Direct. Coronavirus en France : moins de 4500 malades en réanimation

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Direct. Coronavirus en France : moins de 4500 malades en réanimation CORONAVIRUS. Moins de 4500 patients frappés par le coronavirus se trouvent dans les services de réanimation en France, selon les dernières données sur l'épidémie rendues publiques ce jeudi 13 mai...

Cas, morts... Dernier bilan du Covid en France

Le dernier bilan du coronavirus, rendu public ce jeudi 13 mai 2021 en fin de journée, rapporte près de 19 500 nouveaux cas et 131 décès en 24 heures dans les hôpitaux. Le nombre de patients en réanimation passe sous la barre des 4500 malades en ce jour férié de l'Ascension, avec des entrées quotidiennes à l'hôpital toujours en baisse. Voici tous les chiffres   :

  • 5 841 129 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 19 461 de plus
  • 107 250 décès au total (Ehpad compris), soit 131 de plus
  • 80 943 décès à l'hôpital, soit 131 de plus
  • 23 656 personnes actuellement hospitalisées, soit 598 de moins
  • 4442 personnes actuellement en réanimation, soit 141 de moins
  • 618 nouveaux admis à l'hôpital (-347) et 139 en réanimation (-78)
  • 355 927 personnes sorties de l'hôpital, soit 1067 de plus
  • Taux de positivité des tests : 5,05%, soit -0,32 point de moins
  • Taux d'incidence : 174,93 cas/100 000, soit -8,61 point de moins

Les infos Covid du jeudi 13 mai

  • "Le relâchement des mesures de restriction va avoir pour conséquence une recirculation du virus, tout va dépendre de l’ampleur de cette recirculation," a déclaré le président de la commission médicale des Hôpitaux de Paris, Rémi Salomon, invité de BFMTV et RMC. Il estime que la France va aborder une "période de trois ou quatre mois difficiles à passer". Selon lui, la teneur des mois à venir dépend du rythme de vaccination. Toutefois, il est favorable à la réouverture des terrasses et au décalage du couvre-feu, car "on se contamine très peu à l’extérieur".
  • Pour le neuvième jour consécutif, le nombre de patients actuellement en réanimation en France du fait du coronavirus sont en baisse, avec 4583 personnes qui restent en soins intensifs. Le nombre de patients hospitalisés passe en-dessous de la barre de 25 000 personnes. Le taux d'incidence a baissé globalement de 20% en une semaine, mais avec une circulation du virus toujours importante dans les Hauts-de-France et en Île-de-France.
  • Selon le médecin infectiologue Loïc Epelboin, 80% des nouvelle contaminations en Guyane sont dûs au variant brésilien P.1 du Covid-19. La situation en Guyane inquiète les autorités, avec un doublement du taux d'incidence et du nombre de personnes hospitalisées en un mois. Le préfet a annoncé de nouvelles mesures pour lutter contre la propagation de l'épidémie, avec notamment une restriction des déplacements du 14 au 30 mai.
  • Avec le pont de l'Ascension, le gouvernement encourage la population française à ne pas relâcher sa vigilance et souhaite atteindre l'objectif de 20 millions de personnes vaccinées. Jean Castex a indiqué qu'il serait possible de se faire vacciner sur son lieu de villégiature lors de ce long week-end.
  • Le pass sanitaire a été validé par les députés. Pour tout savoir sur le sujet, rendez-vous sur notre article dédié
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Consultez les chiffres du coronavirus dans votre commune

Nouveaux cas de Covid, taux de positivité des tests, part de la population testée... Linternaute vous propose de consulter gratuitement les données sur l'évolution de l'épidémie dans votre commune. Lire

En direct

18:38 - Vaccination des mineurs, pourquoi l'envisage-t-on ?

Après les Etats-Unis en début de semaine, l'Europe donnera-t-elle aussi l'autorisation de vacciner les mineurs ? L'Allemagne souhaite y arriver d'ici juillet, et les scientifiques l'évoquent de plus en plus en France. Le conseil scientifique estime que sans vacciner cette population, "un déficit de près de 7 millions de personnes par rapport à l'objectif de 51 millions" de personnes immunisées en France pourrait être observé. La vaccination des mineurs pourrait être indispensable pour atteindre l'immunité collective. Pour mieux comprendre ces enjeux, linternaute y a dédié un article détaillé.

18:13 - Immunité collective : comment l'atteindre ?

L'institut Pasteur définit l'immunité collective comme "le pourcentage d'une population donnée qui est immunisée/protégée contre une infection à partir duquel un sujet infecté introduit dans cette population va transmettre le pathogène à moins d'une personne en moyenne, amenant de fait l'épidémie à l'extinction, car le pathogène rencontre trop de sujets protégés. Cette immunité de groupe, ou collective, peut être obtenue par l'infection naturelle ou par la vaccination (s'il existe un vaccin bien entendu)." Du fait de la contagiosité du coronavirus, et de l'apparition de variants, le conseil scientifique estime que cette immunité collective serait atteinte si au moins 75% de la population française était immunisée contre le Covid-19, soit en ayant contracté le virus, soit par la vaccination. C'est la raison principale à l'éventuelle future autorisation de vacciner les enfants.

17:46 - Epidémie de coronavirus en Mayotte : situation stable

Selon le dernier bilan du Covid en Mayotte daté du 12 mai 2021, 11 patients sont hospitalisés acutellement pour cause de coronavirus, avec 1 nouvel admis dans les dernières 24 heures. 6 malades sont en réanimation. Le taux de positivité des tests, mesuré à la date du 9 mai 2021, était assez bas, de 1,9% et  le taux d'incidence est stable, avec 17,5 cas pour 100 000 habitants. 128 personnes sont mortes du coronavirus depuis le début de l'épidémie sur l'île, dont 1 décès dans les dernières 24 heures.

17:28 - Seulement 3,6% de personnes vaccinées en Guyane

En Guyane, le taux de personnes vaccinées complètement (c'est-à-dire ayant reçu leurs deux doses) contre le coronavirus était seulement de 3,6% à la date du 6 mai, selon les chiffres de l'Agence régionale de santé. 8,5% des Guyanais ont reçu au moins une dose, tandis que dans le pays entier le taux de vaccination approche des 30% de la population. Dans le même temps, de nouvelles mesures de restriction ont été prises pour palier à la nouvelle flambée de l'épidémie et à la contagiosité du variant brésilien.

17:15 - Où en est l'épidémie en Charente-Maritime ?

Selon le dernier bilan du Covid en Charente-Maritime, 95 patients sont actuellement hospitalisés dans le département, avec 10 nouveaux admis dans les dernières 24 heures. 18 malades sont en réanimation, avec 2 nouvelles entrées dans la journée. Le taux de positivité des tests fait partie des plus faibles en France : au 9 mai 2021, il était de 2,9%, soit près de deux fois moins que la moyenne nationale (5,4%). De même, le taux d'incidence est en baisse, avec  71,4 cas pour 100 000 habitants. 308 personnes sont mortes du coronavirus depuis le début de l'épidémie dans le département, dont 3 décès dans les dernières 24 heures.

17:01 - Le variant "indien" classé comme "préoccupant" par l'OMS

Le variant du Covid-19 découvert en Inde, le B.1.617, a été classé comme "préoccupant" par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). En cause : sa contagiosité notamment. "Il y a des informations selon lesquelles le B.1.617 est plus contagieux", a déclaré la docteur Maria Van Kerkhove, responsable technique de la lutte contre le coronavirus au sein de l'OMS.
 

16:48 - Va-t-on vers une quatrième vague ?

Lila Bouadma, réanimatrice et membre du conseil scientifique estime que, tel qu'il est prévu par le gouvernement, le déconfinement est risqué : "Il va y avoir des cas cet été. Après, est-ce que cela fait une grosse vague, une petite vague, est-ce que c'est absorbable par l'hôpital ? C'est une grande question. En fait, c'est une équation à multiples paramètres." Selon Lila Bouadma, sans accélération du rythme de la vaccination, la situation pourrait être "vraiment catastrophique", avec "une vague probablement très importante".

16:32 - Attention à utiliser le véritable site Vite Ma Dose

Un site peut en cacher un autre. La plateforme de réservation de rendez-vous de vaccination, Vite Ma Dose, a été victime d'une usurpation de son nom de domaine. Le fondateur du site, Guillaume Rozier, a mis en garde le public sur Twitter. "Le nom de domaine vitemadose[point]fr a été racheté par des anti vaccins. N’y allez pas. Diffusez le plus largement possible la bonne adresse http://vitemadose.covidtracker.fr et rien d’autre !", a-t-il indiqué. 

16:15 - Transmission du coronavirus : quelle proportion des infections a lieu à l'extérieur ?

Ce matin sur BFMTV, le président de la commission médicale des Hôpitaux de Paris, Rémi Salomon s'est déclaré favorable à un allègement du couvre-feu en soirée, indiquant que l'on "se contamine très peu à l'extérieur". Différentes études suggèrent que la part des infections qui ont lieu en extérieur est infime, et serait compris entre 0,1 et 1%. Sur Twitter, la médecin Monica Gandhi, spécialiste en maladies infectieuses, en a citées plusieurs. Le New York Times en a profité pour ironiser sur le chiffre de "moins de 10%" qu'avaient donné les autorités de santé publique américaines : "Dire que moins de 10% de la transmission de Covid se produit à l'extérieur revient à dire que les requins attaquent moins de 20 000 nageurs par an. (Le nombre réel dans le monde est d'environ 150.) C'est à la fois vrai et trompeur."

15:57 - Progression de l'épidémie dans les Vosges : bilan chiffré

153 patients sont hospitalisés du fait du coronavirus dans les Vosges selon les derniers chiffres officiels, avec 7 nouveaux admis dans les dernières 24 heures. 19 malades sont en réanimation, avec 4 nouvelles entrées dans la journée. Dans le Grand-Est, le taux d'occupation des lits de réanimation était de 80,2% le 12 mai. Le taux de positivité des tests, mesuré à la date du 9 mai 2021, était de 4,3%, en baisse et inférieur à la moyenne nationale, avec un taux d'incidence était de 140,7 cas pour 100 000 habitants. 834 personnes sont mortes du coronavirus depuis le début de l'épidémie dans le département.

15:51 - La Vendée est-elle touchée par le variant brésilien ?

L'Agence régionale de la santé en Vendée essaye de comprendre pourquoi ce département est beaucoup plus touché par les variants que les départements voisins, notamment en se lançant à la recherche du variant brésilien. L'ARS attend les résultats d'analyses poussées pour déterminer la part de ce variant. En Vendée, les contaminations par variant "sud-africain ou brésilien" est de 13,2%, contre seulement 4,3% pour ce qui est de la moyenne régionale. Comprendre la raison de ces chiffres est primordial afin d'adapter la stratégie de lutte contre l'épidémie.

15:42 - XAV-19 : c'est un médicament, pas un vaccin

La société française Xenothera a développé un nouveau produit qui devrait faire partie de l'arsenal thérapeutique contre le coronavirus à partir de cet été en France. L'Etat a réservé 30 000 doses de ce médicament, qui n'est pas un vaccin, selon les explications d'Odile Duvaux, médecin et présidente de Xenothera sur France 3. Le médicament, fondé sur une technologie de production d'anticorps polyclonaux protecteurs, serait administré à des patients atteints d'un Covid "modéré" afin de renforcer leurs défenses immunitaires et pour éviter une aggravation de la maladie, notamment sur le plan pulmonaire. Elle détaille : "Cela fait plusieurs mois que je rappelle que les vaccins c'est bien, mais avec des traitements. On ne peut pas se contenter de se vacciner. (...) Quand on reçoit du XAV-19, on est protégé durant plus de dix jours, il diffuse dans les poumons, et empêche en particulier toute la pneumonie".

15:26 - Inquiétude sur le taux de variants en Vendée

Au premier aperçu, le taux de positivité de la Vendée n'est pas très alarmant en comparaison avec la moyenne nationale (5,4%), puisqu'il se situe à 4,5%. Ce qui alerte les autorités sanitaires, c'est plutôt la proportion des variants parmi les contaminations : "Avec 13,20 %, on a un chiffre trois fois plus élevé que la moyenne régionale, qui est de 4,30 %," a précisé l'Agence régionale de santé de Vendée. À la date du 12 mai, 91 patients étaient hospitalisés en Vendée pour cause de coronavirus, dont 13 malades en réanimation. Le taux d'occupation des lits de réanimation au 12 mai 2021, à l'échelle régionale, était de 64,1%. 274 personnes sont mortes du coronavirus depuis le début de l'épidémie dans le département.

14:36 - Quels sont les derniers chiffres de l'épidémie en Loire-Atlantique ?

En Loire-Atlantique, le taux de positivité des tests, mesuré dernièrement le 9 mai 2021, était de 5,1%, soit un peu moins que la moyenne nationale. Le taux d'incidence est de 141,2 cas pour 100 000 habitants, en baisse. Selon le dernier bilan du Covid 194 patients sont hospitalisés en Loire-Atlantique, dont 10 nouveaux admis dans les dernières 24 heures, et 46 malades sont en réanimation. Le taux d'occupation des lits de réanimation au 12 mai 2021, à l'échelle régionale, était de 64,1%. 811 personnes sont mortes du coronavirus depuis le début de l'épidémie dans le département, dont 1 décès dans les dernières 24 heures.

14:23 - Rémi Salomon favorable à la vaccination des mineurs

Selon Rémi Salomon, président de la commission médicale des Hôpitaux de Paris, il va falloir envisager la vaccination des mineurs à partir de 12 ans pour endiguer l'épidémie du coronavirus en France. "Je pense que les enfants, oui, il faudra les vacciner. (...) Les enfants font très peu de formes graves de la maladie, souvent ils sont asymptomatiques, mais ils sont porteurs et ils transmettent," a-t-il déclaré sur BFMTV.

14:13 - Pfizer et Moderna efficaces contre le variant indien du Covid

L'Agence européenne des médicaments estime que les vaccins à ARN messager restent efficaces contre le variant indien du coronavirus. Pour rappel, les vaccins à ARN messager disponibles en France sont les vaccins Pfizer/BioNTech et Moderna. Plus tôt dans la semaine une chercheuse de l'OMS estimait que la vaccination pouvait permettre d'éviter de développer une forme grave du Covid en cas d'infection par le variant indien, à défaut d'une protection totale.

13:57 - "On se contamine très peu à l’extérieur"

Dans cet interview, Rémi Salomon a affirmé attendre le décalage du couvre-feu à 21h puis 23h, afin d'encourager les personnes à aller à l'extérieur. Il appuie cette déclaration sur le très faible pourcentage de contaminations qui ont lieu à l'extérieur, en comparaison avec les endroits clos. Rémi Salomon estime toutefois que le port du masque est absolument nécessaire et doit être porté même à l'extérieur : le masque devrait être retirer uniquement au moment de boire ou de manger. Il a également suggéré de rendre les rues piétonnes en soirée, afin de permettre aux terrasses de s'étendre et aux tables de s'espacer d'autant plus, pour limiter la contagion de l'épidémie.

13:47 - "Si on vaccine beaucoup, on peut passer l’été sans quatrième vague"

Rémi Salomon, président de la commission médicale des Hôpitaux de Paris, estime qu'en raison du relâchement progressif des mesures de restriction sanitaire, la France va connaître "une période de trois ou quatre mois difficiles à passer". Il a rappelé notamment que malgré la baisse du taux de circulation du virus actuellement, les services de réanimation restent saturés en Île-de-France, où les lits sont toujours occupés à 120%.

13:21 - Dépistage : les professionnels de santé "sur le pont"

Pour permettre la deuxième étape du déconfinement dans les meilleures conditions possibles, le gouvernement a insisté sur la nécessité d'accélérer la vaccination d'une part, mais aussi de ne pas relâcher les mesures barrières. Le Premier ministre a notamment enjoint les personnes en déplacement dans leur famille ce week-end à réaliser au préalable un dépistage. Sur le site de l'Autorité régionale de santé d'Île-de-France, retrouvez la liste des centres de dépistage de la région et leurs horaires d'ouverture pour les jours à venir.

13:06 - Troisième vague en Guyane, hospitalisation à la hausse

Le secrétaire d'Etat Gabriel Attal a alerté sur l'amplification de l'épidémie en Guyane, ce qu'a confirmé auprès de Franceinfo le médecin infectiologue Loïc Epelboin, de l'hôpital de Cayenne : "La situation s’est effectivement dégradée ces derniers jours. On a vu la troisième vague arriver. On a armé les hôpitaux, les salles de réanimation. Ça a commencé à monter. Cela fait trois, quatre jours, en même temps que l’incidence a augmenté, les hospitalisations se sont multipliées."

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Quelle est l'évolution du coronavirus en France ?

Santé publique France a publié dans la soirée du jeudi 6 mai son dernier point épidémiologique hebdomadaire sur l'épidémie de coronavirus dans le pays pour la semaine 17 (du 26 avril au 2 mai 2021). Ces points, plus détaillés que les bilans quotidiens délivrés tous les soirs, éclairent chaque semaine un peu plus sur la situation sanitaire dans le pays. En résumé, on note une poursuite de la baisse des indicateurs et de la pression hospitalière. Santé publique France insiste malgré tout sur la prudence à observer à la lecture de ces chiffres, alors qu'a débuté la levée des restrictions. Découvrez ce qu'il faut retenir de ce point épidémiologique :

  • La circulation du Covid-19 continue de diminuer en France. Les deux indicateurs naturellement retenus sont en diminution d'une semaine à l'autre. En S17, le taux de positivité des tests était de 7,4% (-2,5 points par rapport à S16) et le taux d'incidence faisait état de 241 cas de contaminations pour 100 000 habitants (302/100 000 en S16, soit -20%). De fortes disparités territoriales subsistent encore néanmoins, avec encore plusieurs départements encore au-dessus du seuil de 250 cas pour 100 000 habitants, dont certains encore au-dessus de 300.
  • La pression hospitalière est également en baisse, avec 10 748 nouvelles admissions à l'hôpital en semaine 17, contre 12 397 en semaine 16. En réanimation, on note également une baisse, après une stabilisation en S16. 1 678 nouveaux patients ont intégré ces services en S17, contre 1 996 en S16, soit -16%. Après une hausse la semaine passée, le nombre de décès à l'hôpital et en ESMS est en diminution.
  • La situation reste fragile. Santé publique France insiste sur la nécessité de maintenir une forte vigilance aux mesures de prévention, malgré ces baisses, alors qu'a débuté le déconfinement. "L’épidémie reste à un niveau toujours élevé, supérieur à celui observé une semaine avant la levée du deuxième confinement", note par exemple SPF, qui alerte également sur le besoin d'une accélération de la vaccination.
  • En milieu scolaire, la réouverture des écoles maternelles et primaires le 26 avril a eu un impact à la hausse sur le nombre de cas ayant fréquenté le milieu scolaire, ainsi que sur le nombre de contacts à risque chez les moins de 10 ans, explique Santé publique France. Cela se ressent dans la baisse du taux d'incidence chez les 0-14 ans, qui reste la plus faible si l'on se penche sur les classes d'âges, avec -6%. En comparaison, chez les 65-74 ans, cette baisse se situe autour des -24%.
  • Concernant les variants, si la souche d'origine britannique continue de circuler avec intensité et confirme une fois de plus son caractère majoritaire sur la souche originelle, les variants sud-africain et brésilien n'explosent toujours pas en France. En témoignent les suspicions de contaminations parmi les tests criblés en semaine 17, qui stagne autour de 5%, comme en semaine 16.

Carte du coronavirus en France

Suivez l'évolution du coronavirus dans votre commune grâce à la carte ci-dessous. Cliquez sur un département pour afficher la liste des communes. Retrouvez aussi tous les détails sur cette cartographie et le point complet par ville et par département dans notre article sur la carte du Covid en France

Cliquez sur un département pour consulter la liste de ses villes.

Depuis la mi-octobre, Santé publique France communique les données d'incidence (nombre de cas pour 100 000 habitants) à l'échelle des communes. Les chiffres sont à ce stade communiqués selon une échelle (10 , 20, 50, 150, 250, 500, 1000 cas pour 100 000 habitants). Les données sont exprimées sur une semaine glissante, ce qui signifie qu'elles sont calculés un jour J à partir des tests réalisés entre 3 et 9 jours précédemment. Pour accéder aux informations relatives au coronavirus dans votre commune, saisissez son nom dans le moteur de recherche ou cliquez sur son département d'appartenance dans la carte ci-dessous.

Pour rappel, le taux d'incidence correspond au nombre de nouveaux cas de Covid-19 sur une période d'une semaine, par rapport à la population totale d'un territoire (pays, région, département ou commune). Cet indicateur s'exprime généralement en nombre de cas pour 100 000 habitants. Le taux de dépistage donne quant à lui le nombre de personnes ayant réalisé un test de dépistage du coronavirus sur le nombre total d'habitants,  au cours de la période. Il est lui aussi exprimé le plus souvent sur 100 000 habitants. Enfin, le taux de positivité des tests livre le pourcentage de tests positifs au coronavirus, rapporté au nombre total de tests effectués sur la période.

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