L'avis de Khwartz Al Khar (Bordeaux)      |
| @ Stephane |
| ""La science n'est ni morale, ni immorale, elle est amorale. Elle n'est responsable d'aucune des applications qu'on en fait, en dehors du champ de la recherche. Que ces applications soient bonnes (ex: en médecine) ou mauvaise (ex : l'armement), il ne s'agit plus de science, mais de décisions politiques, industrielles, économiques, etc. Ainsi " Science sans conscience..."
Et donc si je risque de créer un trou noir avec mes expérimentations qui engloutit la planète, cela n'a pas d'importance car je n'ai rien à faire avec la moral et l’Éthique ? ..." (30 janvier 2012) |
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L'avis de Stéphane (Marines)      |
| il faut modifier cette explication |
| "Rappel : au XVIe siècle (celui de Rabelais!), la sience n'existait pas comme on l'entend aujourd'hui - la notion de "recherche" encore moins. Rabelais parlait de la CONNAISSANCE, sachant que SCIENCE vient du latin "scientia" qui veut dire connaissance.
Ce que l'on nomme science aujourd'hui (et depuis moins de 150 ans), en pensant à la recherche scientifique, est souvent confondue avec les autres acceptions du mot. La science n'est ni morale, ni immorale, elle est amorale. Elle n'est responsable d'aucune des applications qu'on en fait, en dehors du champ de la recherche. Que ces applications soient bonnes (ex: en médecine) ou mauvaise (ex : l'armement), il ne s'agit plus de science, mais de décisions politiques, industrielles, économiques, etc.
Ainsi " Science sans conscience..." doit être entendu par "Connaissance sans conscience..."; la rime est moins riche, mais la traduction est plus fidèle au sens que donnait Rabelais à cette phrase.
cf. "Imposture intellectuelle" de Sokal et Bricmont, ou "Les sciences face aux créationnismes" de Lecointre" (17 janvier 2012) |
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L'avis de Syrahi Irasya (Paris)      |
| merci |
| "merci à tous eux comme toi qui ont le courage de voir les choses en face." (06 septembre 2011) |
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L'avis de Jean-marie (Montigny-le-bretonneux)      |
| Rabelais est toujours d'actualité |
| "Il suffit d'appliquer le proverbe à la notion de conscience collective.
Les crises actuelles (crise économique, printemps arabes, chômage...) sont à la fois des épreuves pour chacun et le moteur d'un immense espoir de renouveau collectif pour les nations et les collectivités.Mais qu'est-ce que ce sentiment collectif ? Il doit avant tout rester à l'échelle humaine, à l'échelle d'une nation. Il n'y a pas de conscience collective mondiale. La science et les technologies ont développé avec les
transport aériens et l'internet une fausse impression d'appartenance à une
collectivité mondiale.
De même que l'Internationale socialiste autrefois, la mondialisation
économique d'aujourd'hui est une Utopie. Ceux qui y croient dictent leur
loi au nom de l'Utopie. Aujourd'hui, ce sont les milieux financiers qui
dictent la loi, dans la plus grande opacité. Les perspectives pour sortir
rapidement de ce désordre, sans catastrophe, sont minces.
En 1992, le régime soviétique s'est effondré à cause de son opacité, après
s'être justifié par une Utopie." (30 août 2011) |
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L'avis de Docsense (Lausanne)      |
| Peut-on se passer d'émotion? |
| "Ah! Brave Rabelais! Qu'est-ce que serait la science sans l'émotion. Serait-ce trop dire que sans émotion, l'atome nous amène à la bombe nucléaire et qu'avec émotion l'atome nous mène à l'énergie atomique?
Excusez de la provocation...! A+" (27 juillet 2011) |
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L'avis de Lola (Paris)      |
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| "Il me semble que la "science" à laquelle fait référence Rabelais correspond au savoir et non pas à la matière scientifique... Ainsi ce proverbe signifierait que le savoir, quel qu'il soit, peut être manipulé pour être servi à des gens "sans conscience", menant à la "ruine de l'âme"." (22 juin 2011) |
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L'avis de Bernhard Gray (Paris)      |
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| "En bref:Il ne faut surtout pas qu'elle soit alimentée par le nerf de la guerre - autrement dit pouvoir et argent." (02 mai 2011) |
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L'avis de Jamel Snooker (Perpignan)      |
| En matière de recherche ADN |
| "Cà me rappelle une réflexion selon laquelle nous sommes universellement tous égaux et qui s'oppose au concept d'individualité identifié par la science qui nous répertorierait d'après notre ADN conditionnant notre avenir! En bref, sans conscience douée de sens moral la science ne peut que nous dénaturer et nous fourvoyer!!!...la science doit être au service de la morale et non l'inverse!!" (29 avril 2011) |
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L'avis de Jean-marie Raluy (Charleville-mézières)      |
| Science sans conscience n'est que ruine de l'âme. |
| "Il s'agit bien ici d'une vision très claire de la relation entre l'évolution scientifique et médicale et la nécessité d'un cadrage moral de l'utilisation de ces progrès scientifiques et médicaux : l'éthique, la bio-éthique ... qui conduisent à l'établissement de règles morales par des sages." (18 avril 2011) |
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L'avis de Yves P. (Lyon)      |
| La poule aux oeufs d'or |
| "La connaissance, et par extension la science, n'est pas par essence un fléau. Ce qui l'est par contre c'est d'une part l'utilisation irresponsable qui en est faite et d'autre part le déploiement irresponsable de moyens d'investigation non maitrisés et le déploiement inhumain de moyens d'investigation cruels. L’inhumanité est le reflet de la ruine de l’âme et l’irresponsabilité avec laquelle notre société découvre et utilise les « secrets » de la matière et de la vie pourrait bien avoir des conséquences irréparables. Si le fruit de la connaissance est consommé au prix de catastrophes écologiques ou sanitaires ne nous laissera t-il pas un goût amer dans la bouche ? Je ne parle pas des implications philosophiques de cette marche en avant qui illustrent avec force la ruine de l’âme, le réquisitoire serait trop long. C’est à ce niveau de la réflexion que l’on rejoint la fameuse fable de Jean De La Fontaine citée en titre de ce commentaire. On peut tout perdre à vouloir tout gagner…" (18 avril 2011) |
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