Rouen
le 21 mai 2012 par L'Internaute Magazine-
Photo : Bernard ENRICI
Introduction
Non loin de Paris, la ville de Rouen compte près de 106 600 habitants, dispersés de part et d'autre de la Seine. Chef-lieu de la Seine-Maritime et capitale de la Haute-Normandie, elle s'étend dans un méandre du fleuve et présente deux aspects différents.
La rive gauche englobe la cité moderne : administration, préfecture, centres commerciaux et industriels. La rive droite constitue, quant à elle, le joyau du tourisme rouennais. Art, histoire et architecture se côtoient dans cette vieille ville presque entièrement restaurée. Vous pourrez sillonner avec plaisir ses nombreuses rues étroites, bordées de magnifiques maisons à pans de bois, qui vous mèneront agréablement d'un monument à l'autre. Car, entre églises et cathédrale gothiques, vieux quartiers et places anciennes, les monuments à visiter ou simplement à admirer sont loin de faire défaut. Impossible en effet de ne pas distinguer au loin les clochers de la Cathédrale, de l'église Saint-Maclou ou encore de l'abbatiale Saint Ouen. Tous pointent vers le ciel comme une invitation à la visite.
De même, au fil des vieilles rues, vous aurez le plaisir de découvrir d'anciennes places, dont la place du Vieux-Marché qui vit les derniers instants de Jeanne d'Arc, de fabuleux musées tels que celui des Beaux-Arts ou encore, la maison de Pierre Corneille, l'Hôtel de Bourgtheroulde.
Ce n'est toutefois que sous le premier duc de Normandie que la ville devient une réelle puissance économique, politique, commerciale et religieuse. Ce dernier, appelé Rollon, en fait, en effet, sa capitale.
Au Moyen-Âge, la ville et la région tombent aux mains du roi français Philippe-Auguste (1204). Rouen se développe alors davantage, tant au niveau commercial, avec son port et ses draperies, que sur le plan religieux : la cathédrale et l'abbatiale Saint Ouen sont reconstruites. Après inondations, peste, famine et révoltes, la guerre de Cent Ans débute. La ville finit par plier face aux Anglais (1419). Peu de temps après, Jeanne d'Arc est arrêtée à Compiègne avant d'être vendue à l'ennemi pour 10 000 écus. On l'enferme dans une tour de la ville. Après un procès qui marquera à jamais l'Histoire, elle est d'abord condamnée à perpétuité puis finalement brûlée vive le 30 mai 1431, place du Vieux-Marché.
Les Français parviennent à récupérer la ville en 1449. Dès lors, Rouen entre dans une ère particulièrement prospère et voit naître, à la Renaissance, maisons à encorbellement, églises flamboyantes, hôtels particuliers (hôtel de Bourgtheroulde) et surtout, le splendide palais de justice. Après un certain déclin, qui commence dès le XVIIe siècle, lié, entre autres, aux guerres de religion, Rouen s'étend et se modernise au XIXe siècle.
Malheureusement, la Seconde Guerre mondiale a des conséquences dramatiques sur le patrimoine de la ville. L'Eglise Saint-Maclou, la Cathédrale et le palais de justice sont durement touchés par les incendies et par le bombardement de 1944. Ce n'est qu'au lendemain de la Libération que leurs restaurations sont entreprises.
La rive gauche englobe la cité moderne : administration, préfecture, centres commerciaux et industriels. La rive droite constitue, quant à elle, le joyau du tourisme rouennais. Art, histoire et architecture se côtoient dans cette vieille ville presque entièrement restaurée. Vous pourrez sillonner avec plaisir ses nombreuses rues étroites, bordées de magnifiques maisons à pans de bois, qui vous mèneront agréablement d'un monument à l'autre. Car, entre églises et cathédrale gothiques, vieux quartiers et places anciennes, les monuments à visiter ou simplement à admirer sont loin de faire défaut. Impossible en effet de ne pas distinguer au loin les clochers de la Cathédrale, de l'église Saint-Maclou ou encore de l'abbatiale Saint Ouen. Tous pointent vers le ciel comme une invitation à la visite.
De même, au fil des vieilles rues, vous aurez le plaisir de découvrir d'anciennes places, dont la place du Vieux-Marché qui vit les derniers instants de Jeanne d'Arc, de fabuleux musées tels que celui des Beaux-Arts ou encore, la maison de Pierre Corneille, l'Hôtel de Bourgtheroulde.
- Histoire de la ville
Ce n'est toutefois que sous le premier duc de Normandie que la ville devient une réelle puissance économique, politique, commerciale et religieuse. Ce dernier, appelé Rollon, en fait, en effet, sa capitale.
Au Moyen-Âge, la ville et la région tombent aux mains du roi français Philippe-Auguste (1204). Rouen se développe alors davantage, tant au niveau commercial, avec son port et ses draperies, que sur le plan religieux : la cathédrale et l'abbatiale Saint Ouen sont reconstruites. Après inondations, peste, famine et révoltes, la guerre de Cent Ans débute. La ville finit par plier face aux Anglais (1419). Peu de temps après, Jeanne d'Arc est arrêtée à Compiègne avant d'être vendue à l'ennemi pour 10 000 écus. On l'enferme dans une tour de la ville. Après un procès qui marquera à jamais l'Histoire, elle est d'abord condamnée à perpétuité puis finalement brûlée vive le 30 mai 1431, place du Vieux-Marché.
Les Français parviennent à récupérer la ville en 1449. Dès lors, Rouen entre dans une ère particulièrement prospère et voit naître, à la Renaissance, maisons à encorbellement, églises flamboyantes, hôtels particuliers (hôtel de Bourgtheroulde) et surtout, le splendide palais de justice. Après un certain déclin, qui commence dès le XVIIe siècle, lié, entre autres, aux guerres de religion, Rouen s'étend et se modernise au XIXe siècle.
Malheureusement, la Seconde Guerre mondiale a des conséquences dramatiques sur le patrimoine de la ville. L'Eglise Saint-Maclou, la Cathédrale et le palais de justice sont durement touchés par les incendies et par le bombardement de 1944. Ce n'est qu'au lendemain de la Libération que leurs restaurations sont entreprises.




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