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Mulholland Drive |
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Un film de
David Lynch
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GENRE Fantastique |
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EN BREF Après un accident de voiture survenu sur Mullholland Drive, une route sinueuse qui surplombe Los Angeles, Rita cherche à retrouver la mémoire. La jeune actrice Betty se charge de l'y aider... |
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DATE DE SORTIE Mercredi 21 Novembre 2001 |
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REALISATEUR
David Lynch |
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ACTEURS PRINCIPAUX
Laura Elena Harring, Naomi Watts, Justin Theroux, Robert Forster, Ann Miller, Dan Hedaya, Brent Briscoe, Chad Everett, Barres Michael Des
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NOTRE AVIS
Laissez vous emporter par cet "objet" compliqué et fascinant. Mais n'espérez pas trouver toutes les clés du mystère grâce au DVD : ses bonus géniaux qui reprennent parfaitement l'ambiance du film, brouillent les pistes avec délice.
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DUREE
146
mn |
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EDITEUR
Bac films
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POUR... ceux qui aiment se perdre. |
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PUBLIC A
partir de 11 ans. |
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nul
pas mal
bien
très bien
excellent
inoubliable |
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| 10
Avis pour "Mulholland Drive" |
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L'avis
de
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Dominique Le Boulair
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| Ce
que j'ai aimé: |
L'étrange , l'atmosphère, les nuits, l'incompréhension et... Elena Laura Harring |
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L'avis
de
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Zaria A.
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| Ce
qui ne m'a pas plu : |
Adepte des histoires bizaroïdes et des personnages torturés, je n'ai absolument pas vu l'intérêt de ce film. J'aurais perdu moins de temps à aller me ballader!
Grosse incompréhension sur les commentaires me précédant. Avons nous vu le même film? |
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L'avis
de
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Helene Menguy
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| Ce
que j'ai aimé: |
Au moment où l'homme dans le café raconte à son ami son rêve, qui justement se mêle à la réalité, je commençais à m'endormir. Lorsque les deux hommes s'avancent vers le fond du parking pour s'assurer qu'il n'y a pas d'horrible clochard, quel suspense, quelle terreur : et je me suis dit à moitié endormie : "non n'y allez pas". A vrai dire je me demandais si c'était le film ou si je rêvais déjà, ce qui m'a laissé une impression troublante. |
| Ce
qui ne m'a pas plu : |
Fascinant mais impossible à comprendre sans les indices. |
| Je
le recommande : |
Aux amateurs des films noirs et d'atmosphère, et aux psychanalystes bien sûr ! |
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L'avis
de
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Alain Paker
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| Ce
que j'ai aimé: |
Ben, pas grand chose, à part la maitrise technique. |
| Ce
qui ne m'a pas plu : |
Sur le fond, on peut se passer de le mettre dans sa vidéothèque... |
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L'avis
de
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Isabelle Cauvet
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| Ce
que j'ai aimé: |
Dans ce superbe film, à voir et à revoir, David Lynch prend un malin plaisir à dérouter, surprendre, déconcerter le spectateur. Rêve ? Réalité ? Flash-back ? Prémonition ? Ces questions se posent durant tout le film.
Une très belle femme brune (Laura Elena Harring) descend Mulholland drive après avoir réchappé à un accident. Amnésique, Rita se réfugie dans l'appartement occupé par Betty (la blonde Naomi Watts). Cette dernière va l'aider, va l'aimer.
L'histoire principale est régulièrement entrecoupée par différents récits qui désorientent le spectateur.
Une boîte bleue va avaler toute cette première partie du film pour le faire basculer du rêve à la réalité.
Le réveil est difficile pour Betty-Diane; elle va vivre sa dernière journée. Les nombreux flash-back et le montage subtil nous font comprendre ce qui la torture.
Elle est désespérée, sa maîtresse, Camilla (Rita), comédienne, va épouser son réalisateur (Justin Theroux). Folle de jalousie, Diane charge un tueur à gages de suppimer Camilla.
Le scénario est complexe mais tout au long du film David Lynch, par sa mise en scène géniale, nous laisse des indices (un drap et un abat-jour rouges, une clef, un cendrier, une tasse à café...) pour essayer de résoudre l'énigme.
Berdman, Hitchcock, Polanski...le film est très riche en références cinématographiques. On pense aux deux femmes du couple fusionnel de "Persona", à Madeleine-Judy-Kim Novak de "Sueurs froides", à la terreur amplfiée par une bande son étrange dans "Les oiseaux", aux personnes âgées membres de la secte satanique de "Rosemary's baby"...
L'influence de l'expressionnisme allemand se remarque dans la séquence du "Club Silencio".
Artiste, Lynch l'est aussi en tant que peintre, il soigne les couleurs, les éclairages et même le maquillage des actrices (les inoubliables lèvres de Rita-Camilla toujours impeccablement rouges).
Les mouvements de caméra sont remarquables, caméra qui précède le cheminement des héroïnes, grands travellings...L'ambiance oppressante du film est aussi renforcée par la musique envoûtante d'Angelo Badalamenti, ou, par de longues plages de silence quelquefois accompagnées d'un souffle étrange.
Ce n'est pas le premier film de Lynch où les frontières entre le rêve et la réalité sont troubles, il y en a eu beaucoup d'autres (Eraserhead, Blue Velvet, Sailor et Lula, Twin Peaks, Lost Highway).
Quelques courtes parenthèses comiques (le tueur minable à "la Tarantino", le mari trompé digne d'une série B) nous permettent de nous détendre. Mais on est vite rattrapé par le jeu complexe du scénario.
Que représente le boîte bleue ? Le rêve ? La boîte de Pandore remplie de lourds secrets ? La pellicule cinématographique ?
Et si ce n'était qu'illusion? Comme au cinéma ! Nous assistons peut-être, tout simplement, à un long métrage interprété par des acteurs remarquables (mention spéciale pour Naomi Watts) et réalisé par un David Lynch au sommet de sa forme qui en sortant du rationnel prévilégie le ressenti du spectateur. |
| Je
le recommande : |
Aux amateurs de grands films. |
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