Virus, anorexie... Marion Bartoli rétablit la vérité sur sa maladie

Virus, anorexie... Marion Bartoli rétablit la vérité sur sa maladie Marion Bartoli souffre d’une maladie mystérieuse. Dans une interview exclusive accordée à Paris Match, l'ancienne championne s'est confiée sur son état de santé. Elle souhaite faire taire les rumeurs d’anorexie.

[Mis à jour le mercredi 3 août 2016 à 18h01] Depuis plusieurs semaines, Marion Bartoli se bat contre la maladie. L'ancienne sportive souffre d'un mystérieux virus qui l'affaiblit considérablement. L'ancienne joueuse de tennis a été hospitalisée dans une clinique italienne pour venir à bout de ce mal qui la ronge. Pour faire taire les rumeurs sur son état de santé, elle a accepté de se confier à Paris Match sur son calvaire. "Je pensais avoir tout vécu sur un terrain de tennis, durant vingt ans d'entraînement pour arriver à gagner mon tournoi du grand chelem. Je pensais que j'avais tout traversé, mais en fait j'ai vécu encore pire que ça", confie la championne de Wimbledon.

EN VIDEO - Marion Bartoli sortie de l'hôpital, "je commence déjà à voir la lumière"

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"Marion Bartoli sortie de l'hôpital, "je commence déjà à voir la lumière" (VIDEO)"

Face à la caméra de Paris Match, Marion Bartoli décrit son quotidien avec la maladie et raconte ce qu'elle a traversé: "le virus a infecté mes poumons, c'est pour ça que j'ai encore beaucoup de mal à respirer. […] Mes reins, mon foie, et mon estomac. Ces quatre organes infectés, mon corps a essayé de les combattre comme il pouvait et réduisait au minimum ce que je pouvais avaler comme aliments. Il n'avait pas assez d'énergie pour à la fois digérer d'un côté et combattre le virus de l'autre côté".

Concernant les rumeurs d'anorexie, Marion Bartoli veut faire taire les mauvaises langues et dément souffrir d'un trouble alimentaire. "J'adore la vie. J'ai toujours su gérer l'alimentation en fonction de ce que j'avais à faire ". Mais elle conclut son interview par un message d'espoir. " Je ne me laisse pas abattre. J'ai un gros traitement à continuer à prendre". Résolument optimiste, elle se réjouit de ne plus avoir trois perfusions dans les bras. "La vie prend le dessus, si on garde espoir, si on garde le courage, cette force qu'on a en nous fait que notre corps va arriver à combattre le virus".