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Au fil des siècles, l’Abbaye du Bec-Hellouin connut différents remaniements (agrandissements, déconstructions, etc.). Elle eut, par ailleurs plusieurs, usages au fil des siècles. D’abord monastère, elle servit de lieu d’études théologiques pour de nombreux futurs évêques de Canterbury (Royaume-Uni). Après Herluin, Lanfranc, venu de Pavie (Italie) puis Anselme, originaire d’Aoste (Italie) reprirent la direction de l’abbaye.
La première abbatiale fit ensuite office de grenier à fourrage et d’écuries, pendant la révolution, avant d’être rasée sur ordre de Napoléon, au 19ème siècle.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, les Allemands utilisèrent les bâtiments pour parquer leurs véhicules.
L’Abbaye Notre Dame du Bec devint à nouveau monastère après guerre, en 1948. Quelques bénédictins « olivétains » s’y sont installés. Laïcité oblige, les acitivites des moines se résument, depuis, à la fabrication artisanale de faïences.
Visite
Dès l’entrée dans le parc de l’Abbaye, vous pourrez voir la tour St Nicolas. Datant du 15ème, elle constitue l’un des derniers vestiges de l’ancienne abbatiale, de laquelle vous ne pourrez voir que les ruines.
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Le cloître, accessible depuis la nouvelle abbatiale, représente l’un des premiers ouvrages gothiques classiques du genre en France. Il s’inspire des cloîtres italiens de l’époque.
A l’extrémité Nord du cloître, un escalier « d’honneur » en fer forgé, construit au 18ème siècle conclut la visite de l’abbaye.










