DIRECT. Coronavirus en France : les contaminations se multiplient, Macron décrit une "situation critique"

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DIRECT. Coronavirus en France : les contaminations se multiplient, Macron décrit une "situation critique" COVID. Emmanuel Macron a de nouveau insisté sur la vaccination pour clôturer son voyage en Polynésie, hier soir, rappelant que le variant Delta progresse. Le nombre de contaminations au Covid-19 et d'admissions à l'hôpital grimpe malgré le pass sanitaire et les restrictions supplémentaires prises dans plusieurs départements.

L'essentiel

Les infos du mercredi 28 juillet

  •  Les données de Santé publique France sont sans appel et confirment la progression du Covid-19 et de son variant Delta. 26 871 nouveaux cas ont été détectés ce mardi 27 juillet, tandis que 7 137 patients sont actuellement hospitalisés, dont 978 occupent les services de soins critiques, soit 26 de plus que la veille. Retrouvez le bilan complet du coronavirus en France.
  • Face à la hausse des chiffres, Emmanuel Macron a appelé les Français à se faire vacciner contre le coronavirus, hier soir en clôturant son déplacement en Polynésie Française. "Le variant Delta progresse et la situation est critique. Le seul moyen de nous en sortir, c'est le vaccin. Vaccinez-vous pour vous. Vaccinez-vous pour vos parents" enjoignait-il. Le message s'adressait à tout le peuple français : "Je vous le dis avec beaucoup de force: nous sommes la nation de Pasteur, nous sommes la nation des Lumières. Face à un virus, quand tous les spécialistes du monde entier vous disent que le seul moyen de s'en sortir est le vaccin, quand plus de 3 milliards d'habitants de la planète ont été vaccinés, je vous le dis avec force: le seul moyen de nous en sortir, de protéger les plus anciens, les plus vulnérables, de pouvoir aussi rouvrir la Polynésie pleinement, c'est le vaccin."
  • Lundi la France a franchi le cap des 40 millions de personnes primo-vaccinées mais mardi soir la Direction générale de la Santé a annoncé qu'un Français sur deux était complètement vacciné, une nouvelle étape importante dans la campagne de vaccination. Ce taux de couverture vaccinale est encore loin des 90% nécessaires pour atteindre l'immunité collective mais montre la progression de la vaccination. Hier, le ministre de la Santé a d'ailleurs annoncé que "trois millions de rendez-vous seront ouverts dans les dix prochains jours".
  • L'Institut Pasteur a publié de nouvelles modélisations hier soir et les nouvelles sont plus encourageantes que les prévisions annoncées le 9 juillet. Les chercheurs estiment que grâce à la progression de la vaccination, même si le taux de transmission du virus ne change pas, le pic de la quatrième sera moins important avec 2500 admissions à l'hôpital par jour au lieu de 4800. Malgré tout avec tant d'hospitalisations la pression sur le système de santé sera difficile à gérer. Le chercheur Simon Cauchemez insiste : "Une réduction du taux de transmission grâce à des mesures non-pharmaceutiques reste donc importante pour réduire davantage l’impact de la vague sur le système hospitalier".
  • A un peu plus d'un mois de la rentrée scolaire, Jean-Michel Blanquer a donné les contours du protocole sanitaire prévu pour la rentrée de septembre. Tous les écoliers retrouveront leurs classes dans des conditions particulières établies selon quatre niveaux de circulation du coronavirus. Le ministre de l'Education a déjà indiqué que les collégiens et les lycéens non-vaccinés seront les seuls à suivre les cours à distance si un cas de Covid-19 est détecté dans la classe, les autres resteront en présentiel.
  • La loi anti-Covid adoptée dans la nuit de dimanche à lundi par le Parlement, doit encore passer devant le Conseil constitutionnel qui rendra son avis le 5 août. Le ministre délégué aux Transports, Jean-Baptiste Djebbari, évoque la date du 7 août pour la promulgation de la loi et une mise en application du pass sanitaire dans les restaurant et les transports entre le 7 et le 10 août.
En direct

17:16 - Le taux d'incidence flambe chez les 20-29 ans

Olivier Véran prévenait le 20 juillet sur RTL que la quatrième vague s'apparentait à une "épidémie de jeunes". Une semaine plus tard les courbes des taux d'incidence lui donnent raison. Selon les données disponibles de Santé publique France, celle enregistrées au 24 juillet, l'indicateur de la tranche d'âge des 20-29 ans a explosé pendant le mois de juillet avec 607 cas de Covid-19 pour 100 000 personnes, alors que pour la population générale le taux n'est que de 189. En comparaison avec d'autres catégories d'âge, le taux d'incidence est multiplié par quatre. Pourtant au 1er juillet, on comptait seulement 53 cas pour 100 000 personnes de 20 à 29 ans, si on fait le calcul l'indicateur a progressé de 1000% en un mois. 

16:37 - La Guadeloupe, Saint-Martin et Saint-Barthélemy en état d'urgence sanitaire

Après l'île de La Réunion et la Martinique le 12 juillet, c'est au tour de la Guadeloupe, de Saint-Martin et Saint-Barthélemy d'entrer en état d'urgence sanitaire. C'est le porte-parole du gouvernement qui a annoncé la nouvelle cet après-midi à la sortie du Conseil de défense sanitaire. Gabriel Attal a précisé que la décision a été prise pour permettre aux territoires "de prendre toutes les mesures nécessaires afin de protéger les centres hospitaliers locaux qui pourraient rapidement se retrouver sous forte tension". Les trois îles se trouvent dans une situation critique en Guadeloupe "seul 15% de la population est complètement vaccinée" tandis qu’à Saint-Martin et Saint-Barthélemy "le taux d’incidence atteint 1 714 cas pour 100 000 habitants" a précisé le membre de l'exécutif.

15:49 - Gabriel Attal : "La situation sanitaire est alarmante"

Ce mercredi s'est tenu le dernier Conseil des ministres avant la trêve estivale. Mais malgré cette allusion aux vacances d'été, Gabriel Attal a eu le ton grave lorsqu'il a annoncé : "La situation sanitaire est alarmante. La carte de France est rouge, et par endroit rouge écarlate. Seuls 7 départements sont encore en dessous du seuil d'alerte". En une semaine, 250 nouvelles hospitalisations ont été enregistrées, "cette hausse n'est pas finie", a prévenu le porte-parole du gouvernement. Malgré l'inquiétude, il a tenu à faire remarquer un détail qui peut avoir son importance : "A la différence des trois premières vagues, nous avons les vaccins, et il y a une décorrélation entre nombre de contaminations et nombre d'hospitalisations. Nous pouvons contenir cette quatrième vague".

15:14 - Détection d'un cluster, un village vacance ferme dans les Pyrénées-Orientales

Depuis quelques jours il est fréquent d'évoquer la détection de clusters dans des campings ou des parcs de loisirs, cette fois c'est un village vacance qui a vu apparaître un foyer de contaminations. Installé au Barcarès dans les Pyrénées-Orientales, le site a été contraint de fermer et de demander aux clients de quitter le village après que plusieurs cas positifs au variant Delta ont été dépistés. La fermeture est pour l'heure prévue jusqu'au 31 juillet mais sera prolongée si d'autres cas sont détectés entre temps, actuellement quatre employés du village vacance sont contaminés et respectent la période d'isolement, comme l'ensemble des cas-contact. "L’idée est de constituer une bulle sanitaire. […] On va s’enfermer pendant une semaine jusqu’aux prochains tests" a fait savoir le directeur de l'établissement sur France 3 Occitanie.

14:36 - La réduction du taux de transmission, objectif difficile à atteindre

Si les dernières modélisations de l'Institut Pasteur indiquent que la vaccination pourrait réduire l'ampleur du pic de la vague, Simon Cauchemez modélisateur et membre de groupe d'étude derrière ces pronostics insiste sur l'importance de réduire le taux de transmission du virus, actuellement estimé à 2. C'est-à-dire qu'une personne malade en contamine deux autres. Mais il est impossible de prévoir l'évolution de cet indicateur, et les effets du pass sanitaire sur ce point "sont difficiles à anticiper" selon le chercheur. Les comportements et le respect des gestes barrières jouent un rôle important dans cette transmission en plus des mesures comme le couvre-feu ou le confinement, mais à force ces restrictions perdent aussi de leur efficacité. "Il y a un phénomène d’usure des mesures, donc l’efficacité qui a pu être constatée n’est plus la même au bout d’un certain temps, explique Pascal Crépey, épidémiologiste à l’Ecole des hautes études en santé publique (EHESP) au Monde, Il peut être trompeur de lier une réduction du taux de transmission à une mesure, car ce pourcentage est malheureusement amené à baisser. Plus une mesure s’applique longtemps, moins elle est efficace". Le spécialiste estime qu'on peut "s’attendre à une augmentation de la transmission du variant Delta de 30 % à l’arrivée de l’hiver".

13:57 - Seize départements dans le rouge, autant sous restrictions

L'Ariège vient de rejoindre la liste des départements dont le taux d'incidence dépasse le seuil d'alerte maximale de 250 cas pour 100 000 habitants. Pour rappel il s'agit de la Haute-Corse, des Pyrénées-Orientales, de la Martinique, des Alpes-Maritimes, de l'Hérault, des Bouches-du-Rhône, de l'Aude, de la Haute-Garonne, de la Charente-Maritime, des Pyrénées-Atlantiques, du Rhône, des Landes, du Var, de La Réunion et de la Gironde. Nombreux sont ceux qui face à la situation ont décidé de remettre en place certaines restrictions comme le port du masque obligatoire, l'interdiction de consommer de l'alcool et d'écouter de la musique amplifiée sur la voie publique et parfois un couvre-feu comme en outre-mer. Mais d'autres territoires ont souhaité instaurer ces mesures en guise de prévention pour éviter que le taux d'incidence ne flambe. Cela a été le cas pour la Vendée, le Pas-de-Calais, la Meurthe-et-Moselle, l'Essonne ou encore la Loire-Atlantique.

13:19 - Le CHU de La Réunion envisage d'avoir recours aux transfert de patients

La situation sanitaire n'a jamais été aussi préoccupante à La Réunion selon un communiqué du CHU de l'île publié ce 26 juillet. La direction de l'établissement dresse une description critique des capacités des services hospitaliers à gérer une crise d'une telle ampleur : "L’évolution très préoccupante de la courbe de contaminations par le COVID ces derniers jours créée une vive inquiétude (…) laissant craindre que le CHU ne soit débordé au niveau de ses capacités de médecine et de réanimation, et ce au détriment de patients porteurs d’autres pathologies". "Le dilemme de prendre en charge une catégorie de patients plutôt qu’une autre pourrait désormais se poser de manière dramatique pour nos équipes" redoute la direction de l'hôpital avant d'indiquer que "la question d’un transfert de patients vers la Métropole ou Mayotte est désormais une option qui ne peut être éludée". Le 23 juillet, le CHU de La Réunion a atteint le nombre maximal de 103 lit de réanimation pouvant être ouverts mais lors des dernières semaines le taux d'occupation grimpait à 95%. "Cela a pu signifier certains jours un à deux lits disponibles pour gérer l’ensemble des urgences vitales COVID et non COVID du territoire. Ce seuil de saturation intervient après 18 mois d’une gestion de l’épidémie au cours de laquelle le CHU a été en première ligne", a expliqué la direction.

12:42 - Un pic moins important grâce à la vaccination, les nouvelles hypothèses de l'institut Pasteur

Le 9 juillet, l'Institut Pasteur envisageait plusieurs scénarios sur l'évolution de l'épidémie et notamment de la quatrième vague. Les projections les plus réalistes étaient inquiétantes et prévoyaient autour de 4800 admissions par jour à l'hôpital au pic de la vague. Depuis l'exécutif a été contraint de prendre des mesures comme l'extension du pass sanitaire et l'incitation à la vaccination, des mesures qui pourraient changer le cours des choses selon les chercheurs. "L’effet combiné de l’accélération de la vaccination et d’une réduction, même petite, du taux de transmission peut avoir un impact important sur la taille de la quatrième vague" expliquent les experts dans un nouveau rapport du 26 juillet, publié hier soir. Avec la croissance de la vaccination et le retour des gestes barrières, les scientifiques ont testé un nouveau scénario dans lequel, même si le taux de reproduction du virus reste identique, le pic de la vague pourrait être moins important avec 2500 admissions par jour au lieu de 4800. Les signes sont donc encourageants mais même avec une diminution du pic la pression sur les services de santé serait importante note l'institut qui poursuit : "Une réduction du taux de transmission grâce à des mesures non-pharmaceutiques reste donc importante pour réduire davantage l’impact de la vague sur le système hospitalier".

12:04 - Les cours à distance uniquement pour les élèves non-vaccinés ?

Le ministre de l'Education, Jean-Michel Blanquer a d'ores et déjà annoncé, ce mercredi matin, que dès la rentrée et uniquement dans les collèges et les lycées, seuls les élèves non-vaccinés devront suivre les cours à distance dès lors qu'un cas de Covid-19 aura été détecté dans les classe. Tous les autres, ayant été doublement vaccinés, resteront en présentiel.

11:39 - Quels règles pour le protocole sanitaire à la rentrée scolaire ?

Avec le début d'une quatrième vague, l'épidémie devrait durer encore quelques mois, au minimum, et le système scolaire se prépare à une nouvelle rentrée perturbée par la crise sanitaire. A plus d'un mois de la rentrée, Jean-Michel Blanquer a tracé les contours du futur protocole sanitaire, les établissements suivront des règles distinctes définies selon quatre niveaux de circulation du virus. Ces niveaux décideront de la politique d'accueil des élèves entre présentiel et cours à distance, des conditions de la tenue des cours de sport et de celles pour le port du masque, de l'organisation pour la restauration scolaire et des règles sanitaires pour ce qui est du nettoyage et de la désinfection des locaux. Le ministère de l'Education a publié le détail des mesures sur son site.

11:17 - Les hôpitaux marseillaises de nouveau rempli de patients covid

A Marseille, les hôpitaux constatent dès maintenant la hausse des admissions pour des cas de Covid-19. Au micro de France Inter, un médecin du centre d'appels du Samu à l'hôpital La Timone indique que les "patients sont plus jeunes et ont un covid qui les handicape plus". "L'autre fois j'ai eu un appel d'un patient de 52 ans, cela faisait huit jours qu'il avait 39 à 40 de fièvre tous les jours et il n'était pas vacciné", précise-t-il. En moyenne le nombre d'appels passés pour des cas de covid a explosé en l'espace de quelques jours, de moins de 10 appels par jour en fin juin à 170 appels quotidiens selon un médecin, le standard ne s'arrête plus de sonner. Et cette tendance s'observe aussi sur le taux d'admissions, mais le Dr Papazian remarque que les patients "sont des personnes plus jeunes entre 50 et 60 ans, et le plus jeune patient qui est en surpoids à 21 ans". Les résultats d'une étude menée par les services de réanimation de la région indiquent que 94% des patients hospitalisés ne sont pas vaccinés.

10:59 - Un Français sur deux est complètement vacciné

Lundi, le gouvernement se félicitait d'avoir atteint le cap des 40 millions de personnes primo-vaccinées, et ce mardi soir c'est une nouvelle étape significative qui a été franchie. La Direction générale de la Santé a fait savoir qu'un Français sur deux avait un schéma vaccinal complet et donc une protection optimale contre le Covid-19 et le variant Delta. Il manque encore un sacré bout de chemin avant de bénéficier d'une couverture vaccinale de 90% mais la campagne de vaccination progresse plus rapidement depuis une quinzaine de jours.

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Quel est le dernier bilan du coronavirus en France ?

26 871 nouveaux cas de coronavirus ont été comptabilisés en 24 heures, mardi 27 juillet. Le dernier bilan de l’épidémie publié par les autorités sanitaires montre une augmentation des hospitalisations et du nombre de personnes en réanimation. Le point complet : 

  • 6 026 115 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 26 871 de plus
  • 111 687 décès au total (Ehpad compris), soit 28 de plus
  • 85 182 décès à l'hôpital, soit 28 de plus
  • 7 137 personnes actuellement hospitalisées, soit 58 de plus
  • 978 personnes actuellement en réanimation, soit 26 de plus
  • 557 nouveaux admis à l'hôpital (-50) et 121 en réanimation (-14)
  • 389 996 personnes sorties de l'hôpital, soit 465 de plus
  • Taux de positivité des tests : 4,12%, soit -0,05 point(s) de moins
  • Taux d'incidence : 189,01 cas/100 000, soit 8,77 point de plus

Quelle est la situation du coronavirus en France ?

Santé publique France a dressé son point épidémiologique, publié jeudi 22 juillet 2021, pour la semaine 28 (du 12 au 18 juillet). L'agence dit avoir observé une "très forte augmentation de la transmission du SARS-CoV-2, le nombre de nouveau cas ayant plus que doublé par rapport à la semaine précédente." Et d'ajouter : "Cette progression s’accompagne pour la première fois depuis 15 semaines d’une augmentation nette du taux d’hospitalisations (+55%) et du nombre de patients admis en services de soins critiques (+35%) après 3 semaines de croissance rapide du taux d’incidence".

Le nombre de cas de Covid et les indicateurs de l'épidémie repartent à la hausse. Le taux d'incidence est de 99 cas pour 100 000 habitants, contre 40 sur la semaine 27 (du 5 au 11 juillet), ce qui représente une hausse de 143%. Si une augmentation du taux d'incidence a été enregistré pour toutes les classes d'âge, c'est chez les 20-29 ans que la hausse est la plus spectaculaire, et du fait inquiétante, avec 311 cas pour 100 000 habitants, soit une progression de 168%. Les 10-19 et 30-39 suivent la même tendance avec des hausses de 146 et 143%. Le taux de positivité des tests a augmenté de 1,4 point, avec un chiffre qui s'élève à 2,7%.

Le variant Delta majoritaire. Cette mutation du Covid-19 représente désormais 81% des tests séquencées et interprétables de l'enquête Flash#14 du 6 juillet. Lors de la semaine 27 il ne représentait que 63% des prélèvements positifs sur le territoire métropolitain.

Dans les hôpitaux, les chiffres repartent à la hausse. Après 15 semaines consécutives de baisse, le nombre d'hospitalisations et d'admissions en soins critiques a augmenté sur la semaine 28. L'agence sanitaire chiffre à 1 215 le nombre de nouvelles hospitalisations (+55% par rapport à S27) et à 208 celui des nouvelles admissions en services de soins critiques (+35%). "Le taux hebdomadaire de nouvelles hospitalisations était stable ou en augmentation dans toutes les régions", précise-t-elle dans son rapport. Il y a tout de même une bonne nouvelle : le nombre de décès de patients Covid-19 hospitalisés était toujours en diminution en semaine 28, avec 115 victimes à déplorer au niveau national (-30%)

Carte du coronavirus en France

Suivez l'évolution du coronavirus dans votre commune grâce à la carte ci-dessous. Cliquez sur un département pour afficher la liste des communes. Retrouvez aussi tous les détails sur cette cartographie et le point complet par ville et par département dans notre article sur la carte du Covid en France

Cliquez sur un département pour consulter la liste de ses villes.

Depuis la mi-octobre 2020, Santé publique France communique les données d'incidence (nombre de cas pour 100 000 habitants) à l'échelle des communes. Les chiffres sont à ce stade communiqués selon une échelle (10 , 20, 50, 150, 250, 500, 1000 cas pour 100 000 habitants). Les données sont exprimées sur une semaine glissante, ce qui signifie qu'elles sont calculés un jour J à partir des tests réalisés entre 3 et 9 jours précédemment. Pour accéder aux informations relatives au coronavirus dans votre commune, saisissez son nom dans le moteur de recherche ou cliquez sur son département d'appartenance dans la carte ci-dessous.

Pour rappel, le taux d'incidence correspond au nombre de nouveaux cas de Covid-19 sur une période d'une semaine, par rapport à la population totale d'un territoire (pays, région, département ou commune). Cet indicateur s'exprime généralement en nombre de cas pour 100 000 habitants. Le taux de dépistage donne quant à lui le nombre de personnes ayant réalisé un test de dépistage du coronavirus sur le nombre total d'habitants,  au cours de la période. Il est lui aussi exprimé le plus souvent sur 100 000 habitants. Enfin, le taux de positivité des tests livre le pourcentage de tests positifs au coronavirus, rapporté au nombre total de tests effectués sur la période.

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