Election présidentielle 2017 : l'actu en direct, résultat du dernier sondage

PRESIDENTIELLE 2017 - Ce mardi 28 mars 2017, Penelope Fillon doit être entendue par les juges à J-26 de la date de l'élection. Que disent les derniers sondages sur la présidentielle ? Quel candidat sort son épingle du jeu ? Dernières infos...

14:40

François Fillon face au Medef. Le candidat LR à la présidentielle s'est également exprimé devant les chefs d'entreprise aujourd'hui. Il définit deux principaux objectifs : "ramener la France au plein-emploi" et "redevenir la première puissance économique en Europe" d'ici 10 ans. Attaquant les programmes des autres candidats sans les nommer, il déclare qu'au contraire, il a " choisi de tenir à nos concitoyens un discours qui n'est pas facile" : retour aux 39 heures pour la fonction publique ou encore retraite à 65 ans. Il propose également de déduire de l'impôt sur le revenu - jusqu'à 30% ou 1 million d'euros - les sommes investies dans des PME ou des start-ups. Pour les formations, il veut "généraliser l'alternance et l'apprentissage" pour "rentrer de façon progressive sur le marché du travail", il vise au moins le million de jeunes en alternance ou apprentissage.

13:11

Benoît Hamon a rencontré Martin Schulz. Après la chancelière allemande, c'est au tour du président du parti social-démocrate (SPD) de recevoir Benoît Hamon, à Berlin. Martin Schulz a assuré à Hamon que le SPD le soutenait dans la campagne présidentielle et lui a dit en français : "Demain, ton élection comme la mienne pourront changer les choses en Europe".

13:05

Marine Le Pen face au Medef. Après Emmanuel Macron, c'est à Marine Le Pen de parler de son programme aux chefs d'entreprise. Concernant la sortie de l'Euro, elle rappelle que "ce sont les Français qui vont décider" et qu'elle engagera "des négociations avec l'Union européenne", comptant sur le soutien de pays comme l'Italie ou l'Espagne. Elle rappelle également que le Front national a "toujours été opposé aux 35 heures" mais "pour la négociation par branche". Elle considère qu'"aujourd'hui, la mondialisation révèle son vrai visage" et se dit "pour le protectionnisme intelligent" et le "patriotisme économique", en utilisant des exemples comme la Chine ou les Etats-Unis avec des droits de douanes au cas par cas (par pays, par produit, etc.).

Jean-Luc Mélenchon ne pense pas participer au débat du 20 avril

12:39

Le candidat de la France insoumise l'a évoqué dans une note de blog aujourd'hui. Il reproche d'abord à France 2 le choix du 20 avril, trois jours avant l'élection : "les dates sont fixées par les chaînes, qui ne consultent personne à ce sujet et se soucient comme d’une guigne de notre propre emploi du temps". Le fait que le débat soit sur France 2 n'arrange rien, Jean-Luc Mélenchon ayant gardé un très mauvais souvenir de l'Emission politique, qualifiée d'"odieuse" et de "traquenard (...) dont la volonté de mise à mort est tellement évidente qu’elle est insupportable même quand un de nos adversaires y est soumis". Il accuse même la chaîne de vouloir réduire les candidats en "chair à buzz".

12:25

Emmanuel Macron face au Medef. Plusieurs candidats discutent de leur programme avec les chefs d'entreprise aujourd'hui. Emmanuel Macron a confirmé qu'il était contre les 35 heures : "Ce n'est pas un horizon (...), je ne crois pas à la doctrine qui consiste à faire moins travailler les gens" mais il ne compte pas les supprimer par la loi car il est "contre l'obstruction en matière de dialogue social". Il souhaite par contre supprimer le terme "pénibilité" : "Je n'aime pas le terme donc je le supprimerai car il induit que le travail est une douleur". Concernant la taxe sur les robots, il répond : "N'ayons pas peur (...), ce ne sont pas les robots qui détruisent les emplois". Pour l'école, il considère que l'excellence est "tout sauf un gros mot" et qu'"abaisser le niveau est une fausse bonne idée".

Sondage : Mélenchon confirme sa quatrième place devant Hamon

12:12

Sondages présidentielle 2017 (toutes les enquêtes). Deux instituts de sondages, OpinionWay et Ifop, proposent depuis le début du mois de février une mesure en temps réel des intentions de vote, avec un relevé des résultats quotidien, pour livrer chaque jour une photographie de ce que pourraient être les résultats de la présidentielle. Bien d'autres instituts livrent des sondages chaque semaine. Découvrez ci-dessous notre compilateur de sondages, regroupant tous les sondages "intentions de vote" et mis à jour en temps réel.

Dernier sondage présidentielle (intentions de vote). Selon le sondage "PrésiTrack" de ce midi, les résultats sont globalement les mêmes qu'hier, sauf Jean-Luc Mélenchon qui gagne un point et revient à son score de vendredi et Benoît Hamon qui continue de descendre (-1 aujourd'hui, -4 en une semaine). Au second tour, Emmanuel Macron remonte d'1 point et François Fillon reste stable.

Résultat du sondage "PrésiTrack" Opinionway/Orpi pour Radio Classique et Les Echos (28 mars 2017) :

Premier tour : Marine LE PEN : 26% (=), Emmanuel MACRON : 24% (=), François FILLON : 20% (=), Jean-Luc MELENCHON : 14%, Benoît HAMON : 10%, Nicolas DUPONT-AIGNAN : 3%, Jean LASSALLE : 1%, Nathalie ARTHAUD : 1%, Philippe POUTOU : 1%, François ASSELINEAU : 0%, , Jacques CHEMINADE : 0%. Second tour : Emmanuel MACRON : 62% (+1), Marine LE PEN : 38% (-1). Second tour (2) : François FILLON : 58% (=), Marine LE PEN : 42% (=).

10:55

Benoît Hamon a rencontré Angela Merkel. Le candidat socialiste est aujourd'hui en visite en Allemagne. Il s'est déjà exprimé sur sa rencontre avec la chancelière : "Je lui ai redis mon désaccord avec les politiques d'austérité, elles créent de la désespérance sociale. J'ai redit ma volonté de rompre avec ces politiques". Il n'y a toutefois pas que du négatif : "Nous avons ouvert la discussion sur un traité de démocratisation de la zone euro, elle n'a pas fermé la porte à la discussion. On a parlé de convergence sociale, d'harmonisation fiscale". Benoît Hamon rencontrera Martin Schulz, président du Parti social-démocrate (SPD), plus tard dans la journée.

10:20

Les électeurs ne sont pas convaincus par les candidats. C'est le constat qui résulte de deux sondages diffusés ce mardi au sujet de l'élection présidentielle. Le premier, réalisé par l'Ifop pour le Think-Tank Synopia, et dont les résultats sont publiés dans l'Opinion, indique que 40% des Français aimeraient voter blanc à l'élection si ce dernier était "pris en compte en tant que suffrage exprimé avec une capacité de rejet de l'élection et des candidats au-delà d'un certain seuil". Selon un autre sondage mené par Ipsos pour France Inter, 65% des sondés "seulement" seraient certains d'aller voter à moins d'un moins du premier tour de la présidentielle et 40% des votants se disent encore indécis. La radio précise que jamais dans l'histoire la participation n'avait chuté sous les 70% pour une présidentielle.

10:10

Benoit Hamon a le "blues" selon le Parisien. Selon le Parisien, le candidat socialiste à l'élection présidentielle 2017 vit une campagne difficile. Meurtri par les ralliements de plusieurs ténors du PS à Emmanuel Macron, il est désormais distancé dans les sondages par Jean-Luc Mélenchon. Un pacte de non-agression a été conclu avec le leader de la France insoumise après la victoire de Benoit Hamon à la primaire de la gauche, mais ce pacte semble avoir été noué au détriment de l'ancien ministre. Désormais, il n'hésite plus à pointer le dit Mélenchon, comme il l'a fait sur France 2 dimanche soir. Mais le quotidien francilien souligne que Benoit Hamon a souvent un coup de retard sur ses concurrents. Il est ce mardi à Berlin, auprès d'Angela Merkel, après Macron. Hier, il a joué l'anti-Fillon dans la maison de retraite visitée par le candidat de la droite pour "l'Emission politique" avec à la clé une séquence qui avait fait couler beaucoup d'encre, mais qui semble aujourd'hui oubliée. En fin de semaine, il ira en Guyane... après Macron. Pire, une visite au Creusot dans quelques jours s'annonce houleuse, en raison des positions de Benoit Hamon dans le nucléaire.

09:55

Penelope Fillon doit être auditionnée par les juges ce matin. La femme de François Fillon est attendue dans la matinée devant les juges Tournaire, Buresi et Tacheau, au pôle financier du tribunal de grande instance de Paris, pour s'expliquer sur l'affaire d'emplois fictifs présumés qui touche le candidat à la présidentielle. L'affaire Penelope Fillon concerne les différents emplois d'assistante parlementaire de Penelope Fillon à l'Assemblée nationale entre 1983 et 2013, un emploi à la Revue des Deux Mondes mais aussi des soupçons d'escroquerie, faux et usage de faux pour tenter de justifier ces emplois. Comme François Fillon le 14 mars, Penelope Fillon pourrait être mis en examen à l'issue de cette audition.

09:40

Une ancienne ministre de Chirac passée chez les sarkozystes rejoint Emmanuel Macron. Marie-Anne Montchamp, secrétaire d'État chargée des Personnes handicapées dans le gouvernement Raffarin, puis secrétaire d'État auprès de la ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale dans le gouvernement Fillon, a annoncé son ralliement à Emmanuel Macron ce mardi matin. "J'ai fais (sic) le choix de soutenir @EmmanuelMacron, il a le projet le plus innovant Je continuerai à porter mes combats auprès de lui", écrit-elle sur Twitter. Chriaquienne tendance villepiniste, Marie-Anne Montchamp avait rallié Nicolas Sarkozy en 2007 mais n'avait pas manqué de marquer des divergences avec ce dernier et François Fillon par le passé. Elle avait néanmoins soutenu Nicolas Sarkozy à la primaire à droite. Elle indique par ailleurs qu'elle va quitter Les Républicains qui avaient exclu Jean-Baptiste Lemoyne, autre élu LR qui a rejoint En Marche il y a quelques jours.

09:09

Louis Aliot tend la main à son tour à Philippe de Villiers. Sur LCI ce matin, Louis Aliot, vice-président du FN, a ouvert les bras à Philippe de Villiers qui a donné plusieurs signaux en direction de Marine Le Pen hier. Celui qui est, dans le civil, le compagnon de la candidate, s'est ouvertement dit "favorable" à un ralliement du souverainiste, fondateur du RPF avec Charles Pasqua au siècle dernier, qui selon lui "fait partie de la famille souverainiste au sens large". Cette nouvelle main tendue, alors que Marine Le Pen faisait meeting aux Sables-d'Olonne, sur ses terres vendéennes, hier soir, est un pas de plus. Hier, Philippe de Villiers a continuer à esquisser un rapprochement en agrémentant ses tweets du hashtag #Marine2017. Louis Aliot s'est même permis de souhaiter ce matin la participation de l'ancien secrétaire d'Etat à un meeting.

08:34

Macron nie avoir fait une boulette sur "l'île" de Guyane. Sans une vidéo posté sur Internet, Emmanuel Macron est revenu sur les moqueries de la veille au sujet de ses déclarations sur la situation en Guyane qu'il avait qualifiée "d'île", alors qu'elle est bien ancrée au continent américain. Dans cette vidéo intitulée "Je sais où vous êtes", Emmanuel Macron estime d'abord ne pas avoir "attendu ces derniers jours pour aller en Guyane" et aimerait que "nombre de [ses] détracteurs soient allés aussi souvent que [lui] en Guyane". "Alors bien sur je n'ai jamais pensé que la Guyane était une île, même si aujourd'hui c'est l'île de Cayenne qui est largement bloquée".

 

Des personnalités des Républicains saisissent le parquet national financier et le procureur de Paris

27/03/17 -  13:54

D'après Le Figaro dans un article publié dimanche, des ténors de la droite ont adressé un courrier au parquet national financier et au procureur de Paris. Six personnes l'ont signé : Valérie Pécresse, Nathalie Kosciusko-Morizet, Bruno Retailleau, Christian Jacob, Luc Chatel et Philippe Bas. En se basant sur 17 passages du livre "Bienvenue place Beauvau", ils ont déterminé quatre chefs d'accusation : corruption, trafic d'influence, atteinte à la vie privée, et abus d'autorité.

DEBUT DU DIRECT - Suivez en direct l'élection présidentielle 2017

11/01/17 -  10:02

Pour suivre l'actualité des 100 jours avant le premier tour de l’élection présidentielle, le 23 avril prochain, nous lançons un live au long cours sur l'actualité de la campagne. Suivez quotidiennement les principaux temps forts de cette élection présidentielle 2017 jusqu'aux résultats, le 7 mai 2017. Ce live est enrichi mais aussi "nettoyé" tous les jours par la rédaction, afin de conserver les informations les plus récentes et les plus importantes du moment.

PAGE SPÉCIALE - L'élection présidentielle 2017 s'annonce comme un scrutin des plus incertains. L'actuel chef de l'Etat, François Hollande, a décidé de renoncer. Le résultat de la primaire de la droite a abouti à la désignation surprise de François Fillon fin novembre et la  primaire de la gauche à celle de Benoît Hamon fin janvier. En trois mois à peine, ce sont tous les ténors (Juppé, Sarkozy, Valls, Hollande) qui ont été mis hors jeu. Dans ce contexte, le nom de Marine Le Pen est dans la bouche de tous les commentateurs. La patronne du Front national, officiellement candidate depuis le 8 février 2016, semble assurée de figurer au second tour. Au centre, Emmanuel Macron se veut le candidat du renouveau. A gauche, Jean-Luc Mélenchon croit toujours en ses chances. Linternaute.com vous propose de faire le point sur l'élection, ses sondages, ses candidats et les principaux jalons de sa campagne.

Date de l'élection présidentielle

Les dates du premier tour et du second tour de l’élection présidentielle 2017 ont été dévoilées le mercredi 4 mai 2016, en Conseil des ministres. L'élection aura lieu les 23 avril et 7 mai 2017. Les dates des élections législatives ont aussi été communiquées : elles auront lieu dans la foulée de la présidentielle 2017, les 11 et 18 juin 2017. Les sénatoriales auront lieu le 24 septembre 2017. La règle, fixée par l'article 7 de la constitution, est claire : l'élection présidentielle doit avoir lieu au minimum 20 jours avant l'expiration du mandat du président de la République en fonction. L'élection peut être organisée jusqu'à 35 jours avant la fin du mandat. Le scrutin doit aussi être organisé un dimanche (loi du 6 novembre 1962 relative à l'élection du Président de la République et article L. 55 du code électoral) et le second tour "le quatorzième jour suivant le premier", seules une poignée de dates étaient envisageables.

Candidats de l'élection présidentielle

Les candidats à la présidentielle avaient jusqu’au 17 mars 2017 pour transmettre leurs 500 parrainages d'élus. Ils sont 11 à y être parvenus. La liste complète des candidats officiels a été communiquée le samedi 18 mars par le Conseil constitutionnel. Il s'agit, par ordre alphabétique, de Nathalie Arthaud, François Asselineau, Jacques Cheminade, Nicolas Dupont-Aignant, François Fillon, Benoit Hamon, Jean Lassalle, Marine Le Pen, Emmanuel Macron, Jean-Luc Mélenchon et Philippe Poutou. Découvrez les visages de tous les candidats à l'élection présidentielle dans le diaporama ci-dessous.


EN IMAGES - Candidats : qui est encore en course ? 

Candidats à la présidentielle 2017

Candidats de la droite : François Fillon sera le candidat des Républicains après sa victoire à la primaire de la droite les 20 et 27 novembre 2016. Il est soutenu par l'UDI de Jean-Christophe Lagarde, mais l'affaire Penelope Fillon est venue perturber sa campagne (consulter le programme de François Fillon). A droite, on trouve aussi parmi les candidats Nicolas Dupont- Aignan, ancien député UMP et fondateur de Debout la France.

Candidats de la gauche : Benoît Hamon représente le Parti socialiste et ses alliés après sa victoire lors de la primaire à gauche en janvier. Il a reçu le 23 février le ralliement du candidat d'Europe Ecologie-Les Verts Yannick Jadot, élu lui aussi lors de la primaire EELV (consulter le programme de Benoît Hamon). Jean-Luc Mélenchon est de nouveau le candidat du Front de gauche, et fait campagne sous la bannière de la "France insoumise". Il a pris tous ses adversaires et même ses partenaires par surprise en se déclarant officiellement candidat à la présidentielle dès le 10 février 2016 sur TF1. Après quelques soubresauts, il a obtenu le soutien du PCF, acté par un vote des 50 000 militants communistes (consulter le programme de Jean-Luc Mélenchon). A l'extrême gauche, Nathalie Arthaud (Lutte ouvrière) et Philippe Poutou (NPA) sont aussi candidats.

Candidate du FN : la présidente du Front national Marine Le Pen s'est officiellement portée candidate le 8 février 2016 sur TF1. Elle est ainsi devenue le premier ténor à se lancer dans la bataille. La "dédiabolisation" du FN désormais acquise, les succès de son parti aux élections intermédiaires et les sondages lui permettent de viser une qualification au second tour (consulter le programme de Marine Le Pen).

Candidats du centre : Emmanuel Macron, qui fut le conseiller de François Hollande à l'Elysée puis son ministre de l'Economie, s'est déclaré candidat à la présidentielle le 16 novembre 2016. Il a catégoriquement refusé de passer par la primaire de la gauche, malgré les appels insistants de Jean-Christophe Cambadélis. Candidat "anti-système" (entendez anti-parti), prônant le "ni gauche, ni droite", Emmanuel Macron a obtenu une alliance de François Bayrou le 22 février 2017 (consulter le programme d'Emmanuel Macron). L'ancien compagnon de route de Bayrou Jean Lassalle, est lui aussi candidat après avoir validé in extremis ses parrainages.Les autres candidats. Parmi les candidats confirmés, on compte aussi , François Asselineau (Union Populaire Républicaine) et Jacques Cheminade (Solidarité et Progrès).

Débat de la présidentielle

TF1 a enregistré une audience massive pour son débat sur l'élection présidentielle, le lundi 20 mars 2017, premier du genre avant le premier tour du scrutin, mais aussi premier de l'histoire de la présidentielle à ce stade de la campagne. 9,8 millions de téléspectateurs ont suivi le rendez-vous, soit 48% de part de marché. L'audience est même montée à 11,5 millions de Français au plus fort de l'émission. Selon un sondage Elabe pour BFMTV, Emmanuel Macron a été jugé le plus convaincant. Les téléspectateurs ont jugé à 29% de le candidat d'En Marche! était convaincant, devant Jean-Luc Mélenchon à 20%, Marine Le Pen et François Fillon à 19% et Benoît Hamon à 11%. Voici les temps forts du débat.

Résultat de la présidentielle

C'est le candidat ayant obtenu la majorité absolue (50 % des voix ou plus) au premier tour qui remporte l'élection présidentielle. Si aucun candidat n'obtient cette majorité, une nouvelle élection est organisée à la majorité simple. Peuvent alors participer au second tour les deux candidats arrivés en tête au premier tour. Le résultat de la présidentielle est proclamé par le Conseil constitutionnel avant communication des résultats par le ministère de l'Intérieur, mais les premières estimations des instituts de sondages sont autorisées à partir de 20 heures, quand l'ensemble des bureaux de vote ont été fermés à travers la France. Le but de cet embargo jusqu'à 20 heures : ne pas influencer les derniers votants qui pourraient modifier leur choix dans l'isoloir en fonction des premières estimations livrées.

Le résultat de l'élection présidentielle de 2012 était le suivant :

PREMIER TOUR - François Hollande (PS)  : 28,63 % ; Nicolas Sarkozy (UMP) : 27,18  % ; Marine Le Pen (FN) : 17,90 % ; Jean-Luc Mélenchon (FG) : 11,10 % ; François Bayrou (MoDem) : 9,13 % ; Eva Joly (EELV) : 2,31 % ; Nicolas Dupont-Aignan (DLR) : 1,79  % ; Philippe Poutou (NPA) : 1,15 % ; Nathalie Arthaud (LO) : 0,56 % ; Jacques Cheminade (Solidarité et progrès) : 0,25 % ; Abstention : 20,52 %. SECOND TOUR - François Hollande (PS) : 51,64 % ; Nicolas Sarkozy (UMP) : 48,36 % ; Abstention : 19,65 %.

François Hollande

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