Valse avec Bachir
Date de sortie : Mercredi 25 juin 2008
Drame de Ari Folman.
Un soir, dans un bar, un vieil ami raconte au réalisateur, Ari Folman, un rêve récurrent qui vient hanter toutes ses nuits et dans lequel il est poursuivi par 26 chiens féroces.
Toutes les nuits, le même nombre de chiens. Les deux hommes en concluent qu’il y a certainement un lien avec leur expérience commune dans l’armée israélienne lors de la première guerre du Liban, au début des années 80. Ari est surpris de n’avoir plus aucun souvenir de cette période. Intrigué, il décide de partir à la rencontre de ses anciens camarades de guerre maintenant éparpillés dans le monde entier...
Récompenses
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Oscars du cinéma 2009 : Nominé pour l'Oscar du meilleur film en langue étrangère
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Golden Globes 2009 : Golden Globe du meilleur film étranger
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Césars du cinéma 2009 : César du meilleur film étranger
- Durée
- 90 mn
- Editeur
- Le Pacte
- Public
- A partir de 11 ans
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Bonus DVD : 10 planches 10x18 issues de la BD Casterman-Arte
L’histoire d’un film par Ari Folman : making of (40’)
Scène coupée : « La mort de Bachir » (0’40”)
Ari Folman bouleverse Cannes (7’)
De Cannes à Sderot : Interview du réalisateur lors de la projection du film au Festival de Sderot (Israël) (6’)
Le choc de Sabra et Chatila : reportage du JT d’Antenne 2 (4’)
La tragédie libanaise : Entretien avec Joseph Bahout, politologue (10’)
Bande annonce (VOST)
Editeur : Editions Montparnasse
Avis
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Delia Nieto le 7 septembre 2008
Ce que j'ai aimé : La sincerité, la critique aux propres pays sans patriotismes absurdes qui puissent justifier ce qui s'est passé.
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Nathalie Lelievre le 29 août 2008
Ce que j'ai aimé : Le graphisme inédit et splendide entre dessin animé et bd, un traitement pudique d'un sujet grave, et beaucoup d'émotions à travers ces témoignages.
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Sandrine Augusto le 24 août 2008
Ce que j'ai aimé : Spectatrice tres irrégulière, cependant lorsque je me rends a l'utopia c'est souvent pour une bonne raison. Aprés la séance de valse avec bachir je suis sortie de la salle comme abasourdie, voire même choquée. Ceci est peut être un peu fort et pourtant c'est surement la réalité des émotions que nous pouvons ressentir aprés un tel film. J'ai egalement aimé le graphisme peu courant. Pour l'histoire je pense qu'il faut prendre le film tel qu'il est, et, prendre du recul entre ce qui peut être les faits réels et des faits relatés... Si vous voyez ce que je veux dire.
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Philippe Tanguy le 5 juillet 2008
Ce que j'ai aimé : Le 6 juin 1982 j'étais volontaire chrétien dans un kibboutz à la frontière israélo-libanaise et j'ai encore dans la tête le bruit des bombardiers chargés de bombes passant en rase-motte au dessus de ma tête! j'en frémis encore... Aussi je comprends fort bien Ari Folman; nous, les "camarades" kibbutnikim nous avons tous fait partie de la grande manifestation à Tel-aviv contre les massacres, ce qui a permis de nous auto-exorciser immédiatement. L'excellent graphisme nous transporte sur place et nous fait comprendre toute l'horreur de la guerre Après les Citronniers et Beaufort le cinéma israélien nous offre une fois de plus un petit chef d'oeuvre sur la souffrance, la culpabilité, l'auto-critique ; peut-être y aura t-il un jour un film français sur les massacres bien plus conséquents de Sétif en 1948?!...
Ce qui ne m'a pas plu : Sans doute Folman aurait il du parler des vraies raisons de la vengeance des phalangistes : le massacre des chrétiens de Damour par des milices palestiniennes.
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Damien c le 4 juillet 2008
Ce que j'ai aimé : Un esthétisme froid ; des graphismes très recherchés. Ceci au service de témoignages sur la guerre du Liban souvent poignants. Au cours du récit, Ari Folman retrouve des bribes de souvenirs sur la guerre du Liban que sa mémoire avait occulté. Ceci en rencontrant plusieurs dizaines d'années plus tard ses anciens camarades envoyés comme lui en mission lors de cette guerre. Il va progressivement prendre conscience de la responsabilité de l'état major israélien dans les massacres perpétrés par ses alliés phalangistes chrétiens dans les camps de Sabra et Chatila ...Une réflexion profonde sur la guerre et les traumatismes qu'elle engendre, transposable à beaucoup de conflits. Le cinéma israelien témoigne une fois de plus de sa vitalité. Et un citoyen israelien montre une fois de plus qu'Israel est une démocratie (armée certes), mais une démocratie
Ce qui ne m'a pas plu : Une vision parfois simpliste des évènements... Tout n'est sans doute pas tout blanc ni tout noir...
Articles
Meilleur film étranger : Valse avec Bachir - Palmarès César 2009 publié le 09/11/2010
Les César 2009 ont été rendus ce 27 février au théâtre du Châtelet à Paris. Alors que "Mesrine" menait la danse avec 10 nominations, c'est la peintre "Séraphine" la grande gagnante de la soirée avec 7 trophées dont celui du Meilleur film.