Chambord
le 4 juin 2012 par L'Internaute Magazine-
Photo : Dominique OLIVA
Sommaire
Introduction
Construction grandiloquente issue de l'extravagance impétueuse de François Ier, le Château de Chambord surgit des marais du cœur de la Sologne, à quelques kilomètres de Blois.
Un immense donjon à quatre tours et deux corps de bâtiment à la blancheur immaculée, une délicate exécution des sculptures d'ornement, 440 pièces, 365 cheminées, 13 escaliers principaux . Bref, son architecture monumentale et emblématique de la première Renaissance en fait l'un un des Châteaux de la Loire les plus prestigieux.
L'éloge de Chambord ne se limite pas à ses caractéristiques architecturales. Les collections se révèlent à la hauteur de l'enveloppe qui les contient. 3 000 objets d'art, de nombreux éléments de mobilier Renaissance et de remarquables tapisseries sont à découvrir dans les murs de Chambord.
Histoire
C'est en 1519 que l'histoire de Chambord commence. Roi depuis 1515 suite à sa victoire à Marignan, François Ier (1494-1547) entreprend la construction d'un relais de chasse au sein de la forêt giboyeuse des environs de Blois.
L'influence de son séjour italien se retrouve dans les lignes du donjon édifié en première instance. Des loggias, une terrasse, des moulures horizontales sur les façades ou encore un escalier à double révolution manifestent en effet le style Renaissance italien. D'ailleurs Léonard de Vinci est probablement à l'origine de cette création, bien qu'il mourra avant le début du chantier.
Très vite, le roi François Ier souhaitera avoir ses appartements en dehors du donjon central, ce qui enclenchera l'édification, à l'Est, de l'aile Royale, dite François Ier. Mais le souverain ne fera finalement que peu de séjour à Chambord avant de mourir.
Son fils Henri II (1519-1559) poursuivra un temps les travaux - construction de l'aile de la Chapelle à l'Ouest - jusqu'à ce que Louis XIV (1638-1715), adorateur du lieu, y donne sa touche personnelle dans le but d'y séjourner pour quelques parties de chasses et autres festivités (ballets et représentations théâtrales de Molière, entre autres).
Par la suite, bien que rarement habité, il conservera une fonction symbolique ; celle de résidence prestigieuse de quelques illustres personnages de l'histoire de France dont les ducs d'Orléans au XVIIe siècle, Stanislas Leczcinski (beau-père de Louis XV et roi de Pologne en exil), le maréchal Maurice de Saxe au XVIIIe siècle ou encore le duc de Bordeaux, devenu duc de Chambord au XIXe siècle.
Devenu propriété de l’État depuis 1932, le domaine de Chambord accueille près d'un million de visiteurs chaque année.
Outre cet attrait incontestable, le château bénéficie du soutien des plus grandes institutions mondiales. L'Unesco l'a en effet inscrit sur sa liste du patrimoine mondial de l'humanité.
Visite
Un escalier prodige vous convie à le gravir, 90 pièces vous présentent leur mobilier fastueux, les terrasses vous invitent à la flânerie Il vous faudra près de deux heures pour découvrir l'ensemble des trésors de Chambord.
L'entrée s'effectue par le donjon auquel on accède par la cour d'honneur, située au Sud.
L'escalier à double révolution est véritablement l'autre curiosité qui vous frappera le plus en début de visite. Composé de l'imbrication de deux escaliers évoluant autour d'un noyau central, il affiche des décors sculptés avec une minutie remarquable.
S'il dessert les salles de réceptions au rez-de-chaussée, il accède aux appartements royaux au premier étage. Dans le noyau central, se trouvent les appartements du XVIIIe siècle, l'appartement de parade et l'appartement de la reine.
A noter : ne manquez pas, dans le vestibule ouest, le fameux poêle en faïence de Meissen commandé au XVIIIe siècle par le Maréchal de Saxe.
D'ici, on peut également accéder au logis François Ier par la galerie qui dessert l'aile royale. Il se compose de deux cabinets, d'une salle de conseil, d'un petit oratoire et d'une chambre.
Toujours au premier étage, mais dans l'aile Ouest, c'est-à-dire à l'opposé du Logis François Ier, rendez-vous à la Chapelle.
Puis, retournez au donjon, point de repère du château. Empruntez l'escalier jusqu'au deuxième étage. Il se caractérise par les décors des voûtes (dans les salles) et son petit musée de la chasse (dans les petites salles).
Par ailleurs, les différentes salles du second étage renferment une collection de tapisseries et autres objets relatifs à la chasse, tels que des têtes de cerfs ou un mirador d'observation de gibier.
En redescendant au rez-de-chaussée vous pourrez aller faire un petit tour dans la salle des carrosses située à la base de la Tour de l'aile Royale et vous promener à loisir dans le domaine paysager puis forestier.
A noter : si vous choisissez de parcourir le château librement, sachez qu'un dépliant de visite est fourni en français, anglais, italien, espagnol, allemand, russe, japonais, néerlandais, polonais, portugais & chinois.
Un immense donjon à quatre tours et deux corps de bâtiment à la blancheur immaculée, une délicate exécution des sculptures d'ornement, 440 pièces, 365 cheminées, 13 escaliers principaux . Bref, son architecture monumentale et emblématique de la première Renaissance en fait l'un un des Châteaux de la Loire les plus prestigieux.
L'éloge de Chambord ne se limite pas à ses caractéristiques architecturales. Les collections se révèlent à la hauteur de l'enveloppe qui les contient. 3 000 objets d'art, de nombreux éléments de mobilier Renaissance et de remarquables tapisseries sont à découvrir dans les murs de Chambord.
Histoire
C'est en 1519 que l'histoire de Chambord commence. Roi depuis 1515 suite à sa victoire à Marignan, François Ier (1494-1547) entreprend la construction d'un relais de chasse au sein de la forêt giboyeuse des environs de Blois.
L'influence de son séjour italien se retrouve dans les lignes du donjon édifié en première instance. Des loggias, une terrasse, des moulures horizontales sur les façades ou encore un escalier à double révolution manifestent en effet le style Renaissance italien. D'ailleurs Léonard de Vinci est probablement à l'origine de cette création, bien qu'il mourra avant le début du chantier.
Très vite, le roi François Ier souhaitera avoir ses appartements en dehors du donjon central, ce qui enclenchera l'édification, à l'Est, de l'aile Royale, dite François Ier. Mais le souverain ne fera finalement que peu de séjour à Chambord avant de mourir.
Son fils Henri II (1519-1559) poursuivra un temps les travaux - construction de l'aile de la Chapelle à l'Ouest - jusqu'à ce que Louis XIV (1638-1715), adorateur du lieu, y donne sa touche personnelle dans le but d'y séjourner pour quelques parties de chasses et autres festivités (ballets et représentations théâtrales de Molière, entre autres).
Par la suite, bien que rarement habité, il conservera une fonction symbolique ; celle de résidence prestigieuse de quelques illustres personnages de l'histoire de France dont les ducs d'Orléans au XVIIe siècle, Stanislas Leczcinski (beau-père de Louis XV et roi de Pologne en exil), le maréchal Maurice de Saxe au XVIIIe siècle ou encore le duc de Bordeaux, devenu duc de Chambord au XIXe siècle.
Devenu propriété de l’État depuis 1932, le domaine de Chambord accueille près d'un million de visiteurs chaque année.
Outre cet attrait incontestable, le château bénéficie du soutien des plus grandes institutions mondiales. L'Unesco l'a en effet inscrit sur sa liste du patrimoine mondial de l'humanité.
Visite
Un escalier prodige vous convie à le gravir, 90 pièces vous présentent leur mobilier fastueux, les terrasses vous invitent à la flânerie Il vous faudra près de deux heures pour découvrir l'ensemble des trésors de Chambord.
L'entrée s'effectue par le donjon auquel on accède par la cour d'honneur, située au Sud.
- Les Tapisseries et l'escalier
L'escalier à double révolution est véritablement l'autre curiosité qui vous frappera le plus en début de visite. Composé de l'imbrication de deux escaliers évoluant autour d'un noyau central, il affiche des décors sculptés avec une minutie remarquable.
S'il dessert les salles de réceptions au rez-de-chaussée, il accède aux appartements royaux au premier étage. Dans le noyau central, se trouvent les appartements du XVIIIe siècle, l'appartement de parade et l'appartement de la reine.
- 1er étage : les appartements royaux
A noter : ne manquez pas, dans le vestibule ouest, le fameux poêle en faïence de Meissen commandé au XVIIIe siècle par le Maréchal de Saxe.
D'ici, on peut également accéder au logis François Ier par la galerie qui dessert l'aile royale. Il se compose de deux cabinets, d'une salle de conseil, d'un petit oratoire et d'une chambre.
Toujours au premier étage, mais dans l'aile Ouest, c'est-à-dire à l'opposé du Logis François Ier, rendez-vous à la Chapelle.
Puis, retournez au donjon, point de repère du château. Empruntez l'escalier jusqu'au deuxième étage. Il se caractérise par les décors des voûtes (dans les salles) et son petit musée de la chasse (dans les petites salles).
- 2e étage : les voûtes et la fondation de la Maison de la Chasse
Par ailleurs, les différentes salles du second étage renferment une collection de tapisseries et autres objets relatifs à la chasse, tels que des têtes de cerfs ou un mirador d'observation de gibier.
- Les terrasses
En redescendant au rez-de-chaussée vous pourrez aller faire un petit tour dans la salle des carrosses située à la base de la Tour de l'aile Royale et vous promener à loisir dans le domaine paysager puis forestier.
A noter : si vous choisissez de parcourir le château librement, sachez qu'un dépliant de visite est fourni en français, anglais, italien, espagnol, allemand, russe, japonais, néerlandais, polonais, portugais & chinois.




Retrouvez gratuitement et en intégralité tous les





