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Un voyage à Tours

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Avec son beau quartier historique et ses musées aux thématiques variées (musée des Beaux-Arts, musée du Compagnonnage), Tours, ancienne cité royale, fait valoir ses atouts. La capitale de la Touraine a toujours occupé une place importante dans l'histoire de la région et de la France, étant tantôt un centre spirituel, tantôt un foyer culturel et artistique.

Tours a souvent aiguisé l'appétit de ses voisins, les comtes d'Anjou et de Blois. La ville fut même un temps assimilée à la capitale de la France sous Louis XI. De ce riche passé, Tours a conservé un beau patrimoine architectural. De sa cathédrale au quartier Plumereau et ses maisons à colombage en passant par l'élégant hôtel Goüin, les découvertes sont nombreuses et prometteuses.

Histoire de Tours
Au Ve siècle avant JC, les Turones s'installent sur les rives de la Loire. Au Ier siècle après J.-C., la ville passe sous l'autorité romaine et prend le nom de Caesarodunum (ce qui signifie « colline de César »). La cité prospère est dotée d'un grand amphithéâtre et devient la métropole de la province romaine de la IIIe Lyonnaise.

Le culte de saint Martin
L'histoire de la ville prend un tournant avec l'arrivée d'un légionnaire converti au catholicisme. Celui qu'on appellera saint Martin est connu pour avoir partagé d'un coup d'épée son manteau avec un mendiant. Cette histoire marque les esprits. Saint Martin devient évêque de Tours en 372 et fonde l'abbaye de Marmoutier. Il meurt en 397. De nombreux pèlerins viennent se recueillir sur sa tombe, pour laquelle on construit une imposante basilique. Des légendes de prières exaucées et de miracles autour du tombeau de saint Martin contribuent à transformer la ville en un lieu de pèlerinage très fréquenté.

Une renommée dans toute l'Europe
A l'époque des Francs, Clovis montre un grand respect vis-à-vis de saint Martin, inaugurant une longue tradition de privilèges pour l'abbaye où repose sa dépouille et la ville (plus tard, la ville aura même le droit de frapper sa monnaie). Clovis, après avoir vaincu les Wisigoths, se rend à la basilique et y dépose de nombreuses offrandes en guise de remerciements. C'est ensuite Grégoire de Tours qui vient implorer saint Martin. Guéri, il décide de s'y installer.

A la fin du XVIIIe siècle, Tours se hisse au rang de centre intellectuel. Charlemagne installe à la tête de l'abbaye Saint-Martin un moine érudit nommé Alcuin. Ce dernier mène de profondes mutations dans l'éducation des moines. Très vite, l'abbaye est reconnue dans toute l'Europe comme un important centre culturel et artistique. Mais les invasions normandes en 853 frappent durement l'abbaye et les autres édifices religieux de Tours. L'abbaye passe aux mains des Robertiens, des abbés laïcs.

Au temps des rois de France
Au Moyen Age, Tours est au cœur des rivalités entre les seigneurs de Blois et d'Anjou. Le comté de Tours revient finalement aux Comtes d'Anjou, et par là même acquiert une place de premier plan dans l'Empire Plantagenêt. S'ensuit une période mouvementée marquée par les conflits entre les bourgeois tourangeaux et les membres du clergé.

C'est avec l'arrivée de Louis XI au pouvoir que Tours va connaître son âge d'or. Louis XI considère la ville comme la capitale du royaume et y développe l'industrie de la soie. Il s'installe au château de Plessis. La noblesse française et la bourgeoisie se font construire de belles demeures sur les bords de la Loire. Les hôtels particuliers fleurissent dans la ville. Jusqu'au XVIe siècle, les rois de France séjournent en Touraine. La fin des guerres de religion marque le déclin de la ville au profit de Paris. C'est sa position sur la Loire qui permet à Tours de maintenir son développement. Le développement ferroviaire avec la construction d'une gare à Saint-Pierre-des-Corps prend ensuite le relais de l'activité fluviale.

Sur le devant de la scène lors d'événements tragiques
En 1870, Tours devient provisoirement la capitale du pays lorsque le Gouvernement Français s'y réfugie face à l'invasion Allemande. L'histoire se répète en 1940. Le gouvernement se replie à Tours, la ville est pilonnée par les bombardements et perd nombre de ses hôtels particuliers et ses immeubles du centre-ville. Après l'armistice, Tours panse ses plaies. Des quartiers sont reconstruits sur un plan rectiligne. Dans les années 1960, le maire Jean Royer met en place un plan de sauvegarde et de restauration du quartier du Vieux Tours qui se prête aujourd'hui à une agréable balade.
 
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Carte d'identité

Population (2010) : 134 817 habitants
Superficie : 34,36 km²
Nom des habitants : Tourangeaux, Tourangelles
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