La neige arctique, émettrice de gaz destructeur de la couche d'ozone

 

Les chercheurs du CNRS, de l'université Joseph Fourier et de l'université Pierre et Marie Curie à Paris ont constaté qu'au printemps, la neige des terres émergées et de la banquise en Arctique diffusait des oxydes d'azote qui combinés avec des composés halogénés sont responsables du trou de l'ozone. Les résultats de leur recherche sont publiés dans la revue scientifique Nature.
Dans nos latitudes, les oxydes d'azote sont émis naturellement par les éclairs et les feux de forêts mais aussi industriellement par les moteurs des voitures. Ces gaz interagissent avec les particules atmosphériques, donnent du nitrate qui est transporté vers les pôles par des courants atmosphériques. Il se dépose sur le manteau neigeux puis se libère au printemps sous l'effet du rayonnement solaire.
Résultat : le nitrate se change en oxydes d'azote qui en se mélangeant avec des composés halogènes tel l'oxyde de brome détruit l'ozone des basses couches de l'atmosphère.

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CNRS / Marie Curie