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Le Palazzo Massimo alle Terme de style Renaissance date cependant de 1883. Ce fut un collège de jésuites jsuqu’en1960. Aujourd’hui c’est l’un des quatre sites du Musée nationale romain (autres sites : le Palazzo Altemps, les thermes de Dioclétien et la crypte Baldi).
Au rez-de-chaussé, des dizaines de statues romaines, la plupart dans un remarquable état de conservation, sont exposées. Elles nous délivrent des centaines d’années plus tard des informations précieuses. On découvre les traits de Romains connus ou anonymes, les modes dans les vêtements et les coiffures. On remarque parfois une influence hellénistique dans la forme stylistique. A voir la grande Minerve polychrome, les sculptures de l’empereur Auguste en particulier celle d’Auguste en pontifex maximus et la statue de bronze du boxeur retrouvé en 1885 sur la colline du Quirinale. Son expression est saisissante. Des analyses ont été faites sur ce bronze et expliquent le procédé de fabrication utilisé il y a un peu plus d’une vingtaine de siècles !
Au 1er étage, une section est consacrée à la représentation des empereurs. On trouve essentiellement des représentations officielles. On s’arrête un instant les boucles de la barbe et des cheveux de la statue de Marc Aurèle retrouvée à la villa Adriana de Tivoli. On reste admiratif devant les courbes de l’Aphrodite endormie, copie d’une statue grecque. On s’étonne devant la grande statue de Dionysos (copie d’une autre statue grecque), représenté âgé avec une longue barbe et une tunique aux mille plis et replis.
Dans une autre petite salle est présenté un gros sarcophage en pierre datant du Ier siècle. Les mêlées de scènes de batailles entre Romains et Barbares ont été sculptées avec une remarquable finesse.
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La visite se poursuit au sous-sol. Vous y verrez quelques bijoux et pièce d’orfèvrerie, mais c’est surtout la vaste collection de pièces de monnaie romaine qui vaut le coup d’œil. Grâce à des loupes déplaçables, on peut les observer en détail.












