Interview de Macron : vaccination, fin du confinement... Que retenir ?

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"Interview de Macron : vaccination, fin du confinement... Que retenir ?"

Interview de Macron : vaccination, fin du confinement... Que retenir ? MACRON. Au cours de son interview à la presse quotidienne régionale, Emmanuel Macron a longuement parlé du déconfinement, mais pas seulement. On fait le point sur ses annonces.

[Mis à jour le 30 avril 2021 à 22h28] Le rendez-vous était fixé depuis plusieurs semaines déjà. On ignorait seulement quand et par quel média le président de la République allait prendre la parole. C'est finalement à la presse quotidienne régionale qu'Emmanuel Macron a accordé un entretien-fleuve au cours duquel il a livré son plan de déconfinement. Après une interview réalisée dès mercredi, pour une diffusion sur Internet jeudi après-midi et une publication dans la presse écrite vendredi matin, on sait désormais que le déconfinement se fera en quatre étapes et de manière nationale, et non territorialisée comme cela avait pu notamment être évoqué. 

S'il s'est longuement attardé sur le déconfinement, le président de la République a également parlé vaccination, avec son élargissement dès samedi 1er mai aux personnes de moins 50 ans souffrant d'obésité. Une nouvelle qu'il a complétée ce vendredi via Twitter par une autre annonce : "Vous avez 18 ans ou plus : rendez-vous le 15 juin pour vous faire vacciner." 

Discours d'Emmanuel Macron pour la PQR en vidéo

En marge de ses annonces à la PQR, Emmanuel Macron a livré un discours dans une courte vidéo tournée depuis l'Élysée. "Nous ne sommes pas sortis de l'épidémie, il y a encore beaucoup de nos concitoyens qui sont malheureusement touchés par ce virus. Nous avons réussi à réduire le nombre de cas journaliers mais nous avons néanmoins plusieurs milliers de Français dans les services de réanimation et si les chiffres baissent, le virus circule encore. Il faudra encore tenir, résister et si nous allons progressivement rouvrir, il faudra encore jusqu'à cet été résister ensemble et continuer à accepter, pas simplement les gestes et comportements mais quelques restrictions pour ralentir ce virus", a notamment indiqué le chef de l'État. Voici la vidéo fournie au journal Le Parisien :

"Il faut de la volonté de rouvrir, nous pourrions décider de rester calfeutrés mais je pense à chacune et chacun d'entre vous, d'abord à nos enfants, avec la volonté de rouvrir nos écoles puis pour les collégiens et lycéens. Nous devons continuer de manière proportionnée, précautionnée à rouvrir tous les secteurs que nous pouvons jusqu'à l'été. Nous avons une partie de la réponse, si nous respectons bien ces comportements, ces règles, alors nous tiendrons dans cette volonté d'ouverture progressive. Nous en avons besoin, je sais que nos commerçants l'attendent avec force, je sais leur désarroi, pas simplement économique mais aussi moral", a aussi ajouté Emmanuel Macron. "Tout cela, nous l'affronterons et le relèverons ensemble si nous sommes unis. Dans ces grands moments de doute, les forces de la division sont toujours là. Elles ont parfois une voix mélodieuse, elles semblent proposer des solutions plus rapides. Les solutions qui fonctionnent sont celles qu'on construit ensemble méthodiquement grâce au savoir de nos meilleurs experts, grâce à la concertation, grâce au ciment qui fait notre nation."

Emmanuel Macron a aussi appelé à à la détermination : "Résistance, détermination, unité, voici les quelques mots que je voulais vous passer avant ces prochains jours, ces semaines et mois où nous allons construire ce chemin qui nous ramènera je l'espère à une vie normale, à une nouvelle phase de modernisation, d'ambition partagée pour notre jeunesse en particulier".

Les principales annonces d'Emmanuel Macron

Dans son interview, le chef de l'État a présenté le calendrier de la levée des restrictions. Voici ce qu'il faut retenir des annonces :

  • Le couvre-feu connaîtra plusieurs évolutions avant d'être supprimé. La mesure conserve les modalités qu'on lui connaît jusqu'au 19 mai, date à laquelle le couvre-feu sera repoussé à 21h. Un nouveau report à 23h aura lieu le 9 juin avant que la mesure soit supprimée le 30 juin. Ces dates devront être confirmées par le Parlement pour être appliquées. Cependant, mercredi, Jean Castex a annoncé le passage à "l'état de vigilance sanitaire" qui empêche le maintien d'un couvre-feu au-delà du 2 juin.
  • La première étape du déconfinement reste celle du 3 mai avec la levée des restrictions de circulation et la fin des attestations de déplacement. Les terrasses, les commerces et les lieux culturels (musées, cinémas, théâtres) seront les premiers à rouvrir le 19 mai. Suivront ensuite les salles des restaurants, les salles de sport et les lieux clos en général avec une réouverture annoncée pour le 9 juin, si la situation sanitaire le permet, précise le gouvernement.
  • Le pass sanitaire sera mis en place le 9 juin, lors de la troisième phase du déconfinement. Il ne sera pas obligatoire pour accéder aux lieux de la vie quotidienne, comme les restaurants ou les cinémas, mais servira à prouver la vaccination ou le résultat négatif d'un test PCR pour se rendre dans les événements qui brassent les populations. La date du 9 juin n'est pas un hasard, elle marque le passage de la jauge d'accueil des salles et des stades de 1 000 à 5 000 personnes en extérieur.
  • Enfin, concernant la vaccination, le président de la République a annoncé son élargissement aux personnes de moins 50 ans souffrant d'obésité. "Nous aurons raison de ce virus, par nos précautions, nos mesures de restriction et par la tenaille que nous exerçons avec le vaccin. Nous devons continuer d'accélérer cette vaccination. Nous sommes ces deux dernières semaines à environ 2,5 millions de doses injectées par semaine. On doit continuer d'aller plus vite, plus fort pour tenir les engagements que j'ai pris devant vous, et même les dépasser. Oui, tous les Français adultes se verront proposer une dose de vaccin d'ici la fin de l'été. Cet engagement sera tenu mais nous devons aller plus vite, plus fort, tous ensemble", a-t-il précisé dans la vidéo.

Le président de la République a aussi appelé à la prudence, et insisté sur les conditions encore très difficiles dans lesquelles travaillent les professionnels de santé et évoqué la situation encore préoccupante sur le plan sanitaire. Des restrictions pourraient perdurer dans certains départements. Les quatre étapes du déconfinement pourront faire l'objet de "freins d'urgence" déployés si la circulation de l'épidémie repart à la hausse dans certains territoires et après concertations entre le gouvernement et les préfets. Trois critères ont été retenus pour évaluer la nécessité de ralentir le rythme des réouvertures : le seuil du taux d'incidence à 400 pour 100 000 habitants, l'augmentation brutal de taux d'incidence et la menace de la saturation des services de réanimation. Les départements au dessus des seuils devront appliquer des mesures de restriction.

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Une nouvelle loi annoncée

Mercredi 28 avril, le chef du gouvernement Jean Castex avait pour sa part ajouté en conférence de presse que "la perspective d'un retour progressif à une vie plus normale doit nous amener à revoir nos outils juridiques et à les adapter". "Il s'agit maintenant de nous projeter sur les modalités d'une sortie de crise. Une sortie progressive, à mesure que la campagne de vaccination se déploie. [...] Notre intention, avec la mise en place de ce régime transitoire, est de nous permettre d'accompagner le processus de réouverture par des mesures adaptées à la situation", a-t-il fait savoir, restant délibérément évasif.

Le gouvernement doit par ailleurs présenter la semaine prochaine un projet de loi pour instaurer "un régime transitoire", à partir du 2 juin, remplaçant donc celui de l'état d'urgence sanitaire. Cela devrait donc acter la fin du couvre-feu à cette date. "Le nouveau dispositif que nous allons soumettre au Parlement ne permet plus, dans ce cadre-là, de recourir au couvre-feu tel que nous le connaissons aujourd'hui. Il permet en revanche au gouvernement, par décret, de fermer ou de maintenir fermé un certain nombre d'établissements recevant du public", a explicitement indiqué le Premier ministre.

Les précédentes allocutions d'Emmanuel Macron

"Le gouvernement consulte", "l'exécutif travaille en bonne intelligence avec les acteurs locaux et les autorités sanitaires..." Emmanuel Macron ponctue régulièrement ses interventions publiques de ces petites phrases censées rappeler que les corps intermédiaires et l'ensemble de son gouvernement sont associés dans la gestion de cette crise sanitaire. Mais c'est pourtant bien lui qui tranche, fait-il aussi savoir et c'est lui qui tient à effectuer ses "adresses" aux Français, arborant alors une attitude et un ton hiératiques, en endossant le costume de père de la Nation. Retrouvez sur cette page l'ensemble des discours effectués par Emmanuel Macron depuis le 12 mars dernier. 

Discours d'Emmanuel Macron le 31 mars

Le chef de l'Etat s'est donc résolu à instaurer une nouvelle chappe de plomb sur le pays, un an après le confinement du printemps dernier. Emmanuel Macron s'est adressé aux Français, dans un discours solennel enregistré à l'Elysée, mercredi 31 mars, pour dresser rapidement le bilan de son action dans la gestion de la crise sanitaire, et pour alerter les Français sur la propagation croissante du virus, qui menace désormais sérieusement les capacités hospitalières. Pour faire face à cette troisième vague du Covid-19, Emmanuel a annoncé deux grandes décisions : la fermeture des écoles pour 3 à 4 semaines, selon le niveau des élèves - une durée qui comprend les 2 semaines de vacances scolaires - dès vendredi 2 avril ; l'extension à toute la France des restrictions en place dans les 19 départements déjà "confinés", avec notamment l'interdiction de s'éloigner de plus de 10km de son domicile et la fermeture des commerces non essentiels.

Interview de Macron le 2 février

Le président de la République a tenu à défendre le calendrier adopté par le gouvernement français sur la vaccination : "Nous avons sécurisé au niveau européen 2,3 milliards de doses de vaccin. Nous espérons faire plus. D'ici à la fin de l'été, nous aurons proposé à tous les Français adultes qui le souhaitent un vaccin. [...] Début mars, nous aurons vacciné l'ensemble des pensionnaires de maisons de retraite qui l'ont souhaité". Et d'ajouter : "Je défends la stratégie que nous avons adoptée avec l'Allemagne, avec l'UE, qui est de vacciner en Européens. Nous ne pourrons vaincre le virus que si dans tous les pays de l'Europe où nous circulons librement, nous arrivons à avoir au même rythme, la même campagne de vaccination", a poursuivi le président.

Dès la fin du mois de février, quatre sites supplémentaires vont produire le vaccin en France. Questionné sur le vaccin russe, Emmanuel Macron a tenu à préciser que la décision n'était pas politique. Enfin, concernant le confinement, le président a déclaré, comme le rapporte LCI : "Notre stratégie de vaccination ne permettra pas de gérer la situation de l'épidémie" à court terme (…) Aujourd'hui, nous sommes sur un plateau. Nous avons pris des décisions plus tôt que d'autres et nos concitoyens ont fait beaucoup d'efforts. Chaque jour, nous vérifions les chiffres. Une part de la réponse est dans nos mains. J'essaierai de prendre les décisions les plus adaptées."

Si c'est bien les choix effectués sur la campagne de vaccination qui ont été au coeur de son intervention du 2 février, le chef de l'Etat reste lucide sur la situation épidémique, fragile, qui pourrait imposer de nouvelles restrictions. "Ce n'est pas notre stratégie de vaccination qui permettra d'éviter à court terme un reconfinement ou non. C'est notre mobilisation à tous, c'est-à-dire notre capacité à tenir les gestes barrières et notre capacité à bien respecter le triptyque tester-accompagner-protéger", a-t-il prévenu, ajoutant : "Nous allons devoir être extraordinairement responsables comme nos concitoyens le sont depuis plusieurs semaines et je les en remercie très profondément. J'ai confiance dans notre capacité à nous mobiliser. Nous avons une part de la réponse dans nos mains, dans notre responsabilité individuelle et collective".

Discours de voeux du 31 décembre

Emmanuel Macron s'est exprimé pendant une quinzaine de minutes jeudi 31 décembre. Depuis l'Élysée, installé dans un fauteuil, et non pas à son bureau comme lors des dernières années, le président de la République a exprimé ses voeux pour 2021. Dans un discours dynamique, le chef de l'État a tenu à saluer "le civisme et l'esprit de responsabilité collective" des Français au cours de cette année.  Emmanuel Macron a logiquement évoqué l'arrivée du vaccin dans notre pays, réaffirmant que "chaque Français qui le souhaite doit pouvoir se faire vacciner, en commençant par ceux qui présentent le plus de risques. [...] Je ne laisserai personne jouer avec la sûreté et les bonnes conditions dans lesquelles la vaccination doit se faire. Je ne laisserai pas davantage, pour de mauvaises raisons, une lenteur injustifiée s'installer".

Interview de Macron à Brut le 3 décembre

La crise du Covid-19, les violences policières, l'écologie, le féminisme, la loi sur le séparatisme, l'économie... Les sujets abordés étaient nombreux pour Emmanuel Macron, qui répondaient ce vendredi aux questions du média en ligne Brut, principalement destiné aux jeunes. Retrouvez l'interview sur le compte Youtube de Brut, sur leur page Facebook ou encore ci-dessous :

Discours d'Emmanuel Macron le 24 novembre

  • Emmanuel Macron a fait le point, mardi 24 novembre, sur la crise sanitaire et les résultats obtenus jusque-là sur les mesures de confinement. Le président de la République a présenté une feuille de route pour que le pays arrive, le 20 janvier, à un déconfinement quasiment complet, si la situation sanitaire le perment. "Nous avons freiné la propagation du virus, mais il est encore présent", a alerté Emmanuel Macron, indiquant que la France avait "atteint 50 000 décès dus à l'épidémie". "Nous avons encore devant nous plusieurs semaines pour atteindre les objectifs que j'avais fixés", a-t-il déclaré, appelant les Français à "poursuivre [leurs] efforts".
  • Emmanuel Macron s'est aussi exprimé sur les vaccins qu'il aimerait voir arriver en France "vraisemblablement dès fin décembre, début janvier". Les personnes fragiles et les plus âgées seront les premières vaccinées à cette période de l'année. "Un comité scientifique sera chargé du suivi de ces vaccinations", avec une restitution des informations et des incertitudes "de manière claire, transparente", a assuré Emmanuel Macron. "Je ne rendrai pas la vaccination obligatoire", a-t-il également promis. Emmanuel Macron a aussi demandé au gouvernement et au Parlement de réfléchir à "des conditions d'isolement des personnes, y compris de manière contraignante".

Discours d'Emmanuel Macron le 28 octobre

Le chef de l'Etat a pris la parole à 20h mercredi 28 octobre. Son allocution a été diffusée sur toutes les chaînes d'information en continu, sur TF1 et France 2, mais aussi sur cette page. Emmanuel Macron s'exprimait depuis l'Elysée, son intervention se voulait plus solennelle que lors du 14 octobre. Le président a confirmé que la France allait de nouveau adopter un confinement, lors d'un discours solennel depuis l'Elysée. Un confinement plus souple qu'en mars dernier. Il a annoncé que les écoles, collèges et lycées restaient ouverts pour leur part. Le télétravail a été généralisé partout où cela est possible et les commerces qui ont été définis comme "non essentiels", notamment les bars et restaurants, ont été fermés.

Interview d'Emmanuel Macron le 14 octobre

Le 14 octobre dernier, Emmanuel Macron avait accordé une nouvelle interview à TF1 et France 2. Le chef de l'Etat en avait profité pour annoncer de nouvelles mesures concernant la lutte contre la propagation du Covid-19. C'est ce jour-là qu'il avait annoncé l'instauration du couvre-feu, d'abord dans neuf métropoles françaises, avant qu'il soit élargi à plusieurs départements. Emmanuel Macron avait également invité les Français à respecter la règle de "6 personnes", visant à limiter à 6 personnes, donc, les personnes à recevoir chez soi ou avec qui se mettre à table. Autres annonces énoncées ce 14 octobre : chômage partiel réactivé pour l'hôtellerie, la restauration, l'événementiel, le tourisme et le sport et entrée en scène d'une nouvelle application, TousAntiCovid.

Interview d'Emmanuel Macron le 7 octobre

Emmanuel Macron dans le 20 Heures de France 2 et TF1, mercredi 7 octobre s'exprimait depuis  Saint-Martin-Vésubie, l'une des communes les plus touchées par la tempête Alex, dans les Alpes-Maritimes. Il avait annoncé que dans un premier temps, 100 millions d'euros allaient être débloqués pour un fonds de reconstruction. Une "conférence des financeurs" va également être mise en place "pour que l'État, la région, le département, la métropole et toutes les communes qui peuvent contribuent, afin que la solidarité nationale et locale se mobilise".

Emmanuel Macron avait également évoqué la situation sanitaire du pays, avec un virus qui "circule plus vite depuis plusieurs semaines". Il envisageait d'"aller vers plus de restrictions, comme celles qu'on a pu connaître dans les Bouches-du-Rhône et pour Paris et la petite couronne", en particulier dans les zones où le coronavirus progresse rapidement et touche les personnes âgées. "La stratégie est aussi de responsabiliser nos concitoyens. Nous ne sommes pas, et nous ne serons pas pour plusieurs mois, dans un temps normal. Il faut être responsables les uns des autres, il faut prendre soin de nos aînés, de nos soignants, qui sont sous une très forte pression", avait-il ajouté.

Interview d'Emmanuel Macron le 21 juillet

Le 21 juillet 2020, Emmanuel Macron était intervenu dans le JT de TF1 lors d'une interview qui avait pour objectif l'explication du plan de relance européen décidé par l'UE 24 heures plus tôt. Le chef de l'Etat avait alors révélé que sur les 450 milliards d'euros de ce plan, 40 milliards étaient consacrés à la France, et que cette somme allait notamment servir à la transition écologique, au tourisme, au financement des régions, au numérique, ou encore à l'embauche des jeunes. "Ce sont des choses très concrètes, et cela va toucher la vie de nos concitoyens",  avait promis Emmanuel Macron ce soir-là, ajoutant que cette dette serait assumée par les pays ensemble et qu'elle serait lissée dans le temps. "Pour la première fois, les pays vont emprunter de l'argent pour le répartir entre eux selon leurs besoins", avait-il précisé.

Interview d'Emmanuel Macron le 14 juillet

Le mardi 14 juillet dernier, Emmanuel Macron s'était adressé aux Français lors d'une grande interview accordée à TF1 et France 2. Le chef de l'Etat a été interrogé pendant plus d'une heure par Léa Salamé et Gilles Bouleau et s'est s'exprimé sur le plan de relance économique, la crise sanitaire du Covid-19, les accords sur les salaires pour les soignants trouvés dans le cadre du Ségur de la Santé, la réforme des retraites relancée, mais aussi sur le remaniement ministériel, qui a fait l'objet de critiques de l'opposition et d'associations féministes. L'intervention d'Emmanuel Macron en vidéo, en intégralité :

Discours d'Emmanuel Macron le 14 juin

Mi-juin, Emmanuel Macron s'était exprimé pour définir le tempo du processus de déconfinement. Il avait alors listé une série de mesures, notamment pour que les enfants et adolescents français retournent à l'école.

Discours d'Emmanuel Macron le 13 avril 2020

Très attendu par des Français désireux d'en savoir plus sur le prolongement du confinement, le discours du 13 avril a permis à Emmanuel Macron de faire le point sur la propagation de l'épidémie du Covid en France et d'annoncer une première phase de déconfinement pour le 11 mai. L'allocution en intégralité :

Discours d'Emmanuel Macron le 25 mars 2020

C'est un discours un peu spécial auquel s'était livré Emmanuel Macron ce 25 mars 2020. En plein confinement et alors que le coronavirus était en phase ascendante sur le pays, le président s'était déplacé à l'hôpital militaire de campagne de Mulhouse (Haut-Rhin), où il avait pris la parole devant les Français. Dans une zone de la France particulièrement touchée par le Covid-19, Emmanuel Macron avait rendu hommage à "l'ensemble des femmes et des hommes qui sont en deuxième ligne et qui permettent à nos soignants de soigner, et au pays de continuer à vivre". A noter qu'il s'agit de la première fois où le chef de l'Etat était apparu masqué.

Discours d'Emmanuel Macron le 16 mars 2020

Lors de son allocution du 16 mars 2020, Emmanuel Macron avait annoncé aux Français le début du confinement débutant dès le lendemain. "Les réunions amicales, familiales, les déplacements dans les parcs ne seront plus autorisés", avait-il indiqué, répétant que le pays était entré "en guerre" contre le coronavirus. Le discours dans son intégralité :

Discours d'Emmanuel Macron le 12 mars 2020

A l'occasion de son discours du 12 mars 2020, Emmanuel Macron, l'air grave, avait annoncé la fermeture des crèches, des établissements scolaires et des universités, qui avait pris effet quatre jours plus tard. Le chef de l'Etat avait également communiqué sur le maintien des élections municipales les 15 et 22 mars, avant que le second tour ne soit finalement reporté quatre jours après. Appel à la mobilisation du système sanitaire, report de la trêve hivernale et chômage partiel avaient été les grands sujets abordés par Emmanuel Macron ce jour-là.