Des militants pro-vie filment Vincent Lambert

Le 25 janvier 2015 à Paris, une marche pour la vie au nom de Vincent Lambert à Paris. © BERTRAND GUAY / AFP
Depuis son accident de la route en 2008, Vincent Lambert, 39 ans, est plongé dans un état "de conscience minimale" au CHU de Reims. Sa famille se déchire sur la suite à donner à sa prise en charge : poursuite ou arrêt des soins (la première option, soutenue par les milieux catholiques traditionalistes). Quelques jours après la décision, en juin 2015, de la Cour européenne des droits de l'homme, d'approuver la légitimité d'un arrêt des soins, des pro-vies du "comité de soutien" du tétraplégique végétatif se sont introduits à l'hôpital pour le filmer. Et "prouverqu'il "réagissait à des stimulations extérieures". Les professionnels de la santé ont qualifié ces "réactions" de "phénomène réflexe" et dénoncé "mise en scène" et "manipulation par l'émotion".
Depuis son accident de la route en 2008, Vincent Lambert, 39 ans, est plongé dans un état "de conscience minimale" au CHU de Reims. Sa famille se déchire sur la suite à donner à sa prise en charge : poursuite ou arrêt des soins (la première option, soutenue par les milieux catholiques traditionalistes). Quelques jours après la décision, en juin 2015, de la Cour européenne des droits de l'homme, d'approuver la légitimité d'un arrêt des soins, des pro-vies du "comité de soutien" du tétraplégique végétatif se sont introduits à l'hôpital pour le filmer. Et "prouver" qu'il "réagissait à des stimulations extérieures". Les professionnels de la santé ont qualifié ces "réactions" de "phénomène réflexe" et dénoncé "mise en scène" et "manipulation par l'émotion".
© BERTRAND GUAY / AFP