrique appelée "Poursuivre le mouvement après le 17 novembre". On y trouve notamment une carte de raffineries (Feyzin, Donges, Grandpuits, Martigues...), d'aéroports, d'autoroutes, de tunnels (tunnel du Mont-Blanc, tunnel de Fréjus...) ou encore de ports à bloquer. Certains organisateurs de manifestations parlent aussi de poursuivre le mouvement le dimanche 18 novembre, voire la semaine qui suit. Si le blocage de raffineries se confirme, une pénurie d'essence pourrait donc avoir lieu...

Blocage 17 novembre : les blocages près de Paris

A Paris, le blocage du 17 novembre devrait principalement avoir lieu sur le boulevard périphérique. La circulation risque d'être très difficile autour de Paris à cause de la fronde des automobilistes et du blocage du 17 novembre. Sur Facebook, un événement ayant pour nom "Blocage 17 novembre IDF" appelle les automobilistes à se rassembler porte de Bercy, sur le périphérique de Paris. Près de 250 000 personnes ont annoncé qu'elles pourraient être présentes à cet événement sur Facebook. Les taxis et VTC pourraient également se rassembler sur le périphérique à l'occasion du blocage du 17 novembre. Le blocage devrait être plus suivi en région parisienne. A noter que les gilets jaunes pourraient aussi bloquer la porte Maillot.

Blocage 17 novembre : les blocages près de Lille

Le blocage national du 17 novembre 2018 va aussi concerner les départements de la région Hauts-de-France. Sur l'autoroute A1, une opération escargot aura lieu le matin en direction de Lille. Plusieurs rassemblements sont prévus autour de Lille et sur les autoroutes qui entourent la métropole lilloise. A Lens, une opération escargot est prévue sur l'A21, et des blocages auront lieu dans de nombreuses communes du Pas-de-Calais. Quelques blocages auront lieu dans la Somme également. Les autoroutes concernées par des blocages dans les Hauts-de-France sont donc l'autoroute A1, l'A25, l'A23, l'A22, l'A2, l'A21, ou encore l'autoroute A16.

Blocage 17 novembre : les blocages près de Lyon

A Lyon, plusieurs opérations escargot simultanées pourraient avoir lieu sur l'autoroute A7 et l'autoroute A45 depuis Saint-Etienne. Des convois pourraient même bloquer la raffinerie de Feyzin selon le média lyonnais. Une manifestation piétonne est également envisagée à Lyon. L'aéroport de Lyon Saint-Exupéry pourrait également se voir bloqué : un rendez-vous a été fixé sur place à 8h le samedi 17 novembre. Autour de Lyon, des blocages vont avoir lieu à Meyzieu, à Chassieu, à Saint-Priest (au niveau du Auchan Porte des Alpes), à Genas, au centre commercial Géant Casino de Villefranche-sur-Saône à partir de 7h30, à Grézieu-la-Varenne, ou encore à Chassieu. Dans la région Auvergne-Rhône-Alpes, des blocages sont également prévu dans l'agglomération de Grenoble à l'occasion de la journée de mobilisation du 17 novembre. Dans l'Ain, un rassemblement est prévu à Bourg-en-Bresse sur le parking de Gifi à partir de 8h le 17 novembre, et plusieurs blocages de ronds-points ou d'accès aux autoroutes pourraient avoir lieu. Le Cantal (Aurillac notamment), l'Ardèche ou encore la Drôme (en particulier autour de Montélimar) vont aussi être touchés par les blocages des gilets jaunes.

Blocage 17 novembre : les blocages près de Bordeaux

La mobilisation du blocage national du 17 novembre s'annonce importante à Bordeaux. Un grand blocage devrait avoir lieu aux péages de Virsac, sur l'A10, et au carrefour de Bel Air, à Berson, à 13h. Le pont d'Aquitaine devrait également être bloqué, tout comme plusieurs stations-service. Un rendez-vous a été fixé au Parc des expositions de Bordeaux également.  Des péages pourraient être bloqués sur les autoroutes A62 et A65. A Poitiers, une opération escargot de 7 kilomètres est prévue. Enfin, à de nombreux endroits de la région Nouvelle-Aquitaine, des ronds-points devraient faire l'objet de barrages filtrants organisés par les manifestants du mouvement des gilets jaunes.

Blocage 17 novembre : les blocages près de Nantes

Des blocages sont prévus en Loire-Atlantique contre la hausse du prix de l'essence le samedi 17 novembre 2018. Nantes va bien sûr être touchée avec un blocage du périphérique, d'après France Bleu Loire Océan. Plus de 13 000 personnes sont intéressées par ce blocage du périphérique de Nantes. France Bleu assure que "de nombreux routiers nantais, des motards, des agriculteurs, des taxis mais aussi de simples citoyens" sont prêts à participer à cette manifestation du 17 novembre 2018 à Nantes. La radio annonce également qu'une opération escargot "devrait partir de la Beaujoire" à Nantes, pour "emprunter le périphérique puis bloquer deux échangeurs". "Un second groupe, emmené par des chauffeurs privés et des taxis, a prévu de bloquer l'aéroport", indique France Bleu. Dans le Maine-et-Loire, un blocage routier pourrait aussi être organisé à Angers.

Blocage 17 novembre : les blocages sur l'A8, et en région PACA

De gros ralentissements pourraient avoir lieu sur l'autoroute A8 samedi 17 novembre. L'autoroute A8 devrait en effet être bloquée. Un rendez-vous est par exemple donné à 14h samedi 17 novembre au péage de Puget-sur-Argens. "Les véhicules mèneront une opération escargot jusqu'au péage du Capitou à Fréjus, pour ensuite bloquer la circulation dans le sens Marseille-Nice et Nice-Marseille", annonce Nice-Matin. Les péages de Saint-Isidore près de Nice et d'Antibes pourraient également faire l'objet d'un blocage sur l'A8 samedi 17 novembre. Dans les Bouches-du-Rhône, à Marseille, France Bleu annonce que les manifestants du mouvement des gilets jaunes ont prévu "d'occuper le péage du tunnel Prado Carénage", ainsi que les péages d'Aubagne et du Pertuis. France Bleu assure que "les gilets jaunes veulent aussi occuper le pont de Martigues et les accès des raffineries de la Mède à Fos-sur-Mer jusqu'à lundi matin" avant de passer le relais aux chauffeurs routiers. Dans le Vaucluse, plusieurs blocages vont avoir lieu autour d'Avignon, notamment au rond-point Réalpanier le 17 novembre à partir de 8h. Le péage d'Avignon-Nord sur l'autoroute A7 devrait aussi être bloqué par les manifestants le 17 novembre. A Orange, le lieu de rassemblement pour commencer la journée de blocage du 17 novembre a été fixé au parking d'Intermarché, avenue Charles-de-Gaulle, à 8h. D'autres manifestations vont avoir lieu dans des communes de plus petite taille dans le Vaucluse.

Blocage 17 novembre : les blocages en Normandie

Plusieurs points de blocage ont été annoncés en Normandie. L'autoroute A13 pourrait être bloquée dans les deux sens au péage de Dozulé, dans le Calvados, près de Caen. Le périphérique de Caen devrait être bloqué dès 8h samedi 17 novembre. Près de Caen, deux points de rassemblement ont été fixés pour le 17 novembre : à 7h30 sur le parking de Cora à Rots, et à 7h30 également sur le parking de Super U à Colombelles. Le pont de Normandie devrait lui aussi être bloqué. A Rouen (Seine-Maritime), plus de 3500 personnes se sont inscrites à un groupe "Blocage national Rouen" sur Facebook. Certains automobilistes appellent à "bloquer la ville" selon Tendance Ouest, qui indique que le rond-point des Vaches, le pont Flaubert "ou encore l'A13 au niveau de Tourville-la-Rivière" pourraient être bloqués. Des événements ont été annulés et des commerces seront fermés. Un blocage de l'autoroute A84 pourrait également avoir lieu le 17 novembre.

Blocage 17 novembre : les blocages près de Toulouse

Samedi 17 novembre, un grand blocage est annoncé sur le périphérique de Toulouse. Plus de 11 000 personnes sont intéressées par ce blocage selon Actu Toulouse. L'événement Facebook de ce blocage a disparu, mais les organisateurs comptent bien bloquer le périphérique de Toulouse. Les organisateurs appellent aussi à "bloquer les stations-service, organiser un péage gratuit, geler tout ce qui rapporte de l'argent à l'Etat", selon Actu Toulouse, qui annonce dans un autre article que "le syndicat des chauffeurs privés SCP VTC" de Toulouse prévoit "des opérations escargot et des distributions de prospectus" le samedi 17 novembre. Une première opération escargot a d'ailleurs été menée sur le périphérique de Toulouse le 10 novembre par les chauffeurs privés VTC de la ville. "Plusieurs kilomètres de bouchons" se sont formés, d'après Actu Toulouse. Chose qui n'avait pas encore été vue dans les autres régions, des commerces vont fermer en soutien à la mobilisation. Ainsi, d'après la Voix du Midi, les magasins Intermarché de Villefranche-de-Lauragais et de Montgiscard vont fermer leurs stations-service durant toute la journée du samedi 17 novembre.

Blocage 17 novembre : les blocages en Bretagne

Plusieurs blocages routiers sont prévus dans les villes de Bretagne, qu'elles soient de grande ou moyenne taille. La rocade de Rennes pourrait être bloquée à cause d'une opération escargot lors du blocage du 17 novembre. Près de Brest, deux points de blocage ont été déterminés par les manifestants. Le blocage des gilets jaunes s'organise aussi. D'après Le Télégramme, la mobilisation des gilets jaunes "devrait paralyser Guingamp à partir du samedi 17 novembre et jusqu'à mardi 20 novembre". Les gilets jaunes bretons compteraient bloquer les ronds-points de Guingamp, et espèrent "le renfort des routiers et des infirmiers pour les accompagner dans leur mouvement", selon Le Télégramme. Les gilets jaunes de Guinguamp auraient aussi demandé aux stations-service de rester fermées samedi 17 novembre. Ils ont déclaré leur manifestation en préfecture. 

Blocage 17 novembre : les blocages dans l'Est

Plusieurs échangeurs, péages et ronds-points pourraient être bloqués samedi 17 novembre près de Reims dans le cadre de la mobilisation contre la hausse du prix de l'essence.  Le péage de Château-Thierry devrait être bloqué sur l'autoroute A4 entre 7h et 20h. En Alsace, d'après les Dernières Nouvelles d'Alsace, "une manifestation est prévue le samedi 17 novembre à Strasbourg" et des "opérations escargot" sont "envisagées sur les principaux axes routiers de la région". D'après le journal, plus de "5000 personnes" sont "motivées par les actions à venir". A Strasbourg, d'après France 3, d'autres blocages devraient avoir lieu "notamment à hauteur d'Auchan Hautepierre et du Palais de la Musique et des Congrès". D'après les DNA, "entre 1500 et 2500 personnes" sont attendues. Ailleurs en Alsace, un rendez-vous est fixé "au centre commercial de l'île-Napoléon" à Mulhouse selon France 3. Les villes de Colmar, Saint-Louis, Haguenau, Sélestat ou encore Saverne seront aussi concernées. Quant à l'autoroute A35, "un blocage à hauteur de Seltz devrait empêcher les poids lourds d'entrer en France", toujours selon France 3. Enfin, en Moselle et en Meurthe-et-Moselle, des rassemblements sont prévus à Metz, à Nancy, à Thionville ou encore dans la Vallée de l'Orne. Les points de rassemblement restent pour le moment confidentiels.

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