Élections régionales 2021 : dates, candidats, sondages... Tout savoir

Élections régionales 2021 : dates, candidats, sondages... Tout savoir Les élections régionales se tiennent au mois de juin, sauf nouveau report compte tenu de la situation sanitaire. La plupart des candidats se sont fait connaître, certains ont lancé leurs campagne. Toutes les infos pratiques sur le scrutin.

Les Français sont bientôt appelés aux urnes, pour renouveler leur conseil régional. Les élections régionales auront lieu, sauf nouveau report, les 20 et 27 juin (voir précisions sur les dates plus bas), elles vont permettre aux citoyens de désigner les 1758 conseillers régionaux que compte le pays, et d'élire les présidents de chaque grande région. La campagne électorale n'est pas officiellement lancée, mais certaines personnalités et formations politiques ont déjà avancé leurs pions. De premiers sondages permettent même d'évaluer les rapports de force qui se dessinent entre des candidats déclarés et potentiels. Retrouvez sur cette page toutes les informations pratiques sur les élections régionales 2021.

Quels sont les résultats des sondages dans chaque région ?

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Les dernières infos des élections régionales

Suivez au jour le jour les actualités majeures sur la campagne des régionales 2021

Eric Dupond-Moretti en route pour les régionales dans les Hauts-de-France ?


L'actu du 5 mai
: Et si Eric Dupont-Moretti entrait dans la course des élections régionales dans les Hauts-de-France ? Ce sont les bruits qui courent selon les indiscrétions de Politico et de RTL. La liste de La République en Marche, portée par Laurent Pietraszewski ne brille pas dans les résultats du sondage Ipsos pour France Bleu et France 3 et publiée ce 5 mai. Mais la venue du Garde des Sceaux, originaire de Maubeuge, pourrait donner du fil à retordre au président sortant, Xavier Bertrand. Selon Politico, "des conseillers de la majorité travaillent en toute discrétion depuis plusieurs jours sur l’hypothèse du remplacement du secrétaire d’Etat en charge des retraites, Laurent Pietraszewski, comme tête de liste" et la piste de l'ancien ténor du barreau semble la plus "sérieuse". Les deux membres du gouvernement échangent régulièrement au sujet de la région selon une autre source de La Voix du Nord.

Deux hypothèses ont été évoquées, le remplacement du secrétaire d’Etat en charge des retraites par Eric Dupond-Moretti à la tête de la liste LREM ou la nomination de l'ex-avocat parmi les colistiers. Dans un cas comme dans l'autre, les chances de l'emporter reste faible pour le parti présidentiel. L'enjeu serait davantage de faire barrage à la victoire du candidat républicain Xavier Bertrand. "À défaut de pouvoir gagner la région, ils veulent vraiment tout faire pour le faire perdre" a assuré un proche du président sortant sur RTL.

Les Républicains vont-ils proposer une nouvelle liste en Paca ?


L'actu du 4 mai
: C'est un oui pour Renaud Muselier. Après la commission nationale d'investiture qui se tenait ce mardi, Les Républicains affirment leur soutien à Renaud Muselier. Après deux jours de vives tensions, le groupe politique laisse donc le champ libre à Renaud Muselier pour sa candidature en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Mais à une condition : ce dernier ne doit inscrire aucun ministre ou parlementaire de la République en Marche sur ses listes. "Il ne peut y avoir aucun accord, à quelque niveau que ce soit, avec LREM", a annoncé le chef du parti, Christian Jacob, à la sortie de cette commission. Ainsi, si "la ligne rouge c'était les parlementaires et ministres" indique Christian Jacob, les autres représentants du parti d'Emmanuel Macron pourraient être approchés par Renaud Muselier.

En amont de ce comité stratégie des Républicains organisé ce mardi 4 mai, l'actuel président de la région avait demandé à ce qu'aucune nouvelle liste LR ne soit proposée par le parti de droite. "C'est moi qui décide. (...) Je suis un homme libre" a assuré Renaud Muselier à la sortie de la réunion avant d'assurer une nouvelle fois que l'alliance avec le parti présidentiel ne relevait pas d'un accord d'appareil. Dans un communiqué publié cet après-midi le président sortant de Paca confirme sa volonté de ne pas se prêter aux accords d'appareil entre LR et LREM. L'élu réaffirme son positionnement politique et son appartenance au groupe LR mais précise qu'il étudiera "au cas par cas les candidatures selon le test PCR (Projet, Compétence, République)". 

L'alliance LR-LREM en Paca irrite les Républicains


L'actu du 3 mai
: L'alliance entre le Républicain Renaud Muselier et la liste LREM en Paca a fait l'effet d'un séisme dans le parti de droite. La réaction du président du groupe Les Républicains ne s'est pas faite attendre, Christian Jacob a annoncé sur Twitter que le président de la région du sud-est "conformément aux règles des Républicains qui imposent qu’il n’y ait aucun accord de 1e tour avec LREM ne pourra pas bénéficier de l'investiture LR". Au sein de la région, Renaud Muselier conserve des alliés de sa famille politique comme Christian Estrosi, maire de Nice, ou Hubert Falco, maire de Toulon, alors que les candidats LR des autres régions de France se sont rangés derrière l'avis de Christian Jacob et condamnent l'alliance.

Certains élus de Paca militent pour la création d'une nouvelle liste sous les couleurs des Républicains, l'hypothèse doit être débattue entre les cadres du parti. Les noms d'Eric Ciotti et de Julien Aubert ont été évoqués selon les informations de France Info. LR joue beaucoup en Provence-Côte d'Azur et souhaite éviter un basculement de la région vers le Rassemblement national, en tête des sondages. Thierry Mariani, tête de liste du parti d'extrême droite a rebondi sur l'annonce du ralliement républicain : "Je vois un mouvement qui ne sait plus où il est et qui en est à faire toute une série de compromissions". L'élu estime que le rapprochement prouve la porosité des frontières entre LR et LREM.

Marine Le Pen prononcera un discours le 1er mai avec les têtes de liste

L'actu du 30 avril. Non, Marine Le Pen n'est pas candidate aux élections régionales, mais à un an des élections présidentielles, ce scrutin est très important pour le Rassemblement National et a une valeur de test. Pour lancer cette campagne, la présidente du RN a donc choisi le 1er mai, elle déposera en début de matinée une gerbe à la statue de Jeanne d'Arc place des Pyramides à Paris pour célébrer la "fête du travail" et la "fête de la patrie", selon le parti. Puis Marine Le Pen prononcera un discours sur les réseaux sociaux, avec les 13 têtes de listes aux élections régionales des 20 et 27 juin.

Ce discours sera probablement l'occasion de donner le thème central des élections régionales avec selon Philippe Olivier sur France Info, conseiller de Marine Le Pen, l'insécurité, "le problème numéro un" dans les régions comme au plan national." Enfin, ce sera également l'occasion de montrer une photo de famille unie puisqu'il y a quelques jours des tensions ont été révélées par nos confrères du Figaro avec notamment l'ancien ministre sarkozyste Thierry Mariani, qui a rallié le RN en 2019, qui aurait menacé de quitter la tête de liste en Provence-Alpes Côte-d'Azur. "Il y a eu un désaccord sur deux noms" rassure-t-il.

Les membres des bureaux de vote seront "prioritaires" pour la vaccination


L'actu du 29 avril : Les membres des bureaux de vote seront prioritaires pour accéder à la vaccination. Le nouvelle est tombée dans une circulaire du ministère de l'Intérieur adressée aux maires, ce mercredi 28 avril, indique France Info. A la date du scrutin, les plus de 50 ans "seront en mesure d'avoir bénéficié a minima d'une première injection" rappelle le ministère qui invite les élus locaux à recruter les assesseurs et membres du bureaux de vote parmi cette tranche d'âge pour que les équipes soient majoritairement composées de personnes vaccinées. Dans les cas où des assesseurs, quelque soit leur âge, n'ont pas pu recevoir une ou les deux doses du vaccin, les maires doivent leur fournir sans délai "une attestation de priorité d'accès à la vaccination".

Par précaution, le ministère envisage tous les cas de figure et indique que les membres du bureau qui n'auront pas pu être vaccinés devront par mesure de sécurité se soumettre à un test PCR ou réaliser un test antigénique ou un autotest "dans les 48 heures précédant le scrutin". L'un des enjeux de ces élections est d'éviter la circulation du virus. Non seulement de la vaccination des assesseurs, le ministère permet au bureau de vote d'étendre les horaires d'ouverture "en fonction des circonstances locales" et exige le respect des mesures barrières.

Le journaliste de LCI, Philippe Ballard, devient tête de liste du RN à Paris


L'actu du 28 avril : Le journaliste et présentateur de LCI, Philippe Ballard, a annoncé aujourd'hui sa participation aux élections régionales aux côtés de Jordan Bardella comme tête de liste du Rassemblement national à Paris. Il quitte les plateaux de télévision pour "apporter sa pierre à l'édifice" explique-t-il à Libération. "On va tout mettre sur la sécurité" affirme le journaliste conformément à la ligne de conduite et au cheval de bataille du parti d'extrême-droite. Marine Le Pen a elle-même salué l'arrivée de Philippe Ballard dans la course politique. La tête de liste du parti en Ile-de-France et à Pars, Jordan Bardella, se réjouit également de l'identité de son futur coéquipier. "C’est un patriote sincère, qui a fait le choix de mettre sa carrière de côté pour reconstruire le pays. La sphère médiatique était l’une des dernières digues d’où on n’attendait pas notre mouvement. Preuve que, là aussi, l’image que nous avons est en train d’évoluer de manière significative", souligne le vice-président du RN auprès du Figaro.

Le présentateur de LCI, a annoncé son départ à la chaîne d'information en continue dimanche dernier. Il explique s'être engagé en politique et notamment auprès du RN "pour [ses] enfants et [ses] petits-enfants. Pour ne pas leur laisser ce pays archipélisé, où des pompiers se font caillasser et où l’économie est à genoux à cause de cette prétendue mondialisation heureuse qu’on nous a vendue toutes ces années."

Les Républicains et Debout la France s'allient en Bourgogne-Franche-Comté


L'actu du 27 avril : Les Républicains signent l'alliance avec Debout la France pour les élections régionales de Bourgogne-France-Comté. Les rumeurs filaient bon train ces derniers jours sur le possible rapprochement des listes du républicain Gilles Platret et du parti de Nicolas Dupont-Aignan. L'alliance semble tomber à pic pour DLF qui peine a réunir suffisamment d'électeurs, tandis que pour la tête de liste LR le rassemblement semble évident. "Nous sommes aujourd’hui en phase sur la quasi-totalité des sujets qui concernent notre région. Ça n’est pas un accord national, mais local, sur la base d’un projet. Sur cette base, les gens de bonne volonté se retrouvent", a-t-il expliqué lors de sa conférence de presse du 26 avril juste après l'annonce de l'union, étonnante mais assumée.

Gilles Platret a associé les paroles aux actes et a nommé dans la foulée Pascal Lepetit, le responsable du parti DLF, comme tête de liste dans la Nièvre en compagnie de la républicaine Lucie Leclerc. En revanche, Lilian Noirot, initialement tête de liste pour les régionales sous l'étiquette de Debout la France n'a pas encore était mentionné dans les listes de la nouvelle union. Le candidat LR ne s'est pas encore prononcé sur le rôle qu'il réserve à l'ancien membre du FN, s'il lui en réserve un. La réponse est attendue "sous dix jours".

Christelle Morançais candidate pas "encore déclarée" dans les Pays de la Loire

L'actu du 26 avril. C'est ce qu'on appelle un secret de polichinelle. L'actuelle présidente de la région Pays de la Loire Christelle Morançais est candidate, mais pas encore déclarée, à sa propre succession à la tête de la région Pays de la Loire. Aux manettes de la Région depuis octobre 2017 après que Bruno Retailleau lui a laissé son fauteuil, cette dernière refuse d'avouer qu'elle est déjà en campagne comme lors de l'émission Dimanche en politique ce week-end sur France 3. La date limite des candidatures étant le 17 mai, la présidente affirme qu'elle "se déclarera dans quelques jours".

Cela ne l'empêche pas de répondre à ses détracteurs et aux critiques sur son bilan. Sur la question d'un vote d’un pacte sécurité pour aider les communes à acheter des caméras et du matériel, l'opposition socialiste affirme que c'est une vraie position de droite alors que cette dernière se déclare plus "libérale et moins dogmatique que lui sur les questions de société." Pour justifier cette décision, elle affirme que "la sécurité, ça n’est ni de droite ni de gauche". Pas encore en campagne, elle ouvre tout de même la voie à une politique plus écologiste avec un nouveau plan de 100 millions d’euros votés pour développer la filière hydrogène.

Thierry Mariani officiellement candidat du Rassemblement National en Paca


L'actu du 23 avril
: Thierry Mariani sera la tête de liste du Rassemblement national aux élections régionales de Provence-Alpes-Côte d'Azur lors des scrutins des 20 et 27 juin. Ce n'était qu'une question de temps avant que l'ancien des Républicains n'officialise sa candidature. Déjà présent aux élections de 2010 sous les couleurs de l'UMP, celui qui est originaire du Vaucluse s'est rangé cette fois du côté de l'extrême-droite. Et c'est d'ailleurs de ce côté de l'échiquier politique que l'élection devrait se jouer selon le dernier sondage Ifop pour Europe 1 et la Tribune qui donne le RN en tête avec 31% des votes juste devant les 27% des voix accordées aux Républicains, qui seront très probablement représentés par Renaud Muselier

Les deux hommes politiques se connaissent d'ailleurs très bien, ils sont anciens collaborateurs et les voilà désormais adversaires, mais toujours avec "respect", a précisé Thierry Mariani sur France Bleu Provence-Alpes-Côte d'Azur. "Moi, je n'ai pas d'ennemi. Ou plutôt, si j'ai un, mon ennemi, c'est l'insécurité dans cette région", ajoute-t-il en donnant le ton de son programme. Insécurité et emploi sont les deux chevaux de bataille de l'ancien ministre des Transports.

La bataille des listes d'union pour représenter la gauche dans le Grand Est

L'actu du 22 avril : Le bras de fer continue entre l'Appel Inédit et le Pacte Grand Est à moins de deux mois des élections régionales. Les deux listes d'union de gauche partagent les mêmes lignes idéologiques directrices, mais le choix des cheffes de fil semble toujours à l'origine de discordes. L'Appel Inédit s'affranchit des carcans politiques et se présente comme une liste citoyenne, menée toutefois par Aurélie Filipetti, l'ambitieuse ex-ministre de la Culture. En face, le Pacte est né de négociations entre les différents partis de gauche pour ne former qu'un seul corps derrière l'écologiste Eliane Romani, la condition sine qua non d'Europe-Ecologie-Les Verts pour acter l'union. 

Six semaines de discussions entre les listes n'ont pas permis de trouver un terrain d'entente. L'"Inédite" Aurélie Filipetti a expliqué dans un communiqué daté du 17 avril être au "regret de devoir annoncer le refus du 'Pacte Grand Est'" à la proposition d'union. S'estimant loyale dans sa démarche, la socialiste proposait des candidatures réparties à 50/50 et un binôme de tête Filipetti - Romani. Face à cela, Le Pacte a assuré "ne pas avoir quitté la table des négociations." Et d'ajouter : "Nous souhaitons au contraire continuer à tendre la main pour trouver les conditions d'un large rassemblement". Les deux listes, où plutôt les deux femmes politiques de gauche, ont encore jusqu'au 17 mai pour trouver un accord et avoir une chance de peser lourd face à la droite lors des élections.

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Quelle est la date des élections régionales 2021 ?

Sauf nouveau revirement, les élections régionales auront lieu les dimanches 20 et 27 juin 2021. Programmé au mois de mars, le scrutin a été reporté une première fois, compte tenu de la crise sanitaire du Covid-19, qui rendait difficile l'organisation de la campagne en début d'année. Ce report a d'abord été proposé dans un projet de loi, voté en première lecture par l'Assemblée national le 10 février. Ce changement de dates avait été recommandé par Jean-Louis Debré, missionné par le gouvernement pour évaluer les conditions d'organisation des régionales en 2021. Son rapport avait fait émerger cette proposition. Le 26 janvier, les sénateurs avaient voté en première lecture le projet de loi prévoyant que "le prochain renouvellement général des conseils départementaux, des conseils régionaux, de l'Assemblée de Corse et des assemblées de Guyane et de Martinique aura lieu en juin 2021".

La situation épidémique au printemps 2021 crée toutefois quelques incertitudes concernant les dates des élections régionales et départementales. Jean Castex a présenté un nouveau calendrier devant l'Assemblée nationale le 13 avril, reportant les scrutins d'une semaine. Les députés ont validé ce report à une large majorité. Le premier tour de l'élection prévu le 13 juin est fixé au 20 juin, le second tour prévu le 20 juin a lieu le 27 juin.

Quels sont les résultats des sondages à l'échelle nationale ?

Un sondage Opinion Way pour Les Echos, effectué du 16 au 22 mars 2021, donne des intentions de vote à l'échelle nationale, par formation politique. Les résultats sont les suivants : LR et alliés : 23% ; RN : 21% ; LREM / MoDem : 16% ; EELV : 13% ; PS et alliés : 12% ; LFI : 7% ; DLF : 3% ; LO : 2% ; Autre : 3%.

  • Selon cette enquête, le Parti socialiste est donné favori en Bretagne, en Nouvelle Aquitaine, dans la région Occitanie, en Bourgogne-Franche-Comté.
  • Le parti Les Républicains est donné favori en Île-de-France, en Normandie, dans les Hauts-de-France, dans la région Grand-Est, en Auvergne-Rhône-Alpes, en Centre-Val-de-Loire et en Loire-Atlantique.
  • Le Rassemblement national est donné favori dans la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur.

Qui vote aux élections régionales ?

Comme le prévoit le code électoral, pour participer au vote, il faut être de nationalité française, être majeur, être inscrit sur une liste électorale, ne pas être privé de ses droits civils et politiques. 

Comment fonctionnent ces élections ? Quel est le type de scrutin ?

Les résultats des régionales sont régis par un système qui combine les règles des scrutins majoritaire et proportionnel. En clair, si une liste recueille la majorité des voix exprimées au premier tour (c'est-à-dire plus de 50 %), elle obtient le quart des sièges à pourvoir. Les autres sièges sont alors répartis proportionnellement entre toutes les listes ayant obtenu au moins 5 % des suffrages (dont la liste gagnante). Et il n'y pas de second tour.

Si aucune liste ne recueille la majorité au premier tour, un second tour est organisé la semaine suivante. Pour participer au second tour, un candidat doit avoir réuni au moins 10% des suffrages exprimés. La liste qui arrive en tête lors de cette seconde étape remporte le quart des sièges à pourvoir. Le reste des sièges est réparti proportionnellement entre les listes ayant au moins 5 % des suffrages exprimés.

Qui sont les candidats aux élections régionales ?

Pour être candidat aux élections régionales, il faut être majeur, être domicilié dans la région, être inscrit sur une liste électorale et ne pas être privé de ses droits civiques et politiques. 

Qui est candidat en Île-de-France ?

Dans la région Île-de-France, les candidats déclarés sont les suivants : Clémentine Autain (La France Insoumise) ; Audrey Pulvar (Parti socialiste) ; Julien Bayou (Europe Ecologie-Les Verts), Laurent Saint-Martin (La République en marche) ; Valérie Pécresse (Soyons Libres, candidate sortante) ; Jordan Bardella (Rassemblement national). Retrouvez toutes les actualités et les résultats des sondages dans notre article consacrée aux élections régionales en Île-de-France.

Qui est candidat dans les Hauts-de-France ?

Dans la région des Hauts-de-France, les candidats déclarés sont les suivants : Karima Delli (Europe Ecologie-Les Verts, PS, PCF, LFI) ; Xavier Bertrand (ex-LR, candidat sortant) ; José Evrard (Debout la France) ; Sébastien Chenu (Rassemblement national) ;  Laurent Pietraszewski (La République en marche) ; Gerbert Rambaud (Debout la France). Retrouvez toutes les actualités et les résultats des sondages dans notre article consacrée aux élections régionales dans les Hauts-de-France

Qui est candidat dans la région Auvergne-Rhône-Alpes ?

Dans la région Auvergne-Rhône-Alpes, les candidats déclarés sont les suivants : Cécile Cukierman (Parti communiste et La France Insoumise) ; Fabienne Grebert (Europe Ecologie-Les Verts) ; Najat Vallaud-Belkacem (Parti socialiste) ; Bruno Bonnell (La République en marche) ; Laurent Wauquiez (Les Répubicains, président sortant) ; André Kotarac (Rassemblement national). Retrouvez toutes les actualités et les résultats des sondages dans notre article consacrée aux élections régionales en Auvergne-Rhône-Alpes

Qui est candidat en Bretagne ?

En Bretagne, les candidats déclarés sont les suivants : Claire Desmares-Poirrier (Europe Ecologie-Les Verts) ; Marie-Madeleine Doré-Lucas (La France Insoumise) ; Danielle Cueff (Bretagne Ma Vie) ; Pierre Karleskind (La République en marche) ; Isabelle Le Callennec (Les Républicains) ; Gilles Pennelle (Rassemblement national) ; Thierry Burlot (Sans étiquette) ; Joannic Martin (Parti Breton), David Cabas (Debout la France) ; Valérie Hamon (Lutte Ouvrière) ; Daniel Cueff (sans étiquette). Retrouvez toutes les actualités et les résultats des sondages dans notre article consacrée aux élections régionales en Bretagne

Qui est candidat en Normandie ?

En Normandie, les candidats déclarés sont les suivants : Emma Salley-Maxime Da Silva (La France Insoumise) ; Bastien Recher (Génération.s) ; Laëtitia Sanchez (Europe Ecologie-Les Verts) ; Nathalie Goulet (Union des démocrates et indépendants) ; Hervé Morin (pressenti, candidat sortant). Retrouvez toutes les actualités et les résultats des sondages dans notre article consacrée aux élections régionales en Bretagne

Qui est candidat dans la région Grand-Est ?

Dans la région Grand-Est, les candidats déclarés sont les suivants : Éliane Romani (Europe Ecologie-les Verts), Bérangère Abba (La République en marche) ; Jean Rottner (Les Républicains, candidat sortant) ; Laurent Jacobelli (Rassemblement national) ; Floriant Philippot (Les Patriotes) ; Louise Fève (Lutte Ouvrière). Retrouvez toutes les actualités et les résultats des sondages dans notre article consacrée aux élections régionales dans le Grand-Est

Qui est candidat dans la région Bourgogne-Franche-Comté ?

Dans la région Bourgogne-Franche-Comté, les candidats déclarés sont les suivants : Gilles Platret (Les Républicains) ; Julien Odoul (Rassemblement national), Stéphanie Modde (Europe Écologie Les Verts), Denis Thuriot, (La République en Marche et le MoDem) ; Bastien Faudot (La France Insoumise, Nouvelle Donne, Place Publique) ; Lilian Noirot (Debout La France) ; Marie-Guite Dufay (Parti socialiste, présidente sortante, pressentie). Retrouvez toutes les actualités et les résultats des sondages dans notre article consacrée aux élections régionales en Bourgogne-Franche-Comté

Qui est candidat dans le Centre-Val-de-Loire ?

Dans le Centre-Val-de-Loire, les candidats déclarés sont les suivants : Nicolas Forissier (Les Républicains) ; Aleksandar Nikolic (Rassemblement national) ; François Bonneau (Parti socialiste) ; Charles Fournier (Europe Ecologie-Les Verts), Marc Fesneau (Modem - La République en marche, pressenti) ; Sylvie Dubois (Parti communiste). Retrouvez toutes les actualités et les résultats des sondages dans notre article consacrée aux élections régionales en Centre-Val de Loire

Qui est candidat dans les Pays de la Loire ?

Dans la région Pays de la Loire, les candidats déclarés sont les suivants : Sandrine Bataille (La France Insoumise) ; Guillaume Garot (Parti socialiste) ; Matthieu Orphelin (Europe Ecologie-Les Verts) ; François de Rugy (La République en marche) ; Christelle Morançais (Les Républicains, présidente sortante) ; Hervé Juvin (Rassemblement national) ; Cécile Bayle de Jessé (Debout la France). Retrouvez toutes les actualités et les résultats des sondages dans notre article consacrée aux élections régionales en Pays de la Loire

Qui est candidat dans la région Nouvelle Aquitaine ?

Dans la région Nouvelle Aquitaine, les candidats déclarés sont les suivants : Nicolas Thierry (Europe Ecologie-Les Verts) ; Alain Rousset (Parti socialiste, président sortant) ; Genevièvre Darrieussecq (MoDem, La République en marche) ; Nicolas Florian (pressenti pour Les Républicains) ; Edwige Diaz (Rassemblement national). Retrouvez toutes les actualités et les résultats des sondages dans notre article consacrée aux élections régionales en Nouvelle Aquitaine

Qui est candidat dans en Provence-Alpes-Côte-d'Azur ?

Dans la région PACA, les candidats sont les suivants : le président sortant de la région, Renaud Muselier (Les Républicains, pressenti) ; Sophie Cluzel (La République en marche - pressentie) ; Benoit Kandel (Debout la France) ; Thierry Mariani  (Rassemblement national - pressenti) ;  Jean-Laurent Félizia (Europe Ecologie-Les Verts - pressenti) ; Marina Mesure et Luc Léandri (La France Insoumise). Retrouvez toutes les actualités et les résultats des sondages dans notre article consacrée aux élections régionales en PACA

Qui est candidat en Occitanie ?

Dans la région Occitanie, les candidats déclarés sont les suivants : Manuel Bompard (La France Insoumise) ; Antoine Maurice (Europe Ecologie-Les Verts) ; Carole Delga (Parti socialiste, présidente sortante) ; Jean-Paul Garraud (Rassemblement national) ; Vincent Terrail-Novès (La République en marche) ; Aurélien Pradié (Les Républicains). Retrouvez toutes les actualités et les résultats des sondages dans notre article consacrée aux élections régionales en Occitanie.

Qui est candidat aux élections territoriales en Corse ?

Aucun candidat ne s'est pour le moment déclaré pour ces élections territoriales en Corse, qui bénéficie d'un statut à part pour le mode de désignation de ses élus. Retrouvez toutes les actualités et les résultats des sondages dans notre article consacrée aux élections régionales (territoriales) en Corse.