Au mieux, on "stabilise"

Marche de la Jeunesse pour le climat à Lyon, le 15 mars 2019. © KONRAD K. / SIPA
"[Selon] Samuel Morin, [directeur du centre d'études de la neige à Grenoble, à Météo France et au CNRS], 'même avec les politiques climatiques les plus vertueuses et compatibles avec les objectifs de l'accord de Paris, nous ne ferons que stabiliser les conditions de 2050. D'après toutes les études en cours, la baisse de l'enneigement est aujourd'hui irréversible, mais il y aura toujours une variabilité, avec de plus en plus d'hivers moins enneigés et de moins en moins d'hivers très enneigés. Ensuite, à partir de 2050 et jusqu'en 2100, selon les scénarios optimistes ou pessimistes, soit l'enneigement se stabilisera soit il s'aggravera avec une baisse de l'épaisseur de neige qui irait jusqu'à 80% entre aujourd'hui et 2100. Nous aurons alors un scénario avec de nombreuses saisons sans neige et quelques-unes avec. À [1 300 m d'] altitude, on considère que nous perdrons 1 mois d'enneigement à chaque degré de réchauffement planétaire".
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