Confinement en France : qui et quand ? Paris reconfinée 3 semaines ?

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Confinement en France : qui et quand ? Paris reconfinée 3 semaines ? RECONFINEMENT. Des confinements locaux pourraient être instaurés la semaine prochaine dans une vingtaine de départements.

L'essentiel
  • Reconfinement ou non ? La voie d'un reconfinement est ouverte, et se place sous le signe de la territorialisation. Déjà acté pour les deux prochains week-ends dans l'agglomération de Dunkerque et sur le littoral des Alpes-Maritimes, ce sont désormais vingt départements qui sont sous la menace d'un nouveau confinement au moins partiel, selon les annonces de Jean Castex ce jeudi. Les deux prochaines semaines s'annoncent décisives puisque c'est le 6 mars prochain que démarrera un éventuel confinement dans ces départements si entre temps, la situation s'est encore dégradée.
  • Voici la liste des 20 départements placés en vigilance renforcée et sous la menace d'un reconfinement dès le 6 mars : tous les départements d'Ile-de-France, le Nord, le Pas-de-Calais, la Somme, l'Oise, l'Eure et Loire, la Moselle, la Meurthe-et-Moselle, la Drôme, le Rhône, les Bouches du Rhône, le Var et les Alpes-Maritimes.
  • Pour l'heure, aucun nouveau confinement à échelle nationale n'est envisagé. "C'est loin d'être aussi simple. Un confinement peut être nécessaire mais il n'est jamais anodin (...) Il s'agit d'un levier auquel on doit recourir quand on n'a plus le choix. Il faut l'utiliser à bon escient et au bon moment", a précisé Jean Castex.
En direct

23:55 - 65% des Français approuvent la possibilité de confinements locaux le week-end

[Fin du direct] Quelques heures après les annonces de Jean Castex, nous avons une idée de ce que pensent les Français des mesures qui pourraient s’appliquer dans les 20 départements sous surveillance. 65% de la population voit d’un bon oeil la mesure envisagée par Jean Castex, de confiner le week-end, d’après un sondage Harris Interactive pour LCI. Toutefois, 46% des Français imaginent qu’un reconfinement national va avoir lieu. 

23:28 - Mayotte : le confinement prolongé pendant deux semaines

Le préfet en avait fait l’annonce ce jeudi. Jean Castex a confirmé l’information lors de sa conférence de presse, jeudi. "À La Réunion comme à Mayotte, nous déploierons les moyens humains et matériels nécessaires pour venir en soutien des structures de soins", a, par ailleurs, assuré le Premier ministre. 

23:01 - Repousser le confinement "nous a permis de gagner du temps"

Jean Castex s’est félicité de la décision du gouvernement de se "donner tous les moyens d’éviter un nouveau confinement". "Elle nous a permis de gagner du temps. Or ce temps est précieux, car chaque jour, nous avons un peu plus de personnes vaccinées", a-t-il précisé.

22:35 - Pas de "mesures de relâchement (…) à ce jour", selon le Premier ministre 

Jean Castex a confirmé que des "mesures de relâchement" à l’échelle nationale, n’étaient pas possibles "à ce jour". "Un confinement peut être nécessaire, mais il n’est pas anodin", a-t-il précisé, ce jeudi.

22:04 - Jean Castex pour la poursuite "des expérimentations" pour les lieux culturels et sportifs 

Jean Castex a expliqué qu’il voulait continuer à conduire "des expérimentations dans le champ sportif ou culturel." "Sur le sujet des restaurants, c'est un peu plus délicat, nous avons une littérature scientifique démontrant qu’un maximum de précautions doivent être prises. C’est tout l’enjeu de la vaccination", a poursuivi le Premier ministre. 
 

21:30 - Pour le maire de Toulon, le confinement le week-end est le "dernier levier" avant le confinement 

Hubert Flaco affirme qu’il "comprend la stratégie" du gouvernement, face à un taux d’incidence supérieur à 300. "Il ne faut pas perdre de temps. C’est le dernier levier avant le confinement, qui est une mesure extrêmement lourde qu’il faut éviter", déclare le maire de Toulon, à la suite des annonces de Jean Castex, sur BFMTV. 

20:50 - La mairie de Paris veut demander un confinement de la ville pour trois semaines

La mairie de Paris va demander au gouvernement de mettre en place un nouveau confinement de la capitale pour une durée de trois semaines, sans le but de rouvrir par la suite tous les lieux fermés. Le premier adjoint Emmanuel Grégoire a annoncé sur Franceinfo qu’il souhaiterait "redonner de l’oxygène et avoir la perspective dans trois semaines de tout rouvrir".

19:45 - La liste des 20 départements sous "surveillance renforcée" 

  • La Seine-Saint-Denis
  • La Seine-et-Marne
  • Paris
  • Le Val-de-Marne
  • L'Essonne
  • Les Hauts-de-Seine
  • Les Yvelines
  • L'Eure-et-Loir
  • La Moselle
  • La Meurthe-et-Moselle
  • Le Rhône
  • Les Alpes-Maritimes
  • Le Var
  • Les Bouches-du-Rhône
  • La Drôme
  • Le Nord 
  • Le Pas-de-Calais
  • La Somme
  • L’Oise 
  • Le Val-d’Oise 

19:33 - Le confinement le week-end est "la bonne méthode pour pouvoir agir vite et fort" 

Comme à Nice et à Dunkerque, le gouvernement envisage de mettre en place un confinement le samedi et le dimanche dans les départements mis sous surveillance. Il s’agit, pour Jean Castex, d’une "mesure intermédiaire" qui a pour but "d’infléchir la tendance observée". "C’est une mesure ciblée sur certains territoires, où l’épidémie s’emballe, ce qui me semble la bonne méthode pour pouvoir agir vite et fort, là où c’est nécessaire", a précisé le Premier ministre. 

19:20 - Il faut "tout faire pour retarder" le confinement, selon Jean Castex

"Le confinement est un levier auquel nous devons recourir quand on ne peut pas faire autrement. Il faut le retarder", a déclaré Jean Castex, jeudi 25 février. Le Premier ministre a affirmé que son "objectif" restait le même : "tenir, préserver nos hôpitaux, notre mode de vie et l’éducation de nos enfants". "En contrepartie, le choix de ne pas confiner c’est d'être très réactif", a-t-il ajouté.

19:03 - "Des mesures de freinage" similaires à celles prises à Nice et Dunkerque pourraient être mises en place

Dans les départements sous surveillance, "des mesures de freinage proches de celles mises en place à Nice et Dunkerque" pourraient être mises place à partir du 6 mars. Il s’agit par exemple du confinement le week-end. Avec cette idée en tête, le Premier ministre a annoncé qu’il avait "demandé aux préfets des départements concernés d’engager des concertations avec les élus". 

18:54 - Le 6 mars, nouvelle date limite pour le reconfinement

Jean Castex a dévoilé les vingt départements où plane désormais la menace d'un confinement le week-end. Si aucune nouvelle restriction n'a été annoncé ce jeudi, le Premier ministre a fixé une nouvelle date : le 6 mars. D'ici là, le gouvernement va scruter avec vigueur la situation sanitaire dans ces départements. "Nous déciderons si nous prenons des mesures renforcées. Elles rentreront en vigueur à compter du week-end du 6 mars", a précisé le chef du gouvernement.

18:37 - Pas de nouvelles mesures pour l’instant, "vigilance maximale" pour 20 départements

Le Premier ministre a pris la parole lors d’une conférence de presse, jeudi 25 février. "La situation épidémiologique et hospitalière dans d’autres agglomérations ou départements suscite une vigilance maximale, car ces territoires cumulent des indicateurs défavorables". Il s’agit de "toute l’Ile-de-France, une grande partie des Hauts-de-France et de Provence-Alpes-Côte-d'Azur, mais aussi les départements du Rhône et de la Drôme, de la Moselle et de la Meurthe-et-Moselle, et enfin l’Eure-et-Loir." "Nous ferons un point la semaine prochaine et nous déciderons alors : si la situation continue de se dégrader, nous prendrons des mesures renforcées qui entreront en vigueur à compter du week-end du 6 mars", a précisé Jean Castex. 

17:25 - A priori pas de nouveaux confinements locaux annoncés aujourd'hui

Selon les informations de BFMTV, qui confirment celles du Figaro, le gouvernement ne devrait pas annoncer de nouveaux confinements partiels ce soir, comme cela a été instauré dans une partie des Alpes-Maritimes et dans une partie du Nord. Jean Castex devrait se contenter de lister des départements dans lesquels les préfets et acteurs locaux devront se concerter pour instaurer de nouvelles mesures de freinage rapides.

16:45 - Le confinement local le week-end satisfait aux Français

Alors que se profilent d'autres mesures restrictives à échelle locale, dont des reconfinements, après les Alpes-Maritimes et Dunkerque, cette solution semble convenir aux Français pour contrer la propagation du Covid. Selon un sondage Elabe pour BFMTV, 67% des sondés se disent favorable à un reconfinement local en week-end dans les territoire où la situation sanitaire est la plus préoccupante.

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Vers un confinement à Paris et en Ile-de-France ?

On l'a vu ces derniers jours : le gouvernement a sauté le pas en matière de mesures adaptées en fonction des territoires et de leurs propres situation sanitaire, avec notamment des reconfinement décidés dans l'agglomération de Dunkerque ainsi que dans les Alpes-Maritimes. Cela répond à la nécessité de faire baisser des chiffres extrêmement élevés dans ces deux territoires, mais Paris et l'Ile-de-France ne sont pas en reste. La pression hospitalière est extrême, comme l'a déploré sur France Inter Martin Hirsch, patron de l'AP-HP. "La situation est tendue depuis plusieurs semaines", avec "une augmentation régulière du nombre d'entrées en réanimation". "En janvier, nous avions 25 entrées par jour. Aujourd'hui, nous en avons 50 tous les jours", a-t-il ajouté. Tous les départements de la région n'ont pas atteint pas le seuil "d'alerte maximale", fixé à 250 cas confirmés pour 100 000 habitants, mais tous en sont en tout cas proches où l'ont dépassé. C'est en Seine-Saint-Denis (313,6) et à Paris (300,8) que la situation reste la plus préoccupante. Jeudi, le premier adjoint à la mairie de Paris a annoncé qu'il allait demander au gouvernement de reconfiner la ville pendant trois semaines, pour ensuite rouvrir les bars, les restaurants et les lieux culturels. 

Des confinements locaux et des "zones vertes" ?

Dans une tribune publiée dans Le Monde, un collectif de médecins et d'économistes proposent de penser les choses bien plus localement que ne le fait actuellement le gouvernement. Reprenant les principes "No Covid" du collectif EndCoronavirus, ces spécialistes considèrent qu'il faut réduire la circulation par territoire, puis définir et instaurer des "zones vertes" où le Covid est sous contrôle. "Plus ces zones seront de taille réduite, plus vite elles pourront retrouver un fonctionnement normal et éviter des mesures contraignantes. Et d'expliciter : "Une zone devient verte lorsque le taux de transmission en son sein est proche de zéro. Elle est alors en mesure de revenir progressivement à la normale : les écoles, les restaurants, les lieux culturels et les autres entreprises peuvent rouvrir complètement. Les voyageurs peuvent circuler librement entre les zones vertes ; en revanche, il faudra veiller, par des restrictions sur les déplacements, à éviter la réintroduction du virus et, en cas de reprise des infections, déclencher des mesures préventives ciblées, rapides et cohérentes".

Et dans le reste de la France ? Pas de date de reconfinement

Pour l'heure, le confinement généralisé sur tout le territoire n'est pas d'actualité. Mais le gouvernement se prépare à reconfiner localement et s'y est déjà employé. Il faut dire que les indicateurs retenus pour les prises de décisions de l'exécutif sont disparates selon les territoires, peut-être comme jamais depuis le début de l'épidémie, d'où le changement de braquet. Cette carte, élaborée par Météo Covid, montre par exemple le nombre de personnes actuellement hospitalisées en fonction des départements et cela montre bien que la situation hospitalière n'est pas la même pour tout le monde.

Quels sont les indicateurs que suivent les autorités pour décider d'un confinement ?

En réalité, ni le ministère de la Santé, ni Matignon, ni l'Elysée n'ont établi de critères fixes pour trancher sur un confinement, contrairement à ce qui avait été établi l'année dernière, avec des zones vertes et rouges et des interdictions évoluant lorsque des seuils épidémiques étaient franchis. Le gouvernement estime que la décision d'un reconfinement - local ou général - doit être prise dans le cas où les autorités sanitaires constateraient une hausse soudaine de l'activité épidémique. Les effets de la souche dite historique du Covid en France sont en train de s'atténuer. Mais le variant anglais, qui prend peu à peu sa place, va entraîner immanquablement une hausse de cas de contamination. C'est ce que prévoit l'Inserm, dans une étude publiée le 14 février. L'institut écrit que "le variant britannique est attendu devenir majoritaire fin février-début mars en France, avec une grande hétérogénéité géographique (mi-février en Île-de-France). Dans l'absence de mesures de contrôle renforcée, une croissance rapide des cas est attendue dans les semaines à venir". L'Inserm est très clair : les restrictions actuelles prises par le gouvernement ne peuvent pas réduire la circulation du variant britannique à cause de son efficacité plus élevée dans la transmission.

Pour suivre les tendances épidémiques, l'exécutif poursuit les consultations et les recommandations du Conseil scientifique sont toujours écoutées. Son président Jean-François Delfraissy a plusieurs fois fait savoir que les autorités sanitaires scrutaient avec une vigilance accrue les indicateurs que sont le taux d'incidence et le nombre d'hospitalisations.

  • Le taux d'incidence est l'un des principaux critères d'évaluation de la dynamique épidémique. Avant le premier confinement, il avait culminé à plus de 50 cas pour 100 000 habitants. Aujourd'hui, cet indicateur est repassé sous les 200 cas pour 100 000 après avoir franchi les 215 cas pour 100 000 en moyenne nationale début février. Les taux dépassent encore localement les 400 cas pour 100 000, comme à Nice par exemple. Comme on peut l'observer sur les cartes du Covid, quelques départements département en métropole sont néanmoins repassés sous le seuil d'alerte des 50 cas pour 100 000 habitants comme la Guadeloupe, la Guyane ou le Finistère. Pour rappel, quand Emmanuel Macron a annoncé le 2e confinement le 28 octobre dernier, le taux d'incidence dépassait les 480 cas pour 100 000 habitants au niveau national. Mais ce critère est difficile à saisir du fait de plusieurs évolutions : en mars 2020, la politique de tests minimale sous-estimait très probablement le nombre de cas et depuis octobre, la méthode de calcul a encore évolué...
  • Jean-François Delfraissy a aussi indiqué que les autorités sanitaires considéraient avec une attention permanente "la courbe des hospitalisations", qui a récemment bondit à plus de 28 000 patients hospitalisés alors qu'elle stagnait au niveau des 25 000 depuis le déconfinement à la mi-décembre. Depuis quelques jours, elle oscille entre 26 500 et 27 000. En réanimation, on compte désormais plus de 3000 patients soit peu ou prou le niveau de la fin octobre, au moment où le 2e confinement avait été décidé.
  • Le gouvernement regarde aussi de près le niveau de remplissage des services de réanimation pour éviter la saturation. Actuellement, les patients Covid occupent 66% des lits de réanimation. Ce taux était de 60% à la veille du deuxième confinement en octobre dernier.
  • Le nombre de reproduction du coronavirus peut aussi être considéré. Il doit quant à  lui être sous la barre de 1 nouveau patient contaminé en moyenne par malade pour que l'épidémie régresse. Et il est aujourd'hui juste en dessous de ce niveau. A la mi-mars 2020, date du premier confinement, il était estimé à près de 2. Fin octobre, avant le deuxième confinement, il était à 1,3.

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Faut-il confiner pour prendre de court la montée en puissance du variant britannique ?

La stratégie du gouvernement est donc de ne pas durcir les interdictions tant qu'il n'y a pas de boom épidémique. Mais s'il est certain que celui-ci va bien survenir, faut-il vraiment attendre ? Certains scientifiques estiment que c'est une erreur. Le directeur médical de crise de l'AP-HP Bruno Riou, qui se veut le relais d'experts internationaux réunis sur la plateforme "EndCoronavirus.org", propose d'opter pour une solution radicale et de prendre la stratégie française à revers : au lieu d'attendre, agir pour casser la dynamique épidémique en instaurant un confinement dur mais assez court, 4 semaines ou moins en fonction des situations, pour faire baisser la circulation du Covid et rendre plus efficace le dispositif "tester, tracer, isoler".

Cette manière de penser la lutte contre le coronavirus est incarnée par l'épidémiologiste néo-zélandais Michael Baker, sa stratégie, appliquée dans son pays, a donné des résultats spectaculaires. "Il ne faut plus avoir peur d'un confinement total, à condition qu'il soit de courte durée : c'est la seule stratégie qui a démontré son efficacité dans de nombreux pays, y compris le nôtre, en attendant qu'une proportion suffisante de la population soit vaccinée, ce qui ne sera effectif que dans plusieurs mois", écrivait il y a peu Bruno Riou dans Le Monde.

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Un auto-confinement des seniors ?

Dans la revue scientifique The Lancet, plusieurs membres du Conseil scientifique ont évoqué cette possibilité comme la seule option pour endiguer l'épidémie tout en préservant l'économie. "Il n'est plus possible d'utiliser cette succession de confinements généralisés comme réponse principale à la pandémie, il faut en finir avec cette approche basée sur la peur", a fait savoir le président Jean-François Delfraissy, dans une interview à The Lancet relayée par nos confrères de RTL ce jeudi 18 février.

Concrètement, les cinq membres du Conseil scientifique interrogés plaident pour un dispositif différencié entre les jeunes générations, soumises à la distanciation sociale mais libres de leurs déplacements, et les personnes plus âgées, qui devraient appliquer un auto-isolement. "Un contrat social" en somme, qui permettrait de préserver la santé des aînés tout en n'instaurant le confinement qu'en dernier recours. D'après le Conseil scientifique, les confinements risquent de mettre à trop rude épreuve le moral des Français, qui finiraient par ne plus coopérer tant les conséquences seraient désastreuses pour leur santé mentale, à la longue. Si les populations jeunes ont moins de risques de développer des formes graves de la maladie, elles sont en première ligne dans les risques psycho-sociaux liés aux confinements successifs, notamment à cause des pertes de revenus liés aux fermetures des restaurants ou à cause des obligations d'enseignements à distance, qui entraînent des difficultés de sociabilisation ou de bonne tenue des cours. 

Olivier Véran, interrogé sur le sujet à plusieurs reprises, a indiqué que l'applicabilité de restrictions imposées aux personnes âgées seulement était impossible. Le ministre s'est dit défavorables à une telle mesure.