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La Pelée, le Mont Pelée ou la Montagne Pelée, quel que soit le nom qu’on lui donne, le plus haut sommet de la Martinique est un élément marquant de la géographie de l’île. Ce volcan inactif depuis 1929 culmine à 1397 mètres. Le nom de Montagne Pelée rappelle sur l’île la catastrophe de 1902, lorsqu’une éruption volcanique détruisit la ville de Saint-Pierre, qui était alors la principale ville de la Martinique.
Cet événement donna même son nom à un type d’éruption volcanique particulièrement imprévisible et virulente, que l’on désigne comme « peléenne ». L’irruption de 1902 fit en effet près de 30 000 victimes en quelques minutes seulement. Rassurez-vous, la Montagne Pelée est aujourd’hui surveillée en permanence depuis l’Observatoire de la Pelée, situé sur le Morne des Cadets, sur la commune de Fonds-Saint-Denis.
L’ascension de la Montagne Pelée constitue une excursion classique pour les visiteurs de la Martinique. Autant que possible, choisissez un jour sans nuage, afin de profiter pleinement du panorama à son sommet. Evitez également la saison des pluies, car les sentiers se transforment alors en patinoire.
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L’ascension de la Montagne Pelée peut se faire de plusieurs endroits. A partir du Prêcheur, par la Grande Savane, la montée vous dégagera de belles vues sur la mer des Caraïbes et la baie de Saint-Pierre. Vous pouvez également suivre l’itinéraire le plus long, par Beauséjour, sur la commune d’Ajoupa-Bouillon. On traverse alors des paysages très variés. L’ascension la plus courante s’effectue à partir du refuge de l’Aileron. Prenez la route D 39 en direction de l’Aileron, entre Ajoupa-Bouillon et Morne-Rouge, et continuez jusqu’au parking (822 m d'altitude).
De ce point, suivez le balisage blanc et rouge, qui vous fera grimper pendant 3 heures. D’une durée totale de 5 heures, cette randonnée ne présente pas de difficulté majeure. Il faut toutefois avancer presque à quatre pattes pendant 30 minutes environ, sur la fin de l’ascension. On atteint tout d’abord le sommet de l’Aileron, à 1107 mètres, puis le deuxième refuge (1245 mètres), le premier étant sur le parking. On aborde ensuite une caldeira, sorte de cratère circulaire de plusieurs dizaines de mètres de large, avant d’arriver au troisième refuge. L’ascension se termine au Chinois, à 1397 mètres d’altitude. Si le temps le permet, vous jouirez alors d’une superbe vue sur les Pitons du Carbet, la baie de Fort-de-France et la presqu’île de la Caravelle.













