Élections régionales 2021 : dates, candidats, sondages... Tout savoir

Élections régionales 2021 : dates, candidats, sondages... Tout savoir Les élections régionales se tiennent au mois de juin, sauf nouveau report compte tenu de la situation sanitaire. La plupart des candidats se sont fait connaître, certains ont lancé leurs campagne. Toutes les infos pratiques sur le scrutin.

Les Français sont bientôt appelés aux urnes, pour renouveler leur conseil régional. Les élections régionales auront lieu, sauf nouveau report, les 20 et 27 juin (voir précisions sur les dates plus bas), elles vont permettre aux citoyens de désigner les 1758 conseillers régionaux que compte le pays, et d'élire les présidents de chaque grande région. La campagne électorale n'est pas officiellement lancée, mais certaines personnalités et formations politiques ont déjà avancé leurs pions. De premiers sondages permettent même d'évaluer les rapports de force qui se dessinent entre des candidats déclarés et potentiels. Retrouvez sur cette page toutes les informations pratiques sur les élections régionales 2021.

Quels sont les résultats des sondages dans chaque région ?

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Les dernières infos des élections régionales

Suivez au jour le jour les actualités majeures sur la campagne des régionales 2021

La gauche tente de se rassembler en Normandie

L'actu du 16 avril. Le jeu des alliances fera-t-elle la différence dans plusieurs régions ? C'est en tout cas le souhait de la gauche en Normandie. Il y a quelques jours, le 5 avril, les socialistes et écologistes se sont mis d'accord pour soutenir une candidate commune, Mélanie Boulanger, en réclament le soutien des communistes et insoumis après avoir refusé la proposition de ces derniers. Pour Laetitia Sanchez (EELV) "ce sont les militants qui ont tranché en refusant la proposition émise par le PCF et en acceptant à 88% celle du PS. Une incompréhension pour le PCF parlant d'un "acte de division incompréhensible". Pour tenter de trouver un accord, l'Humanité se fait l'écho d'une nouvelle réunion ce jeudi soir réclamée par Sébastien Jumel afin de proposer "solennellement" une second proposition et d'offrir "une coalition respectueuse de chacun". Malgré des convergences, la proposition a une nouvelle fois été déclinée par le PS qui a de nouveau demandé que le PCF et la FI rejoignent Mélanie Boulanger qui ne comprend pas pourquoi elle devrait s'effacer après avoir reçu la confiance du PS et des écologistes.

LFI se range derrière EELV pour remporter le Pays de la Loire

L'actu du 15 avril : Dans le Pays de la Loire, les partis de gauche n'ont pas le choix s'ils veulent peser lourd dans les élections et avoir une chance de remporter la région, ils doivent s'unir. Et cette alliance prend forme ce jeudi, Matthias Tavel, le candidat de La France Insoumise a indiqué se rallier derrière la tête de liste écologiste, Matthieu Orphelin. Le rapprochement est fait de bon cœur a en croire les propos du partisan de LFI, rapportés par 20Minutes : "Nous participons à une coalition avec le pôle écologiste pour mettre toutes les chances de notre côté pour gagner la Région, en créant une dynamique dès le premier tour, a déclaré Matthias Tavel. Ce n’est pas un ralliement, c’est un rassemblement, une coalition citoyenne." En revanche, le PS, porté par Guillaume Garot, n'a pas suivi le mouvement, les discussions avec le parti écologiste peinent à aboutir à un accord.

La résistance du PS est vue d'un mauvais œil par Matthias Tavel. "Nous ne pourrons arracher cette région sans que tous à gauche y participent. Quand les circonstances l’exigent, il faut être capable de faire bloc.. Si le PS pense que l’important, c’est d’arriver devant les écologistes, c’est son droit. Ce n’est pas ça qui fera gagner la région." Les sondages donnent raison à l'insoumis. La dernière enquête d'OpinionWay sur les intentions de vote dans le pays de la Loire, datée de janvier, montre qu'unifiée la gauche peut gagner 29% des voix au premier tour et se placer devant LREM et LR. Seuls, les écologistes, les socialistes et les insoumis remportent respectivement 15%, 13% et 6% des voix.

Un sondage donne le RN et l'union LR-LREM au coude à coude en PACA

Selon le sondage Ifop effectué pour la Tribune et Europe 1 et publié ce mercredi 14 avril, le Rassemblement national semble en capacité de remporter l'élection régionale en Provence-Alpes-Côte-d'Azur. Les résultats de l'enquête donnent en effet une quadrangulaire serrée au second tour, entre le parti de Marine Le Pen et la candidature de Renaud Muselier. Dans l'hypothèse où le président sortant de la région PACA s'allie avec LREM, il est crédité de 39% des voix, tout juste devant le candidat RN Thierry Mariani (pas encore déclaré), crédité de 37% des suffrages. L'union de la gauche obtiendrait 24% au second tour selon cette enquête Ifop.

Le sondage donne aussi le ton pour le premier tour de l'élection. Les intentions de vote mesuré pour le premier scrutin sont les suivantes : Thierry Mariani (RN) : 31 % ; Renaud Muselier (LR/UDI) : 27% ; Sophie Cluzel (LREM) : 13 % ; PC et PS réunis : 7%. A noter qu'avec 7% des suffrages, la liste de gauche ne pourrait pas participer au second tour, ne passant pas la barre des 10% nécessaire pour se maintenir. "C'est un scrutin qui montre qu'il existe deux Provence Alpes Côte d'Azur. Renaud Muselier est plus fort chez les hommes et chez les chefs d'entreprises, chez les cadres supérieurs et chez les plus de 35 ans. Thierry Mariani est en revanche très fort chez les employés et les ouvriers, chez les moins de 35 ans. C'est un match de classe, socio-démographique", analyse auprès de La Tribune le directeur général adjoint de l'Ifop, Frédéric Dabi.

Les dates des élections régionales reportées d'une semaine

Le Premier ministre a fixé de nouvelles dates pour les régionales 2021, elles n'auront pas lieu les dimanches 13 et 20 juin, mais les dimanches 20 et 27 juin. Ce sont ces dates que Jean Castex a aux parlementaires, aujourd'hui à l'Assemblée nationale et ce mercredi au Sénat. Les élus du Palais Bourbon ont validé cette proposition lors d'un vote consultatif, mais non contraignant : les députés ont approuvé les nouvelles dates par 443 voix contre 73 et 1 abstention.

Le gouvernement avait pris connaissance des résultats de la grande consultation lancée la semaine dernière auprès des maires de France : 56% des édiles se disent favorables au maintien des élections régionales et départementales au mois de juin, malgré le contexte sanitaire. L'exécutif a donc suivi l'avis des maires, un report aurait été perçu comme un coup de force difficilement justifiable. Pourquoi décaler les dates de 7 jours ? "C’est une semaine de plus pour la vaccination, une semaine de plus pour faire campagne", a justifié Matignon auprès du Monde ce mardi. Le gouvernement devrait rapidement mettre en place un protocole strict avec une instance référente pour aider les maires à organiser ces élections régionales et départementales en respectant autant que possible les gestes barrière. Le conseil scientifique a déjà rendu publiques des recommandations, sans s'exprimer sur la pertinence de maintenir les élections. Selon les médecins et virologues qui se sont exprimés, il serait très préférable que les assesseurs présents dans les bureaux de vote soient des personnes vaccinées contre le Covid-19.

Si elle est battue aux régionales 2021, Valérie Pécresse mettra fin à sa carrière politique

Invitée ce lundi 12 avril sur le plateau de France Info, la présidente de la région Île-de-France a indiqué qu'elle briguait un nouveau mandat et que les résultats de l'élection conditionnaient son avenir. "Ce rendez-vous des régionales est un rendez-vous très important avec mes administrés, je leur ai tout donné pendant cinq ans et donc ce sera à eux de décider quel est mon avenir politique. [...] Si les Franciliens pensent que je peux être le rempart qui les protège, ils voteront pour moi, s'ils pensent que quelqu'un d'autre fera mieux le travail, à ce moment-là, ça sonnera effectivement la fin de ma carrière politique", a-t-elle déclaré. Valérie Pécresse, qui a quitté LR pour fonder en 2017 son parti "Libres !", s'est positionnée ces derniers mois comme une potentielle présidentiable à droite, sans jamais confirmer ses ambitions pour l'Elysée.

La présidente sortante de la région francilienne s'est par ailleurs dite opposée à un nouveau report des élections, qui doit faire l'objet d'un débat demain et mercredi au Parlement. "Le report d'un rendez-vous démocratique doit se faire dans le consensus, on ne peut pas le faire contre le Sénat, on ne peut pas le faire contre les partis politiques, on ne peut pas le faire contre les associations d'élus régionaux et départementaux", a-t-elle estimé, ajoutant sur les risques sanitaires : "Ma conviction, c'est qu'il n'y a pas de motif impérieux pour déplacer une deuxième fois les élections régionales et départementales".

Marine Le Pen veut maintenir les élections régionales en juin

L'actu du 9 avril. Contrairement à François Bayrou qui s'est dit favorable à un report du scrutin après l'été, la leader du Rassemblement national s'est montrée contre. Invitée de France Bleu Nord, Marine Le Pen veut conserver les dates actuelles. "Je pense qu'il faut maintenir le scrutin tout en conservant encore une fois des mesures sanitaires qui permettent d'éviter la circulation du virus." La présidente du RN en a également profité pour glisser un petit tacle au gouvernement qui prend trop de temps avant de prendre une décision. "On va décider du maintien ou de l'annulation des élections quinze jours avant le dépôt des candidatures. Il y a quand même une nouvelle fois une forme de désorganisation, une forme d'amateurisme. Et ce sont évidemment les élus de terrain qui sont les premières victimes de cela". Interrogée également en conférence de presse ce 9 avril, Marine Le Pen a une nouvelle fois mis en avant l'amateurisme du gouvernement et se dit "effondrée" et inquiète pour les maires qui ne savent pas quoi faire pour le moment.

François Bayrou souhaite repousser les élections régionales après l'été

On le sait proche d'Emmanuel Macron, écouté par l'exécutif comme Haut-Commissaire au plan, mais aussi comme président du MoDem, autre parti de la majorité présidentielle. Et François Bayrou n'a pas l'habitude de garder pour lui ses positions politiques, quitte à mettre les pieds dans le plat. Invité ce jeudi 8 avril à l'antenne de France Info, François Bayrou s'est montré franc et direct sur la tenue des élections régionales et départementales les 13 et 20 juin prochains. "Il n’est pas raisonnable de tenir les élections dans un moment où l’attention des citoyens est portée sur des questions aussi graves que la santé, la maladie, l’épidémie et la mort", a-t-il déclaré. Selon l'édile de Pau, beaucoup d'élus partagent son point de vue. “Les maires, à plus de 80%, disent qu’ils ne peuvent pas organiser d’élections", a-t-il avancé. François Bayrou a mis en avant le fait que pour maintenir les élections, en suivant l'avis du Conseil scientifique, il faudrait vacciner tous les assesseurs du scrutin, une option "irréaliste, irresponsable" pour le Haut commissaire au Plan, car ils auraient de fait "priorité sur les enseignants, sur les personnels d’un certain nombre de services publics vitaux". "On a vécu au 1er tour des élections municipales un drame dans lequel nous connaissons, je connais des femmes et des hommes qui ont contracté la maladie, qui sont morts, et certains étaient mes amis", a-t-il ajouté.

Reste que si les conditions sanitaires ne sont pas réunies pour organiser ces élections régionales et départementales en juin, quand faudra-t-il les organiser ? "Le conseil scientifique dit qu’après l’été, plusieurs dizaines de millions de Français seront vaccinés. Et donc le risque aura décru", a répondu le maire de Pau, considérant que l'automne serait la bonne période pour organiser ces scrutins. Le Premier ministre Jean Castex a plusieurs fois indiqué, devant les parlementaires, que les dates de juin restaient celles du scrutin et que seul une situation épidémique critique empêcherait la tenue des élections à ces dates. Si le MoDem souhaite donc sans ambages un report du scrutin, le parti Les Républicains, la France insoumise et le Rassemblement national se sont publiquement déclarés en faveur du maintien des élections, sous conditions.

La tenue des régionales bientôt débattue au Parlement

L'actu du 6 avril 2021 - Après l'avis favorable du Conseil scientifique, le gouvernement s'est dit optimiste quant à la tenue des élections régionales mi juin-prochain. La quasi totalité de l'opposition a également fait valoir son souhait de ne pas voir le scrutin être à nouveau reporté, alors qu'il devait initialement se tenir en mars 2021. L'exécutif, grâce aux mesures de confinement prises début avril, compte sur une amélioration de la situation sanitaire à l’échéance du mois de juin.

Dans ce contexte plutôt favorable donc, le débat sur la confirmation de la tenue des élections devrait avoir lieu le 13 avril à l'Assemblée nationale et le 14 avril au Sénat. Le débat devrait être précédé d'une déclaration du gouvernement, comme l'a fait savoir le ministre des Relations avec le Parlement Marc Fesneau, en conférence des présidents de l’Assemblée. Ce dernier n'a pas précisé si un vote aura lieu ou non.

Castex optimiste sur la tenue des régionales en juin

L'actu du 1er avril - De plus en plus évoqué, un nouveau report des élections régionales s'éloigne. Jean Castex, devant les députés puis les sénateurs ce jeudi, a évoqué le sujet au lendemain du discours d'Emmanuel Macron. Alors que le président de la République a évoqué un retour progressif à la normale à partir de la mi-mai, le Premier ministre a cité le rapport du Conseil scientifique, qui "ne préconise pas explicitement un report" du scrutin, prévu les 13 et 20 juin. "C'est donc clairement le scénario du maintien [de ces dates] que nous privilégions à ce stade", a explique Jean Castex.

Les élections régionales, comme les départementales, ont donc de bonnes chances de se tenir en juin, mais le chef du gouvernement, prudent, n'a pas écarté totalement la possibilité d'un nouveau report. "Seules des raisons sanitaires impérieuses, de nature à compromettre la campagne, pourraient justifier un nouveau report des élections" a-t-il fait savoir. Plus tôt dans la journée, Gabriel Attal avait également fait part de sa volonté de maintenir les élections régionales aux dates prévues. "Il y a par exemple la possibilité d’organiser le vote en extérieur, d’avoir des créneaux réservés pour certains", a vanté le porte-parole du gouvernement sur BFMTV.

Le Conseil scientifique ne se prononce pas sur le report des élections régionales

L'actu du 30 mars. Son avis était attendu et ne surprend guère. Dans son compte rendu, le Conseil scientifique ne se prononce pas formellement sur la tenue ou non des élections régionales au mois de juin prochain, laissant le politique prendre la décision, "il n’appartient pas au Conseil scientifique de se prononcer sur ces choix, qui sont de nature politique" explique le compte rendu. En revanche, ce dernier pose certaines conditions pour permettre le bon fonctionnement des élections. "Même si la mise en œuvre de la campagne de vaccination laisse envisager une forte réduction des risques, elle ne lève pas toutes les incertitudes". Le Conseil explique qu'"une campagne électorale est de nature à multiplier les contacts sociaux voire physiques. La campagne électorale peut exposer les personnes qui y participent à des risques renouvelés dans des conditions difficiles à sécuriser d’un point de vue sanitaire", et ce fait, "il importe d’encourager au maximum l’usage de moyens dématérialisés lors de la campagne électorale. Dans ce cadre, il est recommandé que les candidats aient recours à la vaccination dans le cadre général de la stratégie vaccinale." Pour les bureaux de vote, les experts demandent que les personnes vaccinées puissent tenir les bureaux de vote au contraire des personnes jeunes lors des précédents scrutins. Enfin, s'il ne se prononce pas contre un report, le Conseil scientifique explique tout de même qu'un report en septembre diminuerait les risques de contamination (...) en raison d’un niveau prévisible de vaccination nettement plus élevé."

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Quelle est la date des élections régionales 2021 ?

Sauf nouveau revirement, les élections régionales auront lieu les dimanches 20 et 27 juin 2021. Programmé au mois de mars, le scrutin a été reporté une première fois, compte tenu de la crise sanitaire du Covid-19, qui rendait difficile l'organisation de la campagne en début d'année. Ce report a d'abord été proposé dans un projet de loi, voté en première lecture par l'Assemblée national le 10 février. Ce changement de dates avait été recommandé par Jean-Louis Debré, missionné par le gouvernement pour évaluer les conditions d'organisation des régionales en 2021. Son rapport avait fait émerger cette proposition. Le 26 janvier, les sénateurs avaient voté en première lecture le projet de loi prévoyant que "le prochain renouvellement général des conseils départementaux, des conseils régionaux, de l'Assemblée de Corse et des assemblées de Guyane et de Martinique aura lieu en juin 2021".

La situation épidémique au printemps 2021 crée toutefois quelques incertitudes concernant les dates des élections régionales et départementales. Jean Castex a présenté un nouveau calendrier devant l'Assemblée nationale le 13 avril, reportant les scrutins d'une semaine. Les députés ont validé ce report à une large majorité. Le premier tour de l'élection prévu le 13 juin est fixé au 20 juin, le second tour prévu le 20 juin a lieu le 27 juin.

Quels sont les résultats des sondages à l'échelle nationale ?

Un sondage Opinion Way pour Les Echos, effectué du 16 au 22 mars 2021, donne des intentions de vote à l'échelle nationale, par formation politique. Les résultats sont les suivants : LR et alliés : 23% ; RN : 21% ; LREM / MoDem : 16% ; EELV : 13% ; PS et alliés : 12% ; LFI : 7% ; DLF : 3% ; LO : 2% ; Autre : 3%.

  • Selon cette enquête, le Parti socialiste est donné favori en Bretagne, en Nouvelle Aquitaine, dans la région Occitanie, en Bourgogne-Franche-Comté.
  • Le parti Les Républicains est donné favori en Île-de-France, en Normandie, dans les Hauts-de-France, dans la région Grand-Est, en Auvergne-Rhône-Alpes, en Centre-Val-de-Loire et en Loire-Atlantique.
  • Le Rassemblement national est donné favori dans la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur.

Qui vote aux élections régionales ?

Comme le prévoit le code électoral, pour participer au vote, il faut être de nationalité française, être majeur, être inscrit sur une liste électorale, ne pas être privé de ses droits civils et politiques. 

Comment fonctionnent ces élections ? Quel est le type de scrutin ?

Les résultats des régionales sont régis par un système qui combine les règles des scrutins majoritaire et proportionnel. En clair, si une liste recueille la majorité des voix exprimées au premier tour (c'est-à-dire plus de 50 %), elle obtient le quart des sièges à pourvoir. Les autres sièges sont alors répartis proportionnellement entre toutes les listes ayant obtenu au moins 5 % des suffrages (dont la liste gagnante). Et il n'y pas de second tour.

Si aucune liste ne recueille la majorité au premier tour, un second tour est organisé la semaine suivante. Pour participer au second tour, un candidat doit avoir réuni au moins 10% des suffrages exprimés. La liste qui arrive en tête lors de cette seconde étape remporte le quart des sièges à pourvoir. Le reste des sièges est réparti proportionnellement entre les listes ayant au moins 5 % des suffrages exprimés.

Qui sont les candidats aux élections régionales ?

Pour être candidat aux élections régionales, il faut être majeur, être domicilié dans la région, être inscrit sur une liste électorale et ne pas être privé de ses droits civiques et politiques. 

Qui est candidat en Île-de-France ?

Dans la région Île-de-France, les candidats déclarés sont les suivants : Clémentine Autain (La France Insoumise) ; Audrey Pulvar (Parti socialiste) ; Julien Bayou (Europe Ecologie-Les Verts), Laurent Saint-Martin (La République en marche) ; Valérie Pécresse (Soyons Libres, candidate sortante) ; Jordan Bardella (Rassemblement national).

Qui est candidat dans les Hauts-de-France ?

Dans la région des Hauts-de-France, les candidats déclarés sont les suivants : Karima Delli (Europe Ecologie-Les Verts, PS, PCF, LFI) ; Xavier Bertrand (ex-LR, candidat sortant) ; José Evrard (Debout la France) ; Sébastien Chenu (Rassemblement national) ;  Laurent Pietraszewski (La République en marche) ; Gerbert Rambaud (Debout la France) ; 

Qui est candidat dans la région Auvergne-Rhône-Alpes ?

Dans la région Auvergne-Rhône-Alpes, les candidats déclarés sont les suivants : Cécile Cukierman (Parti communiste et La France Insoumise) ; Fabienne Grebert (Europe Ecologie-Les Verts) ; Najat Vallaud-Belkacem (Parti socialiste) ; Bruno Bonnell (La République en marche) ; Laurent Wauquiez (Les Répubicains, président sortant) ; André Kotarac (Rassemblement national).

Qui est candidat en Bretagne ?

En Bretagne, les candidats déclarés sont les suivants : Claire Desmares-Poirrier (Europe Ecologie-Les Verts) ; Marie-Madeleine Doré-Lucas (La France Insoumise) ; Danielle Cueff (Bretagne Ma Vie) ; Pierre Karleskind (La République en marche) ; Isabelle Le Callennec (Les Républicains) ; Gilles Pennelle (Rassemblement national) ; Thierry Burlot (Sans étiquette) ; Joannic Martin (Parti Breton), David Cabas (Debout la France) ; Valérie Hamon (Lutte Ouvrière) ; Daniel Cueff (sans étiquette).

Qui est candidat en Normandie ?

En Normandie, les candidats déclarés sont les suivants : Emma Salley-Maxime Da Silva (La France Insoumise) ; Bastien Recher (Génération.s) ; Laëtitia Sanchez (Europe Ecologie-Les Verts) ; Nathalie Goulet (Union des démocrates et indépendants) ; Hervé Morin (pressenti, candidat sortant).

Qui est candidat dans la région Grand-Est ?

Dans la région Grand-Est, les candidats déclarés sont les suivants : Éliane Romani (Europe Ecologie-les Verts), Bérangère Abba (La République en marche) ; Jean Rottner (Les Républicains, candidat sortant) ; Laurent Jacobelli (Rassemblement national) ; Floriant Philippot (Les Patriotes) ; Louise Fève (Lutte Ouvrière).

Qui est candidat dans la région Bourgogne-Franche-Comté ?

Dans la région Bourgogne-Franche-Comté, les candidats déclarés sont les suivants : Gilles Platret (Les Républicains) ; Julien Odoul (Rassemblement national), Stéphanie Modde (Europe Écologie Les Verts), Denis Thuriot, (La République en Marche et le MoDem) ; Bastien Faudot (La France Insoumise, Nouvelle Donne, Place Publique) ; Lilian Noirot (Debout La France) ; Marie-Guite Dufay (Parti socialiste, présidente sortante, pressentie)

Qui est candidat dans le Centre-Val-de-Loire ?

Dans le Centre-Val-de-Loire, les candidats déclarés sont les suivants : Nicolas Forissier (Les Républicains) ; Aleksandar Nikolic (Rassemblement national) ; François Bonneau (Parti socialiste) ; Charles Fournier (Europe Ecologie-Les Verts), Marc Fesneau (Modem - La République en marche, pressenti) ; Sylvie Dubois (Parti communiste)

Qui est candidat dans les Pays de la Loire ?

Dans la région Pays de la Loire, les candidats déclarés sont les suivants : Sandrine Bataille (La France Insoumise) ; Guillaume Garot (Parti socialiste) ; Matthieu Orphelin (Europe Ecologie-Les Verts) ; François de Rugy (La République en marche) ; Christelle Morançais (Les Républicains, présidente sortante) ; Hervé Juvin (Rassemblement national) ; Cécile Bayle de Jessé (Debout la France).

Qui est candidat dans la région Nouvelle Aquitaine ?

Dans la région Nouvelle Aquitaine, les candidats déclarés sont les suivants : Nicolas Thierry (Europe Ecologie-Les Verts) ; Alain Rousset (Parti socialiste, président sortant) ; Genevièvre Darrieussecq (MoDem, La République en marche) ; Nicolas Florian (pressenti pour Les Républicains) ; Edwige Diaz (Rassemblement national).

Qui est candidat dans en Provence-Alpes-Côte-d'Azur ?

Dans la région PACA, les candidats sont les suivants : le président sortant de la région, Renaud Muselier (Les Républicains, pressenti) ; Sophie Cluzel (La République en marche - pressentie) ; Benoit Kandel (Debout la France) ; Thierry Mariani  (Rassemblement national - pressenti) ;  Jean-Laurent Félizia (Europe Ecologie-Les Verts - pressenti) ; Marina Mesure et Luc Léandri (La France Insoumise).

Qui est candidat en Occitanie ?

Dans la région Occitanie, les candidats déclarés sont les suivants : Manuel Bompard (La France Insoumise) ; Antoine Maurice (Europe Ecologie-Les Verts) ; Carole Delga (Parti socialiste, présidente sortante) ; Vincent Terrail-Novès ? (pressenti pour La République en marche) ; Aurélien Pradié ? (pressenti pour Les Républicains).

Qui est candidat aux élections territoriales en Corse ?

Aucun candidat ne s'est pour le moment déclaré pour ces élections territoriales en Corse, qui bénéficie d'un statut à part pour le mode de désignation de ses élus.