DSK : Suicide, cessation de paiement... Son business va mal

DSK : Suicide, cessation de paiement... Son business va mal Après le suicide de Thierry Leyne, son partenaire dans le fonds d'investissement LSK & Partners, on apprend qu'une des filiales de DSK est en "quasi-cessation de paiement".

Près de trois ans et six mois après l'affaire du Sofitel, qui s'est finalement bien terminée pour lui, Dominique Strauss-Kahn est encore dans de sales draps. L'affaire dite du "Carlton de Lille", dans laquelle il comparaitra pour proxénétisme présumé, sera jugée dans quelques jours. Mais sur le terrain du business, la situation semble aussi des plus périlleuses pour DSK. Selon Le Parisien le fonds luxembourgeois nommé "Assya Asset Management", filiale de la société LSK & Partners (Leyne Strauss-Kahn & Partners), serait actuellement en "quasi-cessation de paiement". DSK avait monté cette société après son retrait de la politique, profitant de son aura d'ancien directeur du FMI pour conseiller des investisseurs. Et il joue gros : lors de son lancement (sous le nom de "DSK Global Investment") le fonds s'affichait comme très ambitieux, avec un objectif de 2 milliards de dollars d'actifs.

Le placement en "sursis de paiement" de la filiale Assya Asset Management aurait été fait auprès de la justice luxembourgeoise, par la société-mère. Mais ce n'est pas le seul coup dur pour DSK dans ses affaires. La semaine dernière, on apprenait le suicide de Thierry Leyne, l'associé de DSK dans Leyne Strauss-Kahn & Partners. Cet homme d'affaire et banquier franco israélien, fondateur d'Assya Asset Management, se serait défenestré d'une tour de Tel Aviv. Le signe que la situation est extrêmement grave et que DSK a amené ses investisseurs vers de très mauvais placements ? Pour l'instant, la cause du suicide n'a pas été révélée. Mais au moment de s'associer avec l'ancien leader socialiste à la présidentielle, Thierry Leyne ne tarissait pas d'éloge pour DSK, "capable de stratégie de long terme en identifiant de grandes tendances, mais aussi de pouvoir réagir en temps réel aux événements qui peuvent survenir". Il estimait alors que "beaucoup de gens (étaient) demandeurs de (son) analyse économique".

EN VIDÉO - Parmi ses nouvelles activités, l'ancien patron du Fonds monétaire international (FMI) Dominique Strauss-Kahn avait accepté de conseiller le gouvernement serbe.

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