A Amnéville (Moselle) : le pavillon saccagé

L'esprit était probablement... Une femme en colère © Vera Kuttelvaserova - Fotolia

Août 2014, un banal pavillon d'Amnéville, près de Metz, est retrouvé sens-dessus-dessous : les meubles sont à terre, la table-basse brisée, les chaises renversées. Sur place, les policiers assistent même, incrédules, à la chute inexpliquée d'un téléviseur, tandis qu'une voisine reçoit une gifle de fleurs en plastique. Prudent, le procureur de la République de Metz n'écarte pas un "phénomène inexpliqué" après le dépôt d'une plainte contre X pour "dégradations volontaires". Les policiers découvrent vite la vérité. Chantal, la propriétaire des lieux, leur avoue qu'elle aurait déclenché une crise de nerfs, fait valdinguer les meubles, et même demandé à son cousin de 12 ans de jouer au fantôme lors de la visite policière. Après un passage au tribunal correctionnel de Metz, la justice abandonnera les poursuites judiciaires contre l'affabulatrice décrite comme fragile psychologiquement et physiquement.

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