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Compétences en anglais des 15-16 ans en 2002 (sur 100 points)
| Pays |
Compréhension de l'oral |
Compétence linguistique |
Compréhension de l'écrit |
Production écrite |
| Norvège |
73,3 |
66,4 |
82 |
56,3 |
| Suède |
72,2 |
64,2 |
85,9 |
55,4 |
| Danemark |
64,8 |
54 |
78,3 |
46,2 |
| Finlande |
59,7 |
67,6 |
80,3 |
47,7 |
| Pays-Bas |
61,6 |
65 |
77,5 |
46 |
| Espagne |
38,3 |
58,8 |
63,6 |
23,4 |
| France |
30,6 |
48 |
56,8 |
14,6 |
Source : "Réseau européen des responsables
des politiques
d'évaluation des systèmes éducatifs" (2002).
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Les grands maîtres des langues étrangères sont incontestablement les Scandinaves et les Hollandais. 80 % d'entre eux parlent anglais, contre 40 % des Français. En Scandinavie, les lycéens apprennent fréquemment trois langues étrangères. Celles-ci sont véritablement intégrées dans leur vie quotidienne extrascolaire : les programmes télévisés et les films sont, par exemple, souvent diffusés en anglais. En Norvège, les cours de langues commencent dès l'age de 6 ans (7 ans en Finlande et en Suède).
Et en France ?
En introduisant un enseignement obligatoire de langues vivantes dès l'école primaire, la France a suivi la voie ouverte par les pays nordiques. Pour l'instant, l'enseignement d'une langue étrangère débute en CE2, mais il devrait bientôt commencer dès la grande section de maternelle. Et pourtant, les Français traînent toujours derrière eux une réputation de mauvais linguistes ! Pas étonnant lorsque l'on sait que seuls 10 % de l'emploi du temps des élèves français sont consacrés à l'apprentissage des langues. Les Luxembourgeois, eux, y consacrent 50 %.
Les mauvais élèves de la classe
En Grande-Bretagne, l'enseignement des langues étrangères est très faible. Les élèves n'étudient qu'une seule langue et ne sont pas obligés de la présenter au "A-level", l'équivalent anglais du baccalauréat.
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