Présidentielle 2017 : résultat du dernier sondage Macron - Le Pen

Présidentielle 2017 : résultat du dernier sondage Macron - Le Pen ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE 2017 - Emmanuel Macron et Marine Le Pen se sont croisés ce matin lors de l'hommage national au policier tué. Pendant ce temps, les résultats des sondages sur le 2e tour de l'élection présidentielle s'accumulent. Le direct.

Consultez le résultat de la présidentielle près de chez vous

Dernier sondage : Macron pas inquiété pour le moment

Sondage présidentielle 2017 - Le résultat des premiers sondages effectués par différents instituts pour mesurer les intentions de vote du second tour de l'élection présidentielle 2017 font d'Emmanuel Macron le favori du scrutin. La dernière étude en date, le "présitrack" quotidien effectué par OpinionWay pour Les Echos et Radio Classique, ce 25 avril, crédite Emmanuel Macron de 61% des intentions de vote face à Marine Le Pen (39%), c'est exactement le même écart que hier. Le sondage, le "Rolling" Ifop-Fiducial pour Paris Match, CNews et Sud Radio, du 24 avril lui donne 60% (-0,5) des intentions de vote face à Marine Le Pen (40%, +0,5). Un sondage Harris Interactive pour M6 publié dimanche le crédite de 64% des intentions de vote contre 36% pour la candidate du FN. Auparavant, un autre sondage, mené par Ipsos-Sopra Steria pour France Télévisions, Radio France, LCP/Public Sénat, RFI-France 24, Le Point et Le Monde, créditait le candidat d'En Marche de 62% contre 38% pour son adversaire. Découvrez une synthèse de tous les sondages menés avant le premier tour grâce à notre compilateur.

En direct : dernières infos sur l'élection présidentielle 2017

13:20 - Un manifestant, interpellé lors des débordements à Paris, dimanche, condamné à 4 mois de prison

Il a été jugé pour "violences sur personne dépositaire de l'autorité publique" lors de la mobilisation "antifasciste et anticapitaliste" qui s'est tenue dans la capitale, à l'issue de la publication des résultats du second tour de l'élection présidentielle. L'AFP indique que deux autres manifestants doivent également être jugés aujourd'hui en comparution immédiate.

12:18 - Bruno Le Maire prêt à "travailler avec Emmanuel Macron"

Le député de l'Eure, qui s'était mis en retrait de la campagne de François Fillon lorsque celui-ci avait été mis en examen, était sur BFMTV ce matin. Il n'a pas explicitement dit qu'il accepterait un poste de ministre, mais il a fait un sérieux appel du pied à Emmanuel Macron, puisque, dans le cas où le candidat d'En Marche! serait président "sans majorité claire", alors Bruno Le Maire pourrait "travailler" avec lui : "La seule chose qui compte, c'est l'intérêt de la France, je n'aurais aucune hésitation". Et de se justifier : "Je ne fais pas de la politique pour mon parti, je fais de la politique pour la France". Au sujet de François Fillon, Bruno Le Maire se montre désormais très sévère : "On n'a pas renouvelé les pratiques, on n'a pas renouvelé les visages, et nous sommes restés sur des projets assez semblables à ce qu'on défendait en 2007. Résultat : la défaite" a-t-il dit.

12:03 - Dernier sondage : Macron demeure le grand favori

Selon le sondage publié ce mardi 25 avril 2017 par OpinionWay-Orpi pour Radio Classique et Les Echos, le candidat d'En Marche! est crédité de 61% des voix face à Marine Le Pen (39%) au second tour de l'élection, c'est exactement le même écart que celui calculé hier. Pour rappel, le 20 avril, Emmanuel Macron obtenait, selon la même étude, 65% des intentions de vote dans le même duel.

11:48 - Jean-Marie Le Pen salue l'absence de consignes de vote de la part de Jean-Luc Mélenchon

Interrogé sur France Inter, le père de la candidate de l'extrême droite, a jugé que les leader de la France Insoumise "est très correct" : "Ça me paraît très digne de la part d'un candidat qui a fait une percée remarquable et qui était, il faut le dire, sur le plan oratoire, le meilleur". L'ancien dirigeant du Front national a par ailleurs qualifié de "scandaleux" l'appel de François Hollande à voter pour Emmanuel Macron.

11:27 - François Hollande rend hommage au policier tué dans l'attentat

"Nous sommes ici pour partager la peine de ses parents, sa famille, son conjoint, ses collègues et en nous adressant à tous les Français. Xavier avait 37 ans. Il est mort sur les Champs-Elysées quand son destin a croisé un fanatique haineux. [...] Le capitaine Jugelé était un héros du quotidien comme ses collègues qui étaient avec lui et ont face à un terroriste. [...] Je veux dire à ses proches, au nom de la Nation, que nous partageons votre tristesse et votre colère. Votre chagrin est celui de la République. [...] Xavier Jugelé défendait des valeurs, les lois républicaines. Elles ont guidé toute sa vie". Et d'ajouter, dans un message adressé à tous les Français : "Soutenez les policiers et les gendarmes. Ils ont droit à notre estime, notre solidarité, notre admiration face au danger. [...] La France, c'est une grande et belle cause qui vaut la peine qu'on se batte pour elle, qu'on se dévoue, qu'on meure pour elle. La République, c'est la promesse à chaque citoyen de vivre libre et en sûreté". A l'adresse d'Emmanuel Macron et de Marine Le Pen, François Hollande a eu ces mots : "A ceux qui auront à décider pour demain, je leur demande d'accorder les ressources budgétaires nécessaires pour recruter les personnels indispensables à la protection de nos concitoyens. Et pour leur fournir les moyens qui leur permettront d'agir encore plus efficacement".

11:21 - Le compagnon de Xavier Jugulé fait un discours bouleversant

"A toi je voudrais te dire que tu resteras à jamais dans mon coeur. Je t'aime. A nous tous : 'Restons digne, restons en paix'". L'hommage rendu au policier tué sur les Champs-Elysées, dans un attentat revendiqué par Daesh, intervient dans une séquence politique très particulière, en présence des deux candidats à la présidence de la République. Emmanuel Macron est aux côtés de membres du gouvernement, pour écouter les discours tenus, dont celui du chef de l'Etat, François Hollande.

Le compagnon de Xavier Jugulé fait un discours bouleversant - Election présidentielle 2017 ©

11:06 - Grave moment de recueillement à la préfecture de police de Paris

Emmanuel Macron a pris le temps de saluer les membres du gouvernement avec qui il a travaillé. Marine Le Pen est également présente, loin de son rival de l'élection. La campagne est suspendue durant cette heure. Les élus et l'ensemble de la classe politique saluent avec beaucoup de gravité le cercueil qui passe dans la cour de la préfecture. La cérémonie est à suivre en direct sur cette page.

11:00 - Emmanuel Macron derrière Manuel Valls à la cérémonie des Invalides

La cérémonie d'hommage national, rendu à Xavier Jugelé, à la préfecture de Paris a débuté. Emmanuel Macron et Marine Le Pen, invités par le chef de l'Etat, ont été placés derrière les anciens chef d'Etat et de gouvernement, dont Nicolas Sarkozy, Jean-Marc Ayrault et Manuel Valls. François Fillon n'est pas présent. François Hollande est aux côtés du Premier ministre.

Emmanuel Macron derrière Manuel Valls à la cérémonie des Invalides - Election présidentielle 2017 ©CNews

10:35 - Le secrétaire général d'En Marche! fustige l'attitude de Jean-Luc Mélenchon

"Sa conscience c'est quoi ? Il aurait soudain perdu le sens de l'essentiel ?" s'est interrogé Richard Ferrand sur l'antenne de France Inter, ciblant le refus de Jean-Luc Mélenchon d'appeler pour le moment à voter pour Emmanuel Macron. "J'aurais évidemment voté pour Jean-Luc Mélenchon face à Marine Le Pen et même, s'il l'avait fallu, pour François Fillon. Face au Front national, on n'a pas le droit d'avoir des états d'âme", a-t-il considéré, qualifiant d'"atermoiements irresponsables" les manières avec lesquelles le candidat de la France Insoumise rejette la question.

10:21 - Marine Le Pen : "On serre le kiki des Français de plus en plus"

La candidate du FN, ravie de l'accueil qui lui a été fait à Rungis se matin, s'est laissée aller à des conversations de comptoir, utilisant un langage assez surprenant, quelque peu régressif : "On va tuer le client parce que là ,on serre, euh, le kiki des Français de plus en plus !", a-t-elle rebondi sur le commentaire d'un commerçant. Sur un ton plus sérieux, elle a martelé le diagnostic sur lequel elle jouer marquer sa différence : "Emmanuel Macron est pour la dérégulation totale, l'ouverture totale, le libre-échange total. Moi je crois que l'Etat doit poser des régulations au marché pour établir une concurrence loyale, permettre qu'un acteur ne détruise pas l'autre, comme c'est souvent le cas avec la grande distribution".

10:05 - Le syndicaliste Laurent Berger met en garde Emmanuel Macron

Interrogé par le journal La Croix ce mardi, le secrétaire général de la CFDT a appelé à voter pour le candidat d'En Marche! pour faire barrage au Front national, tout en lui adressant quelques avertissements : "J’attends de Monsieur Macron, pour être clair, qu’il ait davantage d’empathie pour les personnes les plus en difficulté, et il y en a beaucoup. J’ai coutume de dire qu’on sait légiférer sur les libertés, sur l’égalité, mais pas sur la fraternité". A l'endroit du FN, Laurent Berger est catégorique : "Ce parti veut construire une France repliée sur elle-même, rabougrie, dans laquelle la sortie de l’Europe et de l’euro aurait des conséquences, d’abord, sur les plus fragiles. Une France du rejet de l’autre, dressant les citoyens les uns contre les autres".

09:56 - Les soutiens de Macron tentent de désamorcer la polémique sur le dîner à la Rotonde

Le maire de Lyon Gérard Collomb, a publié hier sur Twitter le menu de la Rotonde pour montrer qu'il est beaucoup moins "bling-bling" que le Fouquet's. Ce matin, Richard Ferrand s'est lui aussi expliqué sur France Inter sur le dîner d'Emmanuel Macron dans ce restaurant célèbre de Montparnasse. "On avait le droit à une soirée de retrouvailles", estime  secrétaire général d'En marche ! qui a ensuite prié les journalistes d'arrêter de "faire de la mousse autour de quelque chose qui n’est pas sérieux".

09:39 - La crise continue à droite, Le Maire votera Macron

Alors que François Fillon s'est mis en retrait et qu'un communiqué des Républicains appelle à faire "barrage au FN" sans pour autant citer le nom d'Emmanuel Macron, les ténors de la droite ont de nouveau montré dans les matinales que leur parti était en crise. Sur Europe 1, Brice Hortefeux a vertement critiqué le principe de la primaire de novembre dernier qui doit être selon lui "la première et la dernière". Sur France 2, Eric Woerth a évoqué "un séisme politique, un tremblement de terre" et a estimé qu'il était urgent de "retrouver les catégories populaires qui n’ont pas voté pour nous". Briuno Le Maire est sorti du silence lui aussi pour appeler au renouvellement de la droite sur BFMTV. Selon lui, "le mal revient de beaucoup plus loin, il revient de 2012", année lors de laquelle la droite n'aurait pas voulu se "réinventer, se renouveler". Il a appelé à son tour à voter pour Emmanuel Macron malgré des divergences avec son projet.

09:36 - Jean-Marie Le Pen salue le résultat de sa fille, pas sa campagne

Invité de France Inter ce matin, Jean Marie Le Pen a comparé la qualification de sa fille Marine au 2e tour de l'élection présidentielle à "l'aboutissement de quarante-cinq ans de bataille politique", comme s'il revendiquait un part du résultat. Mais il a de nouveau critiqué une campagne qui n'a pas assez mis en avant les sujets clivants selon lui : l'immigration, la sécurité, le chômage, les déficits. "La campagne de Marine Le Pen a été trop cool", résume le fondateur du FN, dont Marine Le Pen s'est d'ailleurs mise en retrait. Jean-Marie Le Pen a en revanche salué le choix de Jean-Luc Mélenchon de ne pas se prononcer pour le second tour. Un choix "très correct, très digne", selon lui.

24/04/17 -  21:11 - Dernier sondage : Macron battrait Le Pen avec 64% des voix

Emmanuel Macron serait élu le 7 mai prochain président de la République avec 64% des voix contre Marine Le Pen, créditée de 36% des intentions de vote, selon un sondage Elabe pour l'Express et BFM TV publié ce lundi.

Résultat de la présidentielle

Le résultat de la présidentielle doit être proclamé par le Conseil constitutionnel au plus tard le mercredi 26 avril. Son président Laurent Fabius prendra la parole devant la presse à 17 heures. Voici les chiffres définitifs du ministère de l'Intérieur :

  • M. Emmanuel MACRON : 24,01%
  • Mme Marine LE PEN : 21,30%
  • M. François FILLON : 20,01%
  • M. Jean-Luc MÉLENCHON : 19,58%
  • M. Benoît HAMON : 6,36%
  • M. Nicolas DUPONT-AIGNAN : 4,70%
  • M. Jean LASSALLE : 1,21%
  • M. Philippe POUTOU : 1,09%
  • M. François ASSELINEAU : 0,92%
  • Mme Nathalie ARTHAUD : 0,64%
  • M. Jacques CHEMINADE : 0,18%

Voir les résultats dans toutes les villes

Date de l'élection présidentielle

Les dates du premier tour et du second tour de l’élection présidentielle 2017 ont été dévoilées le mercredi 4 mai 2016, en Conseil des ministres. L'élection a été fixée aux 23 avril pour le premier tour et 7 mai 2017 pour le second tour. Les dates des élections législatives sont fixées aux 11 et 18 juin 2017. La règle, fixée par l'article 7 de la constitution, est claire : l'élection présidentielle doit avoir lieu au minimum 20 jours avant l'expiration du mandat du président de la République en fonction. L'élection peut être organisée jusqu'à 35 jours avant la fin du mandat. Le scrutin doit aussi être organisé un dimanche (loi du 6 novembre 1962 relative à l'élection du Président de la République et article L. 55 du code électoral) et le second tour "le quatorzième jour suivant le premier".

Candidats de l'élection présidentielle

La liste complète des candidats officiels a été communiquée le samedi 18 mars par le Conseil constitutionnel. Il s'agit, par ordre alphabétique, de Nathalie Arthaud (LO), François Asselineau (UPR), Jacques Cheminade (SP), Nicolas Dupont-Aignant (DLF), François Fillon (LR), Benoit Hamon (PS), Jean Lassalle, Marine Le Pen (FN), Emmanuel Macron (EM), Jean-Luc Mélenchon (FI) et Philippe Poutou (NPA). Découvrez les visages de tous les candidats à l'élection présidentielle dans le diaporama ci-dessous.

EN IMAGES - Les visages des 11 candidats à la présidentielle

Candidats à la présidentielle 2017

Débat de la présidentielle

Débat du 20 mars 2017 (TF1) - La première chaîne a enregistré une audience massive pour son débat sur l'élection présidentielle, le lundi 20 mars 2017, premier du genre avant le premier tour du scrutin, mais aussi premier de l'histoire de la présidentielle à ce stade de la campagne. 9,8 millions de téléspectateurs ont suivi le rendez-vous, soit 48% de part de marché. L'audience est même montée à 11,5 millions de Français au plus fort de l'émission. Selon un sondage Elabe pour BFMTV, Emmanuel Macron a été jugé le plus convaincant. Les téléspectateurs ont jugé à 29% de le candidat d'En Marche! était convaincant, devant Jean-Luc Mélenchon à 20%, Marine Le Pen et François Fillon à 19% et Benoît Hamon à 11%. Revoir les temps forts du débat en visionnant cette vidéo.

Débat du 4 avril 2017 (BFMTV, CNews) - Lors du second débat, à 11 candidats, organisé sur BFMTV et CNEws le mardi 4 avril 2017, 6,3 millions de personnes étaient devant leur écran pour observer les joutes des candidats. On retiendra de ce rendez-vous l'offensive des petits candidats, qui n'avaient pas été conviés sur TF1 deux semaines plus tôt. Philippe Poutou marquera les esprits en attaquant frontalement François Fillon et Marine Le Pen sur les affaires dans une séquence qui marquera la campagne. Les téléspectateurs sondés par Elabe pour BFMTV ont été 25% à considérer en revanche que Jean-Luc Mélenchon a été le meilleur dans ce débat. Viennent ensuite dans le classement établi : Emmanuel Macron (21%), François Fillon (15%), Marine Le Pen (11%), Benoît Hamon (9%), Nicolas Dupont-Aignan (6%), Philippe Poutou (5%), Nathalie Arthaud (3%), François Asselineau (3%), Jean Lassalle (1%) et Jacques Cheminade (0%). Revoir les temps forts du débat en visionnant cette vidéo.

Autour du même sujet

Annonces Google