Élections régionales 2021 : dates, candidats, sondages... Tout savoir

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Élections régionales 2021 : dates, candidats, sondages... Tout savoir Les élections régionales se tiennent au mois de juin, sauf nouveau report compte tenu de la situation sanitaire. La plupart des candidats se sont fait connaître, certains ont lancé leurs campagne. Toutes les infos pratiques sur le scrutin.

Les Français sont bientôt appelés aux urnes, pour renouveler leur conseil régional. Les élections régionales auront lieu, sauf nouveau report, les 20 et 27 juin (voir précisions sur les dates plus bas), elles vont permettre aux citoyens de désigner les 1758 conseillers régionaux que compte le pays, et d'élire les présidents de chaque grande région. La campagne électorale n'est pas officiellement lancée, mais certaines personnalités et formations politiques ont déjà avancé leurs pions. De premiers sondages permettent même d'évaluer les rapports de force qui se dessinent entre des candidats déclarés et potentiels. Retrouvez sur cette page toutes les informations pratiques sur les élections régionales 2021.

Quels sont les résultats des sondages dans chaque région ?

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Dernières actus

Tous les candidats ont déposé leur liste pour le premier tour


L'actu du 17 mai
: Tous les candidats au premier tour des élections régionales sont connus, ils avaient jusqu'à midi, ce lundi 17 mai pour déposer leur liste complète en préfecture et confirmer leur candidature. Cette date met donc fin au jeu des alliances qui a déjà fait trembler et créer des failles sur l'échiquier politique, le feuilleton de l'alliance écourtée LR-LREM en Provence-Alpes-Côte-d'Azur en est le meilleur exemple. Mais peu de négociations ont abouti à une entente, la plupart des candidats partent seuls sous l'étendard de leur famille politique. Même la gauche affaiblie n'a pas réussi à se réunir, exception faite dans les Hauts-de-France où Karima Delli se fait la seule voix de la gauche rassemblant derrière elle, écologistes, socialistes, communistes, insoumis et radicaux. Si les têtes de liste dans les 13 régions sont officiellement en course, tous les colistiers des différents candidats le sont également et parmi eux l'on retrouve une quinzaine de ministres, signe que le gouvernement s'investit pour ce scrutin après le fiasco des municipales.

Si pour l'heure, les alliances sont mises sur pause, elles pourront reprendre et évoluer au soir du premier scrutin, le 20 juin. Les candidats reconduits au second tour pourront arranger leur jeu pour tenter de l'emporter aux nombres de voix, et de nouvelles unions pourront surprendre. Les candidats partiront officiellement en campagne à compter du 31 mai, le temps d'élaborer une stratégie et de peaufiner leurs arguments pour se confronter aux adversaires.

Sophie Cluzel absente des listes en Provence-Alpes-Côte d'Azur


L'actu du 14 mai
: La secrétaire d’Etat aux Personnes handicapées ne présentera pas de liste La République en Marche en région Paca. Sophie Cluzel a annoncé la nouvelle dans un communiqué où elle indique également apporter son soutien "à la liste que conduit Renaud Muselier". Après des tergiversations, l'ex-candidate plie sous le bras de fer LR-LREM qui s'organise depuis plus d'une semaine dans la région du sud-est. Dans l'ordre, la marcheuse a officialisé sa candidature puis s'est rangée derrière Renaud Muselier après l'annonce d'un "accord" entre les partis, a ensuite réaffirmé la présence de sa liste et finalement renonce à porter la majorité présidentielle lors des scrutins de juin. Comme pour justifier sa décision, la secrétaire d'Etat affirme : "Renaud Muselier a su entendre nos préoccupations et su bâtir une liste de rassemblement, autour de compétences régionales où nos valeurs sont représentées. C’est donc en responsabilité que je ne présenterai pas de liste de la majorité présidentielle".

Thierry Mariani, l'homme à battre selon LR et LREM, ne s'est pas privé de commenter ce nouvel épisode des régionales. "La comédie finit comme nous l’annoncions : En Marche et Les Républicains seront bien ensemble sur la même liste. Aux électeurs de droite de décider si en Paca ils se résignent à devenir les supplétifs de Macron" a-t-il lancé sur Twitter. Renaud Muselier, premier concerné, n'a pas réagi à l'annonce de Sophie Cluzel, le président sortant n'a cessé de dire qu'il accueillait tous les soutiens mais refuse toutefois de nommer un membre de gouvernement sur sa liste, la décision de l'ex-candidate ne devrait rien changer. 

En Île-de-France, Audrey Pulvar lâchée par Bertrand Kern

Audrey Pulvar en campagne pour les élections régionales. Crédits : Jacques Witt/SIPA

L'actu du 13 mai : La cheffe de file PS en Île-de-France a appris la nouvelle par un SMS de Bertrand Kern, auquel elle a répondu : "J’ai déjà pris les dispositions afférentes. Belle route à toi". Bertrand Kern, maire de Pantin, devait être la tête de liste d'Audrey Pulvar dans le département de Seine-Saint-Denis, important dans la course aux régionales puisqu'il s'agit du département le plus à gauche d'Île-de-France, et du deuxième le plus peuplé après Paris. Candidate aux élections régionales en Île-de-France, Audrey Pulvar a obtenu le soutien du PS et notamment de la maire de Paris Anne Hidalgo, pour qui elle est conseillère municipale. La journaliste affiche la volonté de réunir la gauche à ces élections avec une campagne titrée "Île-de-France en commun", soutenue aussi par Place publique et le Parti radical de gauche.

Toutefois, sans alliance avec les deux autres listes de gauche, la liste EELV menée par Julien Bayou, et la liste Insoumise menée par Clémentine Autain, toutes créditées d'entre 10 et 12% des intentions de vote, les chances de la gauche en Île-de-France restent limitées, et ce nouvel évènement ne devrait pas jouer en la faveur de la liste PS. Selon Bertrand Kern, Audrey Pulvar a échoué au rassemblement qu'elle souhaitait opérer : "En partant désunis, nous désespérons nos électeurs, et nous courons le risque, dans le pire des cas, qu’aucune des trois listes ne passe le cap des 10 % permettant de participer au second tour. Si on continue comme cela au niveau national, on aura un duel Macron-Le Pen en 2022, et Le Pen peut l’emporter…," a-t-il détaillé auprès du Monde. Un autre point de crispation concernerait la composition de la liste présentée en Seine-Saint-Denis, composée de trop de noms de personnes non encartées PS au goût de Bertrand Kern, qui estime qu'Audrey Pulvar a privilégié ses amitiés avant le Parti socialiste, dont elle-même ne fait d'ailleurs pas partie.

Thierry Mariani vainqueur des régionales en Paca selon le dernier sondage


L'actu du 12 mai
: Thierry Mariani est en route pour remporter la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Le sondage Ispos Sopra Stéria pour France 3 et France Bleu publié ce 12 mai donne le candidat du RN vainqueur quel que soit le cas de figure. Un résultat qui n'est peut-être pas étranger à la récente cacophonie politique entre Les Républicains et La République en Marche. L'ancien gaulliste et désormais tête de liste du parti d'extrême-droite oscille entre 37% et 39% des voix au premier tour et la présence d'une liste LREM ne change en rien l'avance de Thierry Mariani, au mieux elle réduit le score enregistré par le républicain Renaud Muselier : 22% si une liste LREM se maintient, 34% si le parti présidentiel est absent des élections.

Au second tour le constat reste le même, le candidat du RN l'emporterait haut la main avec 38% des voix si le deuxième tour de l'élection se joue sur une quadrangulaire, 40% dans le cas d'une triangulaire. Quant à la liste républicaine se porterait mieux en l'absence du parti présidentiel. Elle n'obtiendrait que 25% des suffrages dans un scénario opposant quatre liste contre 35/36% face au candidat du Rassemblement national et à l'union de gauche. La gauche rassemblée derrière l'écologiste Jean-Laurent Félizia se maintient avec 20% des voix mais ne semble pas être une menace ou un obstacle sur le chemin de Thierry Mariani.

La marcheuse Stéphanie Kerbarh se présente sans étiquette en Normandie


L'actu 11 mai
: Coup de théâtre pour les élections régionales normandes ! Alors que tous les partis ont investi leur candidat, la marcheuse Stéphanie Kerbarh rejoint la partie. La députée de Seine-Maritime a choisi les pages de Libération pour annoncer sa participation au premier tour des élections, ce lundi 10 mai, à peine une semaine après l'investiture de Laurent Bonnaterre par LREM. Qu'à cela ne tienne, la candidate affirme être "à la tête d'une liste citoyenne sans le soutien d'aucun parti politique". L'événement est-il annonceur d'une scission parmi les représentants du parti présidentiel dans la région ? Pour Stéphanie Kerbarh il n'en est rien : "L'envie d'aller aux régionales date du début de mon mandat de parlementaire, c'est quelque chose que je portais en moi" assure celle qui n'a pas l'intention de quitter la République en Marche.

La députée entend défendre son projet qu'elle élabore depuis quatre ans pour "porter la Normandie entreprenante". Un combat qu'elle compte mener avec des soutiens d'horizons différents, "des gens de droite, de gauche, de la société civile, engagés dans des entreprises ou des associations", les listes de la nouvelle candidates sont en cours de finalisation. Plus que politique son projet est régional et Stéphanie Kerbarh s'assure, auprès de 76actu, que le sens de sa démarche soit compris : "Je ne me présente pas contre une personne, je me présente pour ma région."

Clémentine Autain souhaite une alliance de la gauche au second tour


L'actu du 10 mai
: En Ile-de-France, la gauche part en rangs dispersés avec trois listes distinctes : les socialistes d'Audrey Pulvar, les communistes de Clémentine Autain et les écologistes de Julien Bayou La stratégie ne paye pas et place les trois partis à la traîne dans les sondages avec respectivement 10, 10 et 13% des voix au premier tour. Mais les têtes de liste maintiennent leur décision et feront cavaliers seuls pour le scrutin du 20 juin. En revanche, certains sont conscients que le rassemblement est la solution  sine qua non pour l'emporter. "La victoire est à notre portée, à condition que notre famille politique - les gauches et les écologistes - se rassemble après le premier tour", a déclaré Clémentine Autain auprès de France 3, dimanche 9 mai. En plus d'être nécessaire, l'alliance semble évidente pour la députée LFI : " Nous sommes différents, mais nous avons de nombreuses convergences, pas de grands désaccords insurmontables au niveau régional. Et nous sommes les seuls à pouvoir l'emporter face à Valérie Pécresse. Ce sera elle ou nous".

L'éventualité d'une alliance de la gauche au second tour est également envisagée par Julien Bayou. "Au premier tour, les projets se confrontent, au second, ils peuvent faire alliance", explique-t-il à l'Obs mais l'écologiste se concentre sur les divergences qui séparent les partis et sur lesquelles il faut statuer : "Avec le PS et LFI, nous avons des points de divergences qu’il n’est pas idiot de faire trancher par les électeurs : je suis convaincu que plus le débat démocratique est riche, plus la dynamique est possible pour l’écologie et à gauche. Les Verts prouvent une nouvelle fois qu'ils ne transigeront pas ou difficilement sur leurs projets.

Rachida Dati et Valérie Pécresse en désaccord sur la composition des listes


L'actu du 7 mai
: Le parti de Christian Jacob soutiendra bien la liste de Valérie Pécresse. Pourtant la présidente sortante (Libres !) de la région Ile-de-France ne fait pas l'unanimité chez certains républicains, notamment auprès de la cheffe de file de la droite dans la capitale, Rachida Dati. L'ancienne Garde des Sceaux veut s'assurer que les conseillers LR soient présents et bien placés sur la liste de la patronne de la région francilienne. "Nous sommes le premier groupe d’opposition à Paris, la première force militante et on se retrouve placés derrière certains de ceux qui étaient nos opposants lors des municipales" regrette Rachida Dati dans les colonnes du Parisien.

L'avis de la maire du 7ème arrondissement de Paris ne semble pas partagé par les membres de son parti, et quelques noms d'élus républicains figurant sur la liste la contredisent. A commencer par Frédéric Péchenard, à la fois vice-président LR et vice-président sortant du conseil régional, qui est nommé en premier sur le liste de Valérie Pécresse à Paris. Il est directement suivi par la républicaine et proche de Rachida Dati, Nelly Garnier. Trois autres républicains figurent également sur la liste. Difficile pour Rachida Dati de donner de l'écho à ses propos, d'autant qu'au sein de l'équipe Pécresse sa réputation est déjà faite : "Rachida est une éternelle insatisfaite".

Alain Rousset favori en Nouvelle-Aquitaine selon le dernier sondage


L'actu du 6 mai
: En Nouvelle-Aquitaine les électeurs semblent vouloir resigner avec Alain Rousset. Le sondage Ipsos réalisé pour France 3 et France Bleu et publié ce 6 mai donne le président sortant vainqueur des régionales malgré une perte de quelques points par rapport aux élections de 2015. Au premier tour la victoire se joue à un cheveu entre le candidat socialiste et l'extrême droite (25% contre 24%). Du côté de la droite, l'élue du Rassemblement national pèse plus lourd que les Républicains en perte de vitesse. Le juppéiste Nicolas Florian ne remporte que 14% des voix alors que six ans auparavant, Virginie Clamels était le second choix avec un score de 24%. Quant à La République en Marche, elle parvient à ce hisser à la troisième place dans la région du sud-ouest. 

L'enquête ne laisse pas de place au doute pour le deuxième tour, les positions restent inchangées mais Alain Rousset creuse l'écart avec 37% des intentions de vote en sa faveur, contre 26% pour Edwige Dia du RN. Cette avance tient principalement au report des votes des électeurs écologistes, 92% d'entre eux choisiraient la liste PS au second tour. Les statistiques sont favorables au patron de la région et 55% des votants se disent sûrs de leur choix. Reste à savoir si les résultats du scrutin donneront raison aux prévisions. 

Eric Dupond-Moretti en route pour les régionales dans les Hauts-de-France ?


L'actu du 5 mai
: Et si Eric Dupont-Moretti entrait dans la course des élections régionales dans les Hauts-de-France ? Ce sont les bruits qui courent selon les indiscrétions de Politico et de RTL. La liste de La République en Marche, portée par Laurent Pietraszewski ne brille pas dans les résultats du sondage Ipsos pour France Bleu et France 3 et publiée ce 5 mai. Mais la venue du Garde des Sceaux, originaire de Maubeuge, pourrait donner du fil à retordre au président sortant, Xavier Bertrand. Selon Politico, "des conseillers de la majorité travaillent en toute discrétion depuis plusieurs jours sur l’hypothèse du remplacement du secrétaire d’Etat en charge des retraites, Laurent Pietraszewski, comme tête de liste" et la piste de l'ancien ténor du barreau semble la plus "sérieuse". Les deux membres du gouvernement échangent régulièrement au sujet de la région selon une autre source de La Voix du Nord.

Deux hypothèses ont été évoquées, le remplacement du secrétaire d’Etat en charge des retraites par Eric Dupond-Moretti à la tête de la liste LREM ou la nomination de l'ex-avocat parmi les colistiers. Dans un cas comme dans l'autre, les chances de l'emporter reste faible pour le parti présidentiel. L'enjeu serait davantage de faire barrage à la victoire du candidat républicain Xavier Bertrand. "À défaut de pouvoir gagner la région, ils veulent vraiment tout faire pour le faire perdre" a assuré un proche du président sortant sur RTL.

Les Républicains vont-ils proposer une nouvelle liste en Paca ?


L'actu du 4 mai
: C'est un oui pour Renaud Muselier. Après la commission nationale d'investiture qui se tenait ce mardi, Les Républicains affirment leur soutien à Renaud Muselier. Après deux jours de vives tensions, le groupe politique laisse donc le champ libre à Renaud Muselier pour sa candidature en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Mais à une condition : ce dernier ne doit inscrire aucun ministre ou parlementaire de la République en Marche sur ses listes. "Il ne peut y avoir aucun accord, à quelque niveau que ce soit, avec LREM", a annoncé le chef du parti, Christian Jacob, à la sortie de cette commission. Ainsi, si "la ligne rouge c'était les parlementaires et ministres" indique Christian Jacob, les autres représentants du parti d'Emmanuel Macron pourraient être approchés par Renaud Muselier.

En amont de ce comité stratégie des Républicains organisé ce mardi 4 mai, l'actuel président de la région avait demandé à ce qu'aucune nouvelle liste LR ne soit proposée par le parti de droite. "C'est moi qui décide. (...) Je suis un homme libre" a assuré Renaud Muselier à la sortie de la réunion avant d'assurer une nouvelle fois que l'alliance avec le parti présidentiel ne relevait pas d'un accord d'appareil. Dans un communiqué publié cet après-midi le président sortant de Paca confirme sa volonté de ne pas se prêter aux accords d'appareil entre LR et LREM. L'élu réaffirme son positionnement politique et son appartenance au groupe LR mais précise qu'il étudiera "au cas par cas les candidatures selon le test PCR (Projet, Compétence, République)". 

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Quelle est la date des élections régionales 2021 ?

Sauf nouveau revirement, les élections régionales auront lieu les dimanches 20 et 27 juin 2021. Programmé au mois de mars, le scrutin a été reporté une première fois, compte tenu de la crise sanitaire du Covid-19, qui rendait difficile l'organisation de la campagne en début d'année. Ce report a d'abord été proposé dans un projet de loi, voté en première lecture par l'Assemblée national le 10 février. Ce changement de dates avait été recommandé par Jean-Louis Debré, missionné par le gouvernement pour évaluer les conditions d'organisation des régionales en 2021. Son rapport avait fait émerger cette proposition. Le 26 janvier, les sénateurs avaient voté en première lecture le projet de loi prévoyant que "le prochain renouvellement général des conseils départementaux, des conseils régionaux, de l'Assemblée de Corse et des assemblées de Guyane et de Martinique aura lieu en juin 2021".

La situation épidémique au printemps 2021 crée toutefois quelques incertitudes concernant les dates des élections régionales et départementales. Jean Castex a présenté un nouveau calendrier devant l'Assemblée nationale le 13 avril, reportant les scrutins d'une semaine. Les députés ont validé ce report à une large majorité. Le premier tour de l'élection prévu le 13 juin est fixé au 20 juin, le second tour prévu le 20 juin a lieu le 27 juin.

Quels sont les résultats des sondages à l'échelle nationale ?

Un sondage Opinion Way pour Les Echos, effectué du 16 au 22 mars 2021, donne des intentions de vote à l'échelle nationale, par formation politique. Les résultats sont les suivants : LR et alliés : 23% ; RN : 21% ; LREM / MoDem : 16% ; EELV : 13% ; PS et alliés : 12% ; LFI : 7% ; DLF : 3% ; LO : 2% ; Autre : 3%.

  • Selon cette enquête, le Parti socialiste est donné favori en Bretagne, en Nouvelle Aquitaine, dans la région Occitanie, en Bourgogne-Franche-Comté.
  • Le parti Les Républicains est donné favori en Île-de-France, en Normandie, dans les Hauts-de-France, dans la région Grand-Est, en Auvergne-Rhône-Alpes, en Centre-Val-de-Loire et en Loire-Atlantique.
  • Le Rassemblement national est donné favori dans la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur.

Qui vote aux élections régionales ?

Comme le prévoit le code électoral, pour participer au vote, il faut être de nationalité française, être majeur, être inscrit sur une liste électorale, ne pas être privé de ses droits civils et politiques. 

Comment fonctionnent ces élections ? Quel est le type de scrutin ?

Les résultats des régionales sont régis par un système qui combine les règles des scrutins majoritaire et proportionnel. En clair, si une liste recueille la majorité des voix exprimées au premier tour (c'est-à-dire plus de 50 %), elle obtient le quart des sièges à pourvoir. Les autres sièges sont alors répartis proportionnellement entre toutes les listes ayant obtenu au moins 5 % des suffrages (dont la liste gagnante). Et il n'y pas de second tour.

Si aucune liste ne recueille la majorité au premier tour, un second tour est organisé la semaine suivante. Pour participer au second tour, un candidat doit avoir réuni au moins 10% des suffrages exprimés. La liste qui arrive en tête lors de cette seconde étape remporte le quart des sièges à pourvoir. Le reste des sièges est réparti proportionnellement entre les listes ayant au moins 5 % des suffrages exprimés.

Qui sont les candidats aux élections régionales ?

Pour être candidat aux élections régionales, il faut être majeur, être domicilié dans la région, être inscrit sur une liste électorale et ne pas être privé de ses droits civiques et politiques. 

Qui est candidat en Île-de-France ?

Dans la région Île-de-France, les candidats déclarés sont les suivants : Clémentine Autain (La France Insoumise) ; Audrey Pulvar (Parti socialiste) ; Julien Bayou (Europe Ecologie-Les Verts), Laurent Saint-Martin (La République en marche) ; Valérie Pécresse (Soyons Libres, candidate sortante) ; Jordan Bardella (Rassemblement national). Retrouvez toutes les actualités et les résultats des sondages dans notre article consacrée aux élections régionales en Île-de-France.

Qui est candidat dans les Hauts-de-France ?

Dans la région des Hauts-de-France, les candidats déclarés sont les suivants : Karima Delli (Europe Ecologie-Les Verts, PS, PCF, LFI) ; Xavier Bertrand (LR, UDI, MoDem, candidat sortant) ; José Evrard (Debout la France) ; Sébastien Chenu (Rassemblement national) ;  Laurent Pietraszewski (La République en Marche) ; Eric Pecqueur (Lutte ouvrière). Retrouvez toutes les actualités et les résultats des sondages dans notre article consacrée aux élections régionales dans les Hauts-de-France

Qui est candidat dans la région Auvergne-Rhône-Alpes ?

Dans la région Auvergne-Rhône-Alpes, les candidats déclarés sont les suivants : Cécile Cukierman (Parti communiste et La France Insoumise) ; Fabienne Grébert (Europe Ecologie-Les Verts) ; Najat Vallaud-Belkacem (Parti socialiste) ; Bruno Bonnell (La République en marche) ; Laurent Wauquiez (Les Républicains, président sortant) ; André Kotarac (Rassemblement national) ; Chantal Gomez (Lutte ouvrière). Retrouvez toutes les actualités et les résultats des sondages dans notre article consacrée aux élections régionales en Auvergne-Rhône-Alpes

Qui est candidat en Bretagne ?

En Bretagne, les candidats déclarés sont les suivants : Loïg Chesnais-Girard (Parti Socialiste) ; Claire Desmares-Poirrier (Europe Ecologie-Les Verts) ; Marie-Madeleine Doré-Lucas et Pierre-Yves Cadalen (La France Insoumise) ; Pierre Karleskind (La République en Marche) ; Isabelle Le Callennec (Les Républicains) ; Gilles Pennelle (Rassemblement national) ; Thierry Burlot (Sans étiquette) ; Joannic Martin (Parti Breton), David Cabas (Debout la France) ; Valérie Hamon (Lutte Ouvrière) ; Daniel Cueff (sans étiquette). Retrouvez toutes les actualités et les résultats des sondages dans notre article consacrée aux élections régionales en Bretagne

Qui est candidat en Normandie ?

En Normandie, les candidats déclarés sont les suivants : Sébastien Jumel (Parti communiste et La France Insoumise) ; Laurent Bonnaterre (Sans étiquette soutenu par La République en marche) ; Mélanie Boulanger (Parti socialiste et Europe Ecologie-Les Verts) ; Nathalie Goulet (Union des démocrates et indépendants) ; Hervé Morin (Les Centristes, candidat sortant) ; Nicolas Bay (Rassemblement national) ; Pascal Le Manach (Lutte ouvrière). Retrouvez toutes les actualités et les résultats des sondages dans notre article consacrée aux élections régionales en Bretagne

Qui est candidat dans la région Grand-Est ?

Dans la région Grand-Est, les candidats déclarés sont les suivants : Éliane Romani (Europe Ecologie-les Verts - Parti socialiste - Parti communiste), Brigitte Klinkert (La République en marche) ; Jean Rottner (Les Républicains, candidat sortant) ; Laurent Jacobelli (Rassemblement national) ; Florian Philippot (Les Patriotes) ; Louise Fève (Lutte Ouvrière) ; Aurélie Filippetti (La France Insoumise, parti radical de gauche) ; Martin Meyer (Unser Land - mouvement autonomiste alsacien). Retrouvez toutes les actualités et les résultats des sondages dans notre article consacrée aux élections régionales dans le Grand-Est

Qui est candidat dans la région Bourgogne-Franche-Comté ?

Dans la région Bourgogne-Franche-Comté, les candidats déclarés sont les suivants : Gilles Platret (Les Républicains) ; Julien Odoul (Rassemblement national), Stéphanie Modde (Europe Écologie Les Verts), Denis Thuriot, (La République en Marche et le MoDem) ; Bastien Faudot (La France Insoumise, Nouvelle Donne, Place Publique) ; Marie-Guite Dufay (Parti socialiste, présidente sortante) ; Claire Rocher (Lutte Ouvrière). Retrouvez toutes les actualités et les résultats des sondages dans notre article consacrée aux élections régionales en Bourgogne-Franche-Comté

Qui est candidat dans le Centre-Val-de-Loire ?

Dans le Centre-Val-de-Loire, les candidats déclarés sont les suivants : Nicolas Forissier (Les Républicains) ; Aleksandar Nikolic (Rassemblement national) ; François Bonneau (Parti socialiste et parti communiste) ; Charles Fournier (Europe Ecologie-Les Verts), Marc Fesneau (Modem - La République en marche) ; Gilles Veirda (La France Autrement) ; Ferida Megdoud (Lutte Ouvrière). Retrouvez toutes les actualités et les résultats des sondages dans notre article consacrée aux élections régionales en Centre-Val de Loire

Qui est candidat dans les Pays de la Loire ?

Dans la région Pays de la Loire, les candidats déclarés sont les suivants : Guillaume Garot (Parti socialiste) ; Matthieu Orphelin (Europe Ecologie-Les Verts - La France Insoumise) ; François de Rugy (La République en Marche) ; Christelle Morançais (Les Républicains, présidente sortante) ; Hervé Juvin (Rassemblement national) ; Cécile Bayle de Jessé (Debout la France). Retrouvez toutes les actualités et les résultats des sondages dans notre article consacrée aux élections régionales en Pays de la Loire

Qui est candidat dans la région Nouvelle Aquitaine ?

Dans la région Nouvelle Aquitaine, les candidats déclarés sont les suivants : Nicolas Thierry (Europe Ecologie-Les Verts) ; Alain Rousset (Parti socialiste, président sortant) ; Geneviève Darrieussecq (MoDem, La République en Marche) ; Nicolas Florian (Les Républicains) ; Edwige Diaz (Rassemblement national) ; Clémence Guetté (France Insoumise) ; Eddie Puyjalon (Mouvement de la ruralité (LMR) et Résistons) ; Guillaume Perchet (Lutte ouvrière). Retrouvez toutes les actualités et les résultats des sondages dans notre article consacrée aux élections régionales en Nouvelle Aquitaine

Qui est candidat dans en Provence-Alpes-Côte-d'Azur ?

Dans la région PACA, les candidats sont les suivants : le président sortant de la région, Renaud Muselier (Les Républicains) ; Sophie Cluzel (La République en Marche) ; Benoit Kandel (Debout la France) ; Thierry Mariani  (Rassemblement national) ;  Jean-Laurent Félizia (Europe Ecologie-Les Verts - Parti socialiste) ; Marina Mesure et Luc Léandri (La France Insoumise). Retrouvez toutes les actualités et les résultats des sondages dans notre article consacrée aux élections régionales en PACA

Qui est candidat en Occitanie ?

Dans la région Occitanie, les candidats déclarés sont les suivants : Myriam Martin (La France Insoumise) ; Antoine Maurice (Europe Ecologie-Les Verts) ; Carole Delga (Parti socialiste, présidente sortante) ; Jean-Paul Garraud (Rassemblement national) ; Vincent Terrail-Novès (La République en Marche) ; Aurélien Pradié (Les Républicains). Retrouvez toutes les actualités et les résultats des sondages dans notre article consacrée aux élections régionales en Occitanie.

Qui est candidat aux élections territoriales en Corse ?

Dans la région Corse, les candidats déclarés sont les suivants : Gilles Simeoni (FaC) ; Laurent Marcangeli (CCB) ; François Filoni (RN). Les élections territoriales en Corse bénéficient d'un statut à part pour le mode de désignation de ses élus. Retrouvez toutes les actualités et les résultats des sondages dans notre article consacrée aux élections régionales (territoriales) en Corse.