DIRECT. Coronavirus en France : 31 morts de plus, une épidémie sous contrôle ?

DIRECT. Coronavirus en France : 31 morts de plus, une épidémie sous contrôle ? CORONAVIRUS. Avec un nouveau bilan présentant des chiffres en baisse à l'hôpital, le coronavirus continue sa décrue en France. Mais attention, les virologues appellent à la prudence. Explications et dernières infos.

Combien de cas et de morts du coronavirus en France ? Dernier bilan

Les derniers chiffres du coronavirus ont été dévoilés en ce début de soirée du lundi de Pentecôte. Le nombre de personnes hospitalisées pour Covid-19 continue de décroître. En réanimation, la pression sur les services continue de baisser. La mortalité affiche toutefois 31 décès de plus à l'hôpital, soit 28 833 morts depuis le début de l'épidémie. 

  • 152 091 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 338 de plus
  • 28 833 décès au total (Ehpad compris, excepté pour le 30 mai, 31 mai et 1er juin, prochaine actualisation le 2 juin), soit 31 de plus
  • 18 506 décès à l'hôpital, soit 31 de plus
  • 14 288 hospitalisations en cours, soit 34 de moins
  • 1 302 personnes actuellement en réanimation, soit 17 de moins
  • 68 440 personnes sorties de l'hôpital, soit 75 de plus

NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non du cumul depuis le début de l'épidémie. En cumul, on enregistre 101738 hospitalisations. De même, les hospitalisations et cas en réanimation supplémentaires en 24 heures correspondent à des chiffres net, tenant compte des guérisons et des décès. Dans les dernières 24 heures, en brut, 89 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 9 admissions en réanimation.

L'épidémie de coronavirus en France est-elle sous contrôle ?

Santé Publique France indique très clairement qu'il n'y a pas de "signaux en faveur d'une reprise de l'épidémie". Les réseaux de médecins hospitaliers et les dispositifs mis en place pour faire remonter les chiffres de nouveaux cas de contaminations vont dans le même sens : depuis plus de 7 semaines désormais, les indicateurs épidémiologiques du Covid en France sont bons. Le dernier bilan hebdomadaire confirme la tendance positive des données hospitalières et des établissements médico-sociaux : le "taux de positivité des tests virologiques" est en France de 1,9% ; le nombre de cas positifs par semaine pour 100 000 habitants est de 6,14. Enfin, le "R", qui représente le nombre de personnes contaminées par chaque malade, est actuellement de 0,77, ce qui signifie qu'un malade contamine en moyenne moins d'une personne en France, signe que l'épidémie est bien en recul. En mars dernier, cet indice avait atteint plus de 2,5.

Attention toutefois : si l'épidémie semble maîtrisée dans la métropole, la situation est encore préoccupante à Mayotte et en Guyane. Par ailleurs, les virologues insistent et alertent encore sur ce point : le virus n'a pas disparu, il est encore présent sur le territoire français et circule toujours, même s'il ne parvient plus à s'étendre comme en mars. Pour avoir une meilleure vision de la situation, il faut attendre encore un peu pour évaluer la situation en médecine "de ville", puisqu'il n'y a pas de données centralisées au niveau national pour le moment. Il faut aussi attendre le résultat de travaux menés par des experts sur la manière dont s'affaiblit le Covid-19 et sur la manière dont il pourrait resurgir. Faut-il attendre un vaccin pour mettre fin à la menace ? La population a-t-elle développé des formes d'immunité encore inexplicables ? Faut-il compter sur une résurgence après l'été ? Toutes ces questions, encore sans réponse, appellent à la prudence.

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21:20 - Hausse des hospitalisations dans les Hauts-de-France

(FIN DU DIRECT) Le nombre de patients actuellement hospitalisés dans les Hauts-de-France a augmenté de 5 personnes en l'espace de 24 heures soit 1419 personnes au total. 122 patients sont en réanimation contre 125 la veille.

21:05 - Quelle est la situation en Auvergne-Rhône-Alpes ?

Le nombre de personnes hospitalisées dans la région Auvergne-Rhône-Alpes est en légère hausse pour le deuxième jour d'affilée. Santé publique France en dénombre 1163, contre 1156 samedi et 1161 dimanche. Sur ce total de personnes hospitalisées, 123 patients sont actuellement en réanimation, soit quatre de moins que la veille. Une légère diminution, après une hausse entre samedi et dimanche.

20:50 - Face au coronavirus, la distance d'un mètre ne "suffirait pas"

C'est ce qu'affirme un article scientifique paru mercredi 27 mai dans la revue Science. Si l'étude ne remet pas en question la règle préconisée par l'OMS comme quoi il serait nécessaire de garder au moins un mètre entre chaque personne pour limiter la propagation du coronavirus, elle assure que la seule distance physique ne suffirait pas. Il faudra en effet la combiner à d'autres mesures tel que le port du masque. Et pour cause, il a été prouvé que les gouttelettes parviennent à atterrir beaucoup plus loin que le mètre recommandé par l'organisation. Le port du masque en revanche aurait, lui, bien fait ses preuves...

20:36 - 338 cas de plus en 24h

Selon les derniers chiffres, la France totalise 152 091 cas confirmés par PCR. Ce sont donc 338 personnes supplémentaires qui sont testées positives durant les dernières 24h.

20:21 - Trois hospitalisations de plus en PACA

Selon le dernier bilan fourni par l'ARS PACA, trois personnes de plus ont été hospitalisées durant les dernières 24h alors que la région n'a toujours pas enregistré de décès depuis 4 jours.

20:03 - Avifavir, cet antiviral testé par la Russie face au coronavirus

À partir du 11 juin, les hôpitaux russes vont pouvoir administrer un antiviral prénommé Avifavir. Développé par une société japonaise à la fin des années 1990, il s'agit là du tout premier traitement potentiel que le ministère russe de la Santé a approuvé dans la lutte contre le coronavirus. Ce médicament serait un dérivé du générique favipiravir, rapporte Le Parisien. À en croire le directeur du fonds souverain russe RDIF, cet anti-covid aurait permis de traiter la plupart des cas dans les quatre jours. Ce dernier se base sur un essai clinique réalisé sur 330 patients. "Cela réduira la pression sur le système de santé, nous aurons moins de personnes dans une condition critique et pour 90% des personnes, cela éliminera le virus en 10 jours", a par ailleurs fait valoir le directeur.  

19:44 - 68 440 personnes sont sorties des hôpitaux

Si les chiffres sont toujours dramatiques avec les hospitalisations, les cas en réanimation et les morts, un chiffre peut donner le sourire puisque ce lundi 1er juin, ce sont au total 68 440 personnes qui sont sorties des hôpitaux en France.

19:38 - 34 hospitalisations de moins

La tension hospitalière est toujours en baisse ce lundi 1er juin avec un solde négatif de 34 patients. Au total, ce sont tout de même 14 288 personnes qui sont hospitalisées avec 89 nouvelles admissions en 24h.

19:31 - 17 personnes en moins dans les services de réanimation

En 24h, 9 nouveaux cas graves ont été admis en réanimation selon le ministère de la Santé mais le solde reste négatif avec 17 personnes de moins pour un total de 1 302 malades. 

19:27 - 31 personnes sont mortes en 24h

Selon les données de la Direction générale de la Santé de ce lundi 1er juin, 31 personnes sont mortes à l'hôpital durant les dernières 24h portant le total à 28 833 décès.

19:20 - Ouverture d'un centre de dépistage à Montrouge

Comme repéré par Le Parisien, les habitants de Montrouge pourront se faire dépister près de chez eux. Néanmoins, le lieu aménagé dans une aile du centre municipal de santé ne recevra pas tous ceux qui souhaitent être dépistés. Pour être accueillis rue Amaury-Duval, les patients devront être munis d'une ordonnance. L'objectif est d'éviter "l'engorgement des hôpitaux et des laboratoires", explique au quotidien le maire UDI Étienne Lengereau. Et de renchérir : "On souhaite identifier très vite les cas, stopper les chaînes de contamination et éviter tout cluster."

19:05 - Le virus n'est pas devenu moins pathogène, selon l'OMS

Après la polémique en Italie suite aux propos de Alberto Zangrillo, connu comme "le médecin de Silvio Berlusconi" expliquant que le virus était moins virulent, l'OMS réagit et indique que "rien ne permet d'affirmer que le nouveau coronavirus soit devenu moins pathogène."

18:50 - L'OMS espère continuer à travailler avec les Etats-Unis

Tedros Adhanom Ghebreyesus, le directeur de l'agence de l'ONU, a dit vouloir continuer à travailler avec le pays. "Les contributions et la générosité du gouvernement et du peuple américains au profit de la santé mondiale pendant de nombreuses décennies ont été massives et ont apporté de grands bienfaits à la santé publique dans le monde".

18:35 - Les marins, fortement impactés par le coronavirus

Civils ou militaires, les bateaux se sont révélés vulnérables face au Covid-19, ce qui contraint les armateurs comme les architectes à les repenser, rapporte France Culture. L’armée mise sur une modification des systèmes de filtration de l’air et sur les tests, afin de pouvoir rebondir suite à cette crise sanitaire sans précédent. Au total, le média précise que 150 000 marins n’ont pas pu rentrer chez eux en raison de la crise du coronavirus.

18:20 - Comment fonctionne l’anakinra, potentielle solution face au coronavirus ?

Véritable espoir dans la lutte contre le coronavirus, l'anakinra, qui n'est autre qu'un médicament bien connu des rhumatologues, fait aujourd'hui parler de lui. Mais comment fonctionne-t-il ? Le but de l’anakinra est de contrer l'"orage cytokinique", "une réaction inflammatoire incontrôlée mise en cause dans les formes graves de pneumonie Covid-19, débouchant sur un syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA)", rapporte La Voix du Nord.

18:05 - Les concentrations du virus au fond de la gorge sont extrêmement élevées selon Fontanet

Dans sa longue interview sur BFM TV, Arnaud Fontanet a indiqué que les concentrations de virus étaient beaucoup plus élevée au fond de la gorge. "Ce qu'on a appris et qui est nouveau, c'est que les concentrations du virus au fond de la gorge sont extrêmement élevées", détaille Arnaud Fontanet. "Quand vous parlez, vous émettez des particules virales, la concentration est tellement élevée, elles peuvent rester en suspension, et elles mettent beaucoup plus de temps à tomber sur le sol, et il peut avoir une transmission en milieu confiné par ces aérosols."

17:50 - Un cluster dans un Ehpad de Masevaux

Suite à des tests il y a une semaine sur ses résidents, l’Ehpad le Castel Blanc (Masevaux) a découvert trois cas positifs au coronavirus, rapporte La Dépêche. L’Ehpad représente donc désormais un cluster, mais pas un nouveau foyer de contamination potentiel, comme le précise La Dépêche. Toutes les précautions sanitaires ont été prises.

17:35 - Une seconde vague à l'automne ? Yves Gaudin l'envisage

Yves Gaudin, virologue au CNRS estime que la crainte d'une seconde vague est toujours présente mais si cette dernière apparait, elle interviendra plutôt à l'automne. "S'il y a une deuxième vague, je vois plutôt ça à l'automne. Ça va dépendre de beaucoup de choses, ça va dépendre du comportement des gens, ça va dépendre de la circulation des gens."

17:20 - Les outils mis en place permettent le contrôle de l'épidémie

"Ce qui est nouveau pour nous, c'est que nous avons des outils de surveillance, qui sont en place actuellement qui nous permettent non seulement comme on le faisait jusqu'à présent, de savoir le nombre de nouvelles admissions aux urgences, en hôpital, en réanimation avec des Covid, mais surtout maintenant le nombre de cas diagnostiqués sur le territoire français grâce au déploiement des tests" explique Arnaud Fontanet sur BFM TV.

17:05 - Un outil d'intelligence artificielle pour prédire l'évolution du coronavirus ?

L'Institut Gustave Roussy a travaillé avec l'hôpital de Bicêtre, la start-up Owkins et l’INRIA, afin de mettre en place un outil d'intelligence artificielle capable de prédire le risque d'aggravation de la maladie chez un patient souffrant de Covid-19 entrant à l'hôpital, comme le rapportent Les Échos.

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