Confinement en France : quels départements en alerte ? Quelles mesures concrètes ?

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Confinement en France : quels départements en alerte ? Quelles mesures concrètes ? CONFINEMENT. Les ultimes concertations sont en cours entre l'exécutif et les collectivités locales concernées par la "surveillance renforcée". Le préfet du Pas-de-Calais demande déjà un reconfinement partiel du département pour 3 semaines.

L'essentiel
  • L'exécutif doit décider dans les heures qui viennent de la pertinence de confiner ou non tout ou partie des 20 départements placés en "surveillance Covid renforcée".
  • Un conseil de défense sanitaire a été organisé ce mercredi matin à l'Elysée, en présence d'Emmanuel Macron, de Jean Castex et des ministres concernés directement par la gestion de la crise sanitaire. Sur la table : les propositions des élus et préfets des départements concernés.
  • Le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, a souligné à la mi-journée que "toute la France n’est pas touchée de manière homogène", pointant "une disparité de situations qui appelle des réponses différentes". Et d'ajouter : "Le retour à des vies normales est en vue, tous nos exutoires rouvriront, nous mesurons les effets de l’épidémie et c’est un horizon au bout du tunnel que nous devons avoir en vue".
  • Le gouvernement souhaite instaurer, "dès le week-end du 6 mars", des "mesures similaires à celles prises dans les Alpes-Maritimes et dans le Dunkerquois", c'est-à-dire un confinement le week-end du vendredi 18h au lundi 6h, dans les départements où la situation épidémique se dégrade fortement.
  • Selon les informations de France Info, l'exécutif souhaite des mesures très localisées, avec des restrictions nouvelles, si nécessaires, avant tout dans les grandes villes des territoires ciblés. Aucune fermeture d'école ne serait envisagée. Aucun allégement régional n'est aussi prévu.
  • Le préfet du Pas-de-Calais a déjà demandé un confinement pour les 3 prochains week-ends sur l'ensemble du département.
  • Un confinement national n'est pas encore exclu. "Si la situation s'aggrave vraiment, l'ensemble du territoire pourra être concerné", a prévenu dimanche dans le JDD le directeur de la Santé.

Carte des départements sous la menace d'un reconfinement

Les départements colorés en rouge sont sous la menace d'un reconfinement le week-end. Certains territoires comme les Alpes-Maritimes ou la région de Dunkerque, dans le Nord, y sont déjà soumis. Voici sur une carte les dernières données sur la circulation du virus et les données hospitalières dans chacune de ces "zones de surveillance renforcée" (les données complètes sont aussi plus bas sur cette page :

Si vous ne voyez pas la carte, cliquez ici
En direct

18:34 - Le duo couvre-feu la semaine et confinement le week-end ne plaît pas

Alors que certains sondages ont mis en exergue, ces dernières semaines, un rejet pas si franc pour un nouveau confinement généralisé, il semblerait que les Français supportent mal l'idée de devoir combiner couvre-feu à 18 heures la semaine et confinement le week-end. Selon un sondage Elabe pour BFMTV, ils sont 65% à rejeter ce scénario, déjà en place à Nice et Dunkerque et menaçant d'autres territoires. 59% des sondés sont contre un confinement généralisé, sur le modèle de celui du printemps 2020 et une petite majorité (53%) est opposée au système actuel (pour presque tout le monde) du seul couvre-feu à 18h.

18:00 - Des hypothèses différentes entre le Rhône et la Drôme

Le Rhône et la Drôme, s'il sont dans la même région ne sont pas logés à la même enseigne. Dans le Rhône, l'hypothèse d'un confinement partiel le week-end est toujours sur la table en particulier à Lyon, la métropole enregistre un taux d'incidence supérieur au reste du département. Tandis que pour la Drôme, le préfet, Hugues Moutouh a expliqué que la situation était bien préoccupante mais "pas alarmante". "En l’état actuel des choses, le confinement le week-end n’est pas envisagé" a-t-il ajouté sur BFM. En revanche, le territoire n'échappera pas à toutes les restrictions, le préfet a déjà décidé la suppression des activités périscolaires et extrascolaires et le renforcement de la jauge d'accueil dans les commerces, en guise de prévention.

17:30 - La Moselle et la Meurthe-et-Moselle pourraient éviter un confinement ?

Parmi les départements sous surveillance accrue, la Moselle et sa voisine, la Meurthe-et-Moselle, peuvent échapper à un confinement partiel les week-ends. Alors que la Moselle était en proie au variant sud-africain il y a quelques semaines, la situation paraît stabilisée même à un niveau élevé. Le préfet, Laurent Touvel observe "quelques signes encourageants de baisse de la diffusion du virus". Son homologue du territoire voisin, Arnaud Cochet a défendu sa stratégie : "Notre objectif avec les élus, si on parvient à contenir l’épidémie, est d’éviter un confinement qui serait le week-end ou des mesures plus rigoureuses encore". Des mesures préventives ont été décidées mardi dans les deux départements, le port du masque obligatoire partout et surtout l'interdiction de consommer de l'alcool sur la voie publique.

17:15 - La carte des départements sous "surveillance renforcée" évolue

D'après des proches de Gabriel Attal, la carte des départements placés en "surveillance renforcée" pourrait évoluer. Une dizaine de nouveaux territoire où le nombre cas connaît une importante augmentation pourraient rejoindre la liste. Tandis que d'autre où la situation s'améliore pourraient ne plus être inquiétés. La carte actualisée des départements devrait être communiquée demain par le Premier ministre lors de la conférence de presse.

17:00 - Jean Castex prendra la parole demain à 18h

Le Premier ministre, Jean Castex prendra la parole demain lors du point hebdomadaire sur l'évolution de l'épidémie, à 18h, selon BFMTV. Il sera accompagnée du ministre de la santé, Oliver Véran. C'est à ce moment là que devraient être annoncées les différentes restrictions propres à chacun des vingt départements placés sous "surveillance renforcée" d'après les propos de Gabriel Attal. 

16:30 - Le confinement le week-end jugé nécessaire et proportionné par le tribunal administratif de Nice

Hier, 241 personnes contestaient la mise en place d'un confinement les week-end devant le tribunal administratif de Nice. Ils remettaient en cause la légalité et les fondements de l'arrêté instaurant la mesure restrictive, notamment le fait qu'elle ne soit appliqué que les week-ends et uniquement sur les communes du littoral. En réponse, ce matin, les trois juges des référés ont "considéré que les mesures prises par le préfet des Alpes-Maritimes aux seules fins de lutter contre la propagation du coronavirus devaient être regardées, en l’espèce, comme nécessaires, proportionnées et adaptées aux circonstances locales" rapporte 20 Minutes. 

16:00 - Le gouvernement de front sur des mesures restrictives et un déconfinement

Alors qu'une vingtaine de départements attendent de savoir s'ils seront confinés pendant les week-ends à venir et que le gouvernement examine l'utilité et les conditions de mises en oeuvre de telles mesures, l'exécutif prépare également le déconfinement. Ce soir, à 17h, les ministres, réunis autour d'Emmanuel Macron et de Jean Castex, discuteront pour établir les différents protocoles de déconfinement et de réouverture des établissements recevant du public, comme les restaurants, les salles de sport, les lieux culturels, etc. Mi-avril semble être le cap fixé par le gouvernement pour lâcher du lest.

15:30 - L'épidémiologiste Martin Blachier pas convaincu par le confinement le week-end

L'épidémiologiste Martin Blachier n'est pas convaincu de l'efficacité du confinement le week-end et avance avec certitude que la mesure est déjà mal vécue dans les territoires où elle est appliqué. "Six semaines de confinement le week-end, cela va mal se passer [...] Là où c'est fait en ce moment, c'est très mal accepté. Les gens ne le vivent pas bien du tout", a-t-il précisé sur le plateau de LCI. Selon lui la restriction a surtout pour but d'éviter les rassemblements autour de repas dans des espaces clos. A la place l'épidémiologiste prône un recours plus important à la vaccination notamment avec AstraZeneca qui offre une protection de 64% sept jours après la première injection selon une étude écossaise.

15:00 - Quels déplacements autorisés pendant le confinement le week-end ?

Si des confinements partiels viennent à être annoncés dans certains départements, les déplacements tolérés seront limités au strict minimum et devront tous être justifiés par une attestation de déplacements disponible sur le site du gouvernement et sur l'application TousAntiCovid. Si on se tient à la situation mise en place dans les Alpes-Maritimes ou dans le Dunkerquois, seuls les déplacements pour faire des achats de première nécessité, les déplacements professionnels, ceux pour exercer une activité physique ou se promener pendant une heure est dans un rayon de 5km autour du domicile, ceux pour se rendre à un rendez-vous médical et enfin pour un motif familiale impérieux.

14:30 - Un "retour à des vies normales" possible à la mi-avril ?

"La situation n'est pas la même partout" a fait remarqué Gabriel Attal, à la sotie du Conseil de défense et du Conseil des ministres. L'argument donne raison à la stratégie du gouvernement qui va continuer d'adopter des "réponses ciblées par territoire". Ceci dit, le porte-parole n'a donné aucune indication sur de possibles mesures à venir dans la vingtaine de départements surveillés. Il renvoie à la conférence de presse hebdomadaire qui se tiendra demain soir. Gabriel Attal insiste sur un autre point, celui d'un éventuel "retour à des vies normales". "Il ne s'agit pas d'un horizon lointain et incertain. Mais un horizon que nous espérons peut-être dès la mi-avril", a-t-il précisé.

14:00 - Pour le professeur Gilles Pialoux un confinement national est inévitable

La possibilité de voir les confinements partiels se multiplier hante tous les esprits. En revanche l'annonce d'un confinement national n'inquiète personne, à raison puisque le gouvernement cherche à éviter cette option le plus longtemps possible. Pourtant, pour le professeur Gilles Pialoux, il s'agit de la seule issue. "Je ne vois pas comment on peut diminuer la pression dans les hôpitaux sans passer par une mesure de confinement" a-t-il déclaré mardi soir sur BFM. Il ajoute : "Il faut diminuer la circulation du virus et ça ne passera que par des mesures drastiques. Et il faut aussi donner les conditions de sortie de cette pression, il faut des règles strictes de déconfinement". Pour le professeur, l'objectif du gouvernement de tenir encore 4 à 6 semaines avant un éventuel allègement des mesures n'est pas réaliste, le délai correspond tout juste au "timing pour éventuellement absorber le pire".

13:00 - Adrien Quatennens : Il faut "apprendre à vivre avec le virus"

"Si l'épidémie dure, on ne peut pas continuer à simplement alterner entre un confinement, un déconfinement, des confinements locaux ou des couvre-feu" s'est agacé sur France Info, le député du Nord, Adrien Quatennens (LFI). L'élu estime qui faut apprendre à vivre avec le virus et cite trois points : "La combinaison avec le vaccin, la stratégie thérapeutique et organiser la société par roulement". L'objectif du dernier argument est de limiter la circulation en adaptant les horaires de travail et de transport.

12:30 - Des mesures ciblées, voire intra-départementales ?

D'éventuelles restrictions pourraient être annoncées d'ici demain pour les vingt départements sous surveillance. Mais, ces mesures pourraient n'être déployées que sur des zones délimitées et non pas sur l'ensemble du département. Dans les territoires déjà confinés les week-ends, la mesure ne concerne que les communes du littoral, et les agglomérations particulièrement touchées. Les restrictions devraient suivre ces exemple selon la stratégie de territorialisation qui peut, comme l'a précisé Olivier Véran, s'opérer à des échelles intra-départementales. De prime abord, les zones concentrant une forte densité de population et les lieux très fréquentés ont plus de chance de devoir répondre de nouvelles interdictions.

12:00 - L'Île-de-France inquiète, la piste d'un confinement partiel privilégiée ?

La région Île-de-France inquiète tout particulièrement,  tous les départements affichent des taux d'incidence supérieurs au seuil d'alerte, entre 264 pour les Yvelines et 401 pour la Seine-Saint-Denis. Les hôpitaux franciliens sont surchargés, en déplacement à l'hôpital Saint-Louis hier, Gabriel Attal a d'ailleurs reconnu la "saturation" des services. Alors que les autorités préfectorales et sanitaires de la région se montrent favorables à la mise en place d'un confinement le week-end, la maire de Paris s'y oppose fermement depuis plusieurs jours. Deux sons de cloches circulent également au sujet des pistes privilégiées pour le gouvernement. Si les informations de BFM et Libération confirment que l'option du confinement est préférée, Matignon a indiqué au Parisien : "aucun scénario n'est à ce stade privilégié et encore moins décidé". 

11:30 - Le confinement le week-end décidé en dernier recours

La matinée est décisive pour les vingt départements sous surveillance renforcée, nombre d'entre eux redoutent un confinement partiel, tels ceux mis en place dans les Alpes-Maritimes et dans le Dunkerquois. Mais, un proche de l'exécutif a indiqué à BFM : "Le président ne veut pas prendre de décision de contrainte sur la population tant qu'il n'est pas certain d'avoir évacué toutes les solutions possibles. Le confinement reste le dernier recours si les chiffres l'imposent et une fois tout pesé". Il a ajouté que d'autres pistes étaient également sur la table pour contourner un confinement, par exemple la modification des jauges d'accueil dans les commerces ou la fermeture de lieux et de rues très fréquentées. Des mesures semblables ont été déployées dans quelques rues de Paris, sur la Promenade des Anglais à Nice ou sur les quais de la Garonne à Toulouse.

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Quelle serait la date de confinement dans les départements en alerte ?

Jean Castex a indiqué lors de la grande conférence de presse de jeudi dernier que "si et seulement si" la situation sanitaire se dégradait dans les 20 départements pointés, alors de nouvelles restrictions de type reconfinement partiel le week-end seraient imposées "dès le week-end du 6 mars". Le Premier ministre n'a pas été plus précis et n'a pas indiqué si les reconfinements locaux pourraient débuter le vendredi 5 mars au soir, même si cette option est la plus probable.

Des reconfinements seulement le week-end ?

Pour l'heure, le gouvernement a imposé des reconfinements locaux dans le Dunkerquois et dans les Alpes-Maritimes du vendredi soir au lundi matin. L'exécutif considère que cette mesure permet de considérablement limiter les brassages de population et les rassemblements. Un reconfinement total reste à ce stade une option de tout dernier recours. Attention, des mesures pour empêcher les déplacements sont aussi prévu en cas de confinement partiel, pour endiguer la circulation du virus : dans les Alpes-Maritimes par exemple, un périmètre de 5 kilomètres autour du domicile est prévu pour des déplacements dérogatoires.

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Un reconfinement est-il inévitable ? Les données sur l'épidémie

Pour suivre les tendances épidémiques, l'exécutif poursuit les consultations et les recommandations du Conseil scientifique sont toujours écoutées. Son président Jean-François Delfraissy a plusieurs fois fait savoir que les autorités sanitaires scrutaient avec une vigilance accrue les indicateurs que sont le taux d'incidence et le nombre d'hospitalisations.

  • Le taux d'incidence est l'un des principaux critères d'évaluation de la dynamique épidémique. Avant le premier confinement, il avait culminé à plus de 50 cas pour 100 000 habitants. Aujourd'hui, cet indicateur de 222 cas pour 100 000.  Mais ce critère est difficile à saisir du fait de plusieurs évolutions : en mars 2020, la politique de tests minimale sous-estimait très probablement le nombre de cas et depuis octobre, la méthode de calcul a encore évolué.
  • Le nombre de reproduction du coronavirus peut aussi être considéré. Il doit quant à  lui être sous la barre de 1 nouveau patient contaminé en moyenne par malade pour que l'épidémie régresse. Et il est aujourd'hui autour de 1,08. A la mi-mars 2020, date du premier confinement, il était estimé à près de 2. Fin octobre, avant le deuxième confinement, il était à 1,3.
  • Le nombre de patients en réanimation fait partie des critères clés. On compte désormais plus de 3580 patients soit peu ou prou le niveau de la fin octobre, au moment où le 2e confinement avait été décidé.
  • Le niveau de remplissage des services de réanimation est aussi regardé de près par le gouvernement, avec l'objectif d'éviter la saturation. Actuellement, les patients Covid occupent 70% des lits de réanimation. Ce taux était de 60% à la veille du deuxième confinement en octobre dernier.

La liste des départements sous haute surveillance

Ces critères peuvent aussi faire l'objet d'une approche locale, comme le gouvernement semble s'y résoudre depuis la fin février avec des reconfinements territoriaux dans les Alpes-Maritimes et le Dunkerquois. Voici les derniers indicateurs clés pour les 20 départements en "surveillance renforcée" dont certains pourraient à leur tour être reconfinés le week-end très prochainement :

Alpes-Maritimes

  • Hospitalisations le 2 mars 2021 : 720 (+76 en 24h)
  • Patients en réanimation : 115 (+17 en 24h)
  • Total des décès : 1076 (+12 en 24h)
  • Taux d'incidence le 27 février 2021 : 562,7 cas/100 000 (↘)
  • Taux de positivité des tests : 10,1% (↘)
  • Taux d'occupation régional en réa : 102,00%

Bouches-du-Rhône

  • Hospitalisations le 2 mars 2021 : 1467 (+98 en 24h)
  • Patients en réanimation : 247 (+21 en 24h)
  • Total des décès : 2691 (+10 en 24h)
  • Taux d'incidence le 27 février 2021 : 320,9 cas/100 000 (↗)
  • Taux de positivité des tests : 6,7% (↗)
  • Taux d'occupation régional en réa : 102,00%

Drôme

  • Hospitalisations le 2 mars 2021 : 247 (+11 en 24h)
  • Patients en réanimation : 38 (+2 en 24h)
  • Total des décès : 614 (stable en 24h)
  • Taux d'incidence le 27 février 2021 : 225,0 cas/100 000 (↘)
  • Taux de positivité des tests : 9,1% (↘)
  • Taux d'occupation régional en réa : 78,90%

Essonne

  • Hospitalisations le 2 mars 2021 : 550 (+49 en 24h)
  • Patients en réanimation : 77 (+7 en 24h)
  • Total des décès : 1372 (+5 en 24h)
  • Taux d'incidence le 27 février 2021 : 303,5 cas/100 000 (↗)
  • Taux de positivité des tests : 10,9% (↗)
  • Taux d'occupation régional en réa : 74,80%

Eure-et-Loir

  • Hospitalisations le 2 mars 2021 : 227 (+21 en 24h)
  • Patients en réanimation : 30 (+6 en 24h)
  • Total des décès : 374 (+4 en 24h)
  • Taux d'incidence le 27 février 2021 : 247,1 cas/100 000 (↘)
  • Taux de positivité des tests : 8,6% (↘)
  • Taux d'occupation régional en réa : 80,60%

Hauts-de-Seine

  • Hospitalisations le 2 mars 2021 : 844 (+41 en 24h)
  • Patients en réanimation : 136 (+7 en 24h)
  • Total des décès : 2019 (+7 en 24h)
  • Taux d'incidence le 27 février 2021 : 275,8 cas/100 000 (↗)
  • Taux de positivité des tests : 7,8% (↗)
  • Taux d'occupation régional en réa : 74,80%

Meurthe-et-Moselle

  • Hospitalisations le 2 mars 2021 : 302 (+21 en 24h)
  • Patients en réanimation : 58 (+4 en 24h)
  • Total des décès : 937 (+2 en 24h)
  • Taux d'incidence le 27 février 2021 : 218,2 cas/100 000 (↗)
  • Taux de positivité des tests : 5,9% (↗)
  • Taux d'occupation régional en réa : 63,40%

Moselle

  • Hospitalisations le 2 mars 2021 : 535 (+56 en 24h)
  • Patients en réanimation : 93 (+21 en 24h)
  • Total des décès : 1871 (+13 en 24h)
  • Taux d'incidence le 27 février 2021 : 287,7 cas/100 000 (↗)
  • Taux de positivité des tests : 6,4% (↗)
  • Taux d'occupation régional en réa : 63,40%

Nord

  • Hospitalisations le 2 mars 2021 : 1181 (+110 en 24h)
  • Patients en réanimation : 177 (+21 en 24h)
  • Total des décès : 2627 (+20 en 24h)
  • Taux d'incidence le 27 février 2021 : 339,1 cas/100 000 (↘)
  • Taux de positivité des tests : 8,6% (↗)
  • Taux d'occupation régional en réa : 96,30%

Oise

  • Hospitalisations le 2 mars 2021 : 399 (+27 en 24h)
  • Patients en réanimation : 50 (+8 en 24h)
  • Total des décès : 945 (+1 en 24h)
  • Taux d'incidence le 27 février 2021 : 297,2 cas/100 000 (↗)
  • Taux de positivité des tests : 9,6% (↗)
  • Taux d'occupation régional en réa : 96,30%

Paris

  • Hospitalisations le 2 mars 2021 : 981 (+92 en 24h)
  • Patients en réanimation : 246 (+25 en 24h)
  • Total des décès : 3245 (+12 en 24h)
  • Taux d'incidence le 27 février 2021 : 321,1 cas/100 000 (↗)
  • Taux de positivité des tests : 6,4% (↗)
  • Taux d'occupation régional en réa : 74,80%

Pas-de-Calais

  • Hospitalisations le 2 mars 2021 : 683 (+37 en 24h)
  • Patients en réanimation : 120 (+11 en 24h)
  • Total des décès : 1246 (+8 en 24h)
  • Taux d'incidence le 27 février 2021 : 405,0 cas/100 000 (↗)
  • Taux de positivité des tests : 10,3% (↗)
  • Taux d'occupation régional en réa : 96,30%

Rhône

  • Hospitalisations le 2 mars 2021 : 841 (+64 en 24h)
  • Patients en réanimation : 173 (+13 en 24h)
  • Total des décès : 2423 (+7 en 24h)
  • Taux d'incidence le 27 février 2021 : 234,9 cas/100 000 (↘)
  • Taux de positivité des tests : 8,2% (↘)
  • Taux d'occupation régional en réa : 78,90%

Seine-et-Marne

  • Hospitalisations le 2 mars 2021 : 461 (+45 en 24h)
  • Patients en réanimation : 95 (+20 en 24h)
  • Total des décès : 1469 (+6 en 24h)
  • Taux d'incidence le 27 février 2021 : 346,7 cas/100 000 (↗)
  • Taux de positivité des tests : 11,6% (↗)
  • Taux d'occupation régional en réa : 74,80%

Seine-St-Denis

  • Hospitalisations le 2 mars 2021 : 760 (+48 en 24h)
  • Patients en réanimation : 108 (+11 en 24h)
  • Total des décès : 1807 (+3 en 24h)
  • Taux d'incidence le 27 février 2021 : 401,9 cas/100 000 (↗)
  • Taux de positivité des tests : 13,4% (↗)
  • Taux d'occupation régional en réa : 74,80%

Somme

  • Hospitalisations le 2 mars 2021 : 339 (+18 en 24h)
  • Patients en réanimation : 41 (+7 en 24h)
  • Total des décès : 657 (+7 en 24h)
  • Taux d'incidence le 27 février 2021 : 325,0 cas/100 000 (↘)
  • Taux de positivité des tests : 9,7% (↗)
  • Taux d'occupation régional en réa : 96,30%

Val-D'Oise

  • Hospitalisations le 2 mars 2021 : 437 (+31 en 24h)
  • Patients en réanimation : 43 (stable en 24h)
  • Total des décès : 1436 (+2 en 24h)
  • Taux d'incidence le 27 février 2021 : 352,9 cas/100 000 (↗)
  • Taux de positivité des tests : 12,2% (↗)
  • Taux d'occupation régional en réa : 74,80%

Val-de-Marne

  • Hospitalisations le 2 mars 2021 : 614 (+48 en 24h)
  • Patients en réanimation : 108 (+8 en 24h)
  • Total des décès : 2250 (+10 en 24h)
  • Taux d'incidence le 27 février 2021 : 361,3 cas/100 000 (↗)
  • Taux de positivité des tests : 11,1% (↗)
  • Taux d'occupation régional en réa : 74,80%

Var

  • Hospitalisations le 2 mars 2021 : 496 (+53 en 24h)
  • Patients en réanimation : 69 (+9 en 24h)
  • Total des décès : 948 (+10 en 24h)
  • Taux d'incidence le 27 février 2021 : 328,4 cas/100 000 (↘)
  • Taux de positivité des tests : 8,2% (↗)
  • Taux d'occupation régional en réa : 102,00%

Yvelines

  • Hospitalisations le 2 mars 2021 : 561 (+46 en 24h)
  • Patients en réanimation : 45 (+9 en 24h)
  • Total des décès : 1396 (+10 en 24h)
  • Taux d'incidence le 27 février 2021 : 264,9 cas/100 000 (↘)
  • Taux de positivité des tests : 9,1% (↗)
  • Taux d'occupation régional en réa : 74,80%