Valérie Pécresse en Ile-de-France

Valérie Pécresse sera tête de liste en Ile-de-France.  © Benoî Deshayes, L'Internaute Magazine

La ministre de l'Enseignement supérieur a été réélue en Ile-de-France, mais battue par Jean-Paul Huchon avec 43,31 % des voix.

Le contexte avant l'élection (09/02/2010)

Elle porte un lourd fardeau sur ses épaules. Après avoir éliminé Yves Jégo et Roger Karoutchi lors des primaires, Valérie Pécresse a la difficile tâche de reprendre la région capitale à la gauche. La ministre de l'Enseignement supérieur, par ailleurs tête de liste dans son fief des Yvelines, s'est entourée d'une équipe de choc pour sa campagne en Ile-de-France. Avec un résultat encore incertain.

Ses chances

En 2004, Jean-Paul Huchon avait obtenu 34,75 % des voix au premier tour et 51,3 % au second en Ile-de-France. La droite, emmenée à l'époque par Jean-François Copé, avait souffert de la présence de Marine Le Pen au second tour et surtout d'une union PS-Verts-Radicaux qui ne se renouvellera pas en 2010. Aux européennes, Daniel Cohn-Bendit a pris 20,86 % des voix, derrière Michel Barnier (29,6 %), mais loin devant le socialiste Harlem Désir (13,58 %). Et avec la présence de Cécile Duflot aux régionales, la bataille promet à nouveau d'être serrée.

La ministre de l'Enseignement supérieur a été réélue en Ile-de-France, mais battue par Jean-Paul Huchon avec 43,31 % des voix. Le contexte avant l'élection (09/02/2010) Elle porte un lourd fardeau sur ses épaules. Après avoir éliminé Yves Jégo et Roger Karoutchi lors des primaires, Valérie Pécresse a la difficile tâche de reprendre la région capitale à la gauche. La ministre de l'Enseignement supérieur, par ailleurs tête de liste dans son fief des Yvelines, s'est entourée d'une équipe de choc pour sa campagne en Ile-de-France. Avec un résultat encore incertain. Ses chances En 2004, Jean-Paul Huchon avait obtenu 34,75 % des voix au premier tour et 51,3 % au second en Ile-de-France. La droite, emmenée à l'époque par Jean-François Copé, avait souffert de la présence de Marine Le Pen au second tour et surtout d'une union PS-Verts-Radicaux qui ne se renouvellera pas en 2010. Aux européennes, Daniel Cohn-Bendit a pris 20,86 % des voix, derrière Michel Barnier (29,6 %), mais loin devant le socialiste Harlem Désir (13,58 %). Et avec la présence de Cécile Duflot aux régionales, la bataille promet à nouveau d'être serrée.
© Benoî Deshayes, L'Internaute Magazine