Albi
le 30 mai 2012 par L'Internaute Magazine-
Photo : Jean louis GUIANVARCH
Sommaire
Introduction
Si Toulouse est souvent surnommée « la ville rose », Albi mérite tout à fait le surnom de « ville Rouge ». Du rose pâle à l'ocre vif, toutes les palettes du rouge sont visibles à Albi. Les maisons, les ponts, les monuments revêtent ces couleurs chaudes, de leurs murs en briques à leurs tuiles rouges elles aussi.
Les monuments les plus représentatifs en sont la cathédrale Sainte-Cécile, le Palais de la Berbie ou encore les maisons anciennes du Vieil Alby mais aussi les ponts - notamment le Pont-Vieux - qui enjambent le Tarn ; Tarn que l'on peut également parcourir en gabarre à la belle saison.
La ville du Midi-Pyrénées, peuplée d'à peine 50 000 habitants, a largement de quoi ravir ceux qui viennent la découvrir. Tous les monuments, dont certains cités plus haut, sont concentrés dans le centre ville et non loin des rives du Tarn. Tout peut donc se visiter à pied (voir nos circuits pédestres). Flâner dans le Vieil Alby vous replonge dans l'atmosphère d'antan, lorsque la ville vivait au rythme de sa production de pastel.
De plus, la ville met en valeur deux de ses illustres natifs : le peintre Henri de Toulouse-Lautrec et le navigateur Lapérouse. Chacun a ainsi un musée en son nom. Le musée Toulouse-Lautrec se découvre dans le palais de la Berbie, juste à côté de la fameuse cathédrale. Le musée Lapérouse se trouve, quant à lui, sur la rive droite du Tarn, tout près des moulins albigeois.
Bref, Albi est une destination à la fois culture, architecture et nature.
Histoire d'Albi
Dès la Préhistoire, les hommes viennent s'installer sur le promontoire au dessus du Tarn où se trouve la ville aujourd'hui. Cette situation géographique permet en effet de la fortifier facilement.
Ce n'est pourtant qu'à partir du XIe siècle que la ville peut se développer, et ce, grâce la construction du Pont-Vieux au-dessus du Tarn. A cette même époque, Albi se dote d'un premier palais épiscopal. Le pouvoir des évêques est quelque peu mis à mal lorsque les Albigeois soutiennent le mouvement « Cathare », hérésie prônant la tolérance opposée au clergé.
Mais, très vite, les évêques reprennent le pouvoir et construisent la forteresse qu'est le palais de la Berbie pour abriter le pouvoir épiscopal. La cathédrale Sainte-Cécile est également élevée à ce moment là. On est alors au XIIIe siècle.
Au XVe siècle, Albi connaît son essor commercial avec la production du pastel. Au XVIIIe siècle, les fortifications tombent, la ville s'élargit, de nouveaux axes de circulation sont créés. Nous sommes également à l'époque de Lapérouse.
Le XIXe siècle est marqué par la naissance de Henri de Toulouse-Lautrec, dont la ville détient désormais la plus importante collection publique. Au XXe puis au XXIe siècle, Albi s'attache à valoriser son patrimoine pour donner à la ville son charme actuel.
Office de Tourisme
Place Sainte Cécile
81000 Albi
Tél. : 05 63 49 48 80
Email : accueil@albitourisme.com
Site Internet : www.albi-tourisme.fr
Les monuments les plus représentatifs en sont la cathédrale Sainte-Cécile, le Palais de la Berbie ou encore les maisons anciennes du Vieil Alby mais aussi les ponts - notamment le Pont-Vieux - qui enjambent le Tarn ; Tarn que l'on peut également parcourir en gabarre à la belle saison.
La ville du Midi-Pyrénées, peuplée d'à peine 50 000 habitants, a largement de quoi ravir ceux qui viennent la découvrir. Tous les monuments, dont certains cités plus haut, sont concentrés dans le centre ville et non loin des rives du Tarn. Tout peut donc se visiter à pied (voir nos circuits pédestres). Flâner dans le Vieil Alby vous replonge dans l'atmosphère d'antan, lorsque la ville vivait au rythme de sa production de pastel.
De plus, la ville met en valeur deux de ses illustres natifs : le peintre Henri de Toulouse-Lautrec et le navigateur Lapérouse. Chacun a ainsi un musée en son nom. Le musée Toulouse-Lautrec se découvre dans le palais de la Berbie, juste à côté de la fameuse cathédrale. Le musée Lapérouse se trouve, quant à lui, sur la rive droite du Tarn, tout près des moulins albigeois.
Bref, Albi est une destination à la fois culture, architecture et nature.
Histoire d'Albi
Dès la Préhistoire, les hommes viennent s'installer sur le promontoire au dessus du Tarn où se trouve la ville aujourd'hui. Cette situation géographique permet en effet de la fortifier facilement.
Ce n'est pourtant qu'à partir du XIe siècle que la ville peut se développer, et ce, grâce la construction du Pont-Vieux au-dessus du Tarn. A cette même époque, Albi se dote d'un premier palais épiscopal. Le pouvoir des évêques est quelque peu mis à mal lorsque les Albigeois soutiennent le mouvement « Cathare », hérésie prônant la tolérance opposée au clergé.
Mais, très vite, les évêques reprennent le pouvoir et construisent la forteresse qu'est le palais de la Berbie pour abriter le pouvoir épiscopal. La cathédrale Sainte-Cécile est également élevée à ce moment là. On est alors au XIIIe siècle.
Au XVe siècle, Albi connaît son essor commercial avec la production du pastel. Au XVIIIe siècle, les fortifications tombent, la ville s'élargit, de nouveaux axes de circulation sont créés. Nous sommes également à l'époque de Lapérouse.
Le XIXe siècle est marqué par la naissance de Henri de Toulouse-Lautrec, dont la ville détient désormais la plus importante collection publique. Au XXe puis au XXIe siècle, Albi s'attache à valoriser son patrimoine pour donner à la ville son charme actuel.
Office de Tourisme
Place Sainte Cécile
81000 Albi
Tél. : 05 63 49 48 80
Email : accueil@albitourisme.com
Site Internet : www.albi-tourisme.fr
Carte d'identité
Population (2004) : 47 800 habitants
Superficie : 44,26 km²
Gentilé : Albigeois, Albigeoises
>> Plus de chiffres
Superficie : 44,26 km²
Gentilé : Albigeois, Albigeoises
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