DIRECT. Coronavirus en France : tendance positive, mais la vigilance reste de mise

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DIRECT. Coronavirus en France : tendance positive, mais la vigilance reste de mise CORONAVIRUS. La France semble enfin reprendre son souffle face à la pandémie. Les indicateurs sont globalement en baisse sur le territoire. Néanmoins, il convient de ne pas relâcher les efforts, comme le répètent les épidémiologistes.

Cas, morts... Dernier bilan du Covid en France

Le dernier bilan du coronavirus en France, daté de ce lundi 10 mai, semble prolonger la tendance positive.. 3 292 nouveaux cas ont été confirmés en 24 heures. Attention néanmoins à ce chiffre, puisqu’il est lié au week-end, qui a enchainé un jour férié et un dimanche. Cela représente néanmoins 5 836 cas de moins qu'hier et 468 de moins que lundi dernier. La moyenne 7 jours passe à 17 767 cas contre 17 834 hier, soit 3 948,43 de moins que la semaine dernière. Du côté des décès, 292 sont à déplorer ce lundi (hors Ehpad), soit 177 de plus qu'hier et 18 de moins que lundi dernier. 1 125 personnes ont été admises à l'hôpital en 24h, soit 598 de plus que la veille et 370 de moins comparé à lundi dernier. Enfin, 265 admissions en réanimation sont recensées, soit 141 de plus qu'hier et 121 de moins que lundi dernier. L’intégralité de ce bilan :

  • 5 780 379 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 3 292 de plus
  • 106 684 décès au total (Ehpad compris), soit 292 de plus 
  • 80 392 décès à l'hôpital, soit 292 de plus 
  • 25 666 personnes actuellement hospitalisées, soit 131 de moins 
  • 4870 personnes actuellement en réanimation, soit 101 de moins 
  • 1125 nouveaux admis à l'hôpital (+598) et 265 en réanimation (+141)
  • 351 795 personnes sorties de l'hôpital, soit 922 de plus 
  • Taux de positivité des tests : 5,44%, soit 0,33 point de moins 
  • Taux d'incidence : 183,05 cas/100 000, soit 8,68 points de moins 

Les infos Covid du lundi 10 mai

  • L'évolution de l'épidémie de coronavirus en France est sur une bonne tendance : les indicateurs démontrent que la circulation du Covid s'affaiblit. La lente décrue des hospitalisations se poursuit, moins de 5 000 malades sont en réanimation. Ce lundi 10 mai, Olivier Véran, le ministre de la Santé, a confirmé que "les conditions étaient réunies" pour que les terrasses des cafés et restaurants ouvrent bien le 19 mai.
  • Attention toutefois à ne pas surinterpréter les chiffres : si la tendance est bonne, le coronavirus tue encore des dizaines de personnes tous les jours.
  • Olivier Véran a demandé ce lundi à "les Français à se faire tester massivement avant de retrouver leurs familles pour l'Ascension".
  • Le Conseil scientifique, dans son tout dernier avis, pointe le risque de "la survenue durant l’été 2021 d’une possible 4ème vague de coronavirus, qui serait induite par une sortie précipitée" du déconfinement. Et appelle à la prudence pour "éviter l’installation sur le territoire d’une 'situation chronique' caractérisée par une circulation virale plus ou moins maitrisée, maintenant durablement le système hospitalier sous tension". "Les variants non-UK représentent un danger indiscutable, en particulier pour ceux qui peuvent entrainer un phénomène d’échappement immunitaire", est-il précisé.
  • Ce lundi 10 mai, les autotests sont déployés dans les lycées pour multiplier les dépistages.
  • La maîtrise de l'épidémie de coronavirus dépendra du rythme de la vaccination et désormais, la question de la vaccination se pose parmi les experts. "La vaccination dès 12 ans va devenir un enjeu. J’y suis favorable et il faudra se poser des questions pour la rentrée, pour des vaccinations qui pourraient descendre à l’âge de 5 ans, voire plus bas", a estimé le Pr Arnaud Fontanet, membre du Conseil scientifique, sur France Inter ce lundi.
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Consultez les chiffres du coronavirus dans votre commune

Nouveaux cas de Covid, taux de positivité des tests, part de la population testée... Linternaute vous propose de consulter gratuitement les données sur l'évolution de l'épidémie dans votre commune. Lire

En direct

19:30 - Recrudescences des cas de Covid-19 à La Réunion

Si La Réunion a été relativement protégée lors de la première vague de l’épidémie en mars 2020, l’île affronte désormais une recrudescence des cas, comme le rapporte 20 Minutes. L’apparition des variants, et notamment le sud-africain, a contribué à l’augmentation du nombre de malades Covid-19, détaillent nos confrères. Les dernières données relevées par Santé publique France indiquent que le taux d’incidence a augmenté de 18 points (+14%), et est supérieur au seuil d’alerte. Le taux de dépistage a également augmenté, et reste supérieur au taux de dépistage national, décrypte La 1ère.

19:07 - Gestion de l'épidémie : 23 scientifiques dénoncent la stratégie du gouvernement

Dans une tribune publiée sur le site du JDD samedi soir, 23 scientifiques ont critiqué l'agenda du déconfinement et la gestion de l'épidémie par le gouvernement, considérant ce calendrier comme étant plus "politique" que "sanitaire". Ils déplorent une stratégie "passive" face à l'avancée de l'épidémie, et demandent "la mise en place d'un nouveau protocole national, qui fixe des seuils précis, déclenchant des mesures automatiques, décidées et débattues à l'avance".

18:44 - 215 patients hospitalisés pour coronavirus à Marseille

L'Assistance publique - Hôpitaux de Marseille indique ce lundi soir que 215 patients sont actuellement hospitalisés dans ses établissements, dont 69 sont en réanimation. Plus globalement, selon le dernier bilan du Covid en Bouches-du-Rhône daté du 9 mai 2021, le nombre de personnes hospitalisées est de 1268 patients, avec 25 nouveaux admis dans les dernières 24 heures. 271 malades sont en réanimation, avec 8 nouvelles entrées dans la journée. Le taux d'occupation des lits de réanimation au 9 mai 2021, à l'échelle régionale, était presque total, avec 96,3% de lits occupés.

18:11 - Covid long : un tiers n'ont pas pu reprendre le travail

Selon une étude de l'Inserm publiée ce lundi dans la revue Clinical Microbiology and Infection, parmi les patients qui ont toujours des symptômes du coronavirus six mois après avoir contracté la maladie, et qui exerçaient une activité professionnelle lorsqu'ils ont été infectés par le Covid-19, un tiers n'a pas été en mesure de retourner travailler depuis son infection.

18:10 - L’OMS classe le variant B.1.617 découvert en Inde comme "préoccupant"

Le variant du Covid-19 découvert en Inde, le B.1.617, a été classé comme "préoccupant" par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). C’est ce qu’a annoncé l’OMS ce lundi 10 mai. En cause : sa contagiosité notamment. "Il y a des informations selon lesquelles le B.1.617 est plus contagieux", a déclaré la docteur Maria Van Kerkhove, responsable technique de la lutte contre le coronavirus au sein de l'OMS.
 

17:44 - Le Covid long, qu'est-ce que c'est ?

Une étude de l'Inserm montre que 60% des patients ayant été atteints du Covid-19 conservent au moins un des symptômes de la maladie à long terme. Mais pour Karine et son fils, dont TV5 Monde a suivi le parcours, le coronavirus accompagne leur quotidien depuis un an. Karine a développé une quinzaine de symptômes du Covid long. Pour voir ce reportage, cliquez sur ce lien.

17:31 - Où en est l'épidémie en Saône-et-Loire ?

En Saône-et-Loire, selon le dernier bilan du coronavirus, en date du 9 mai 2021, 196 patients sont hospitalisés dans le département, avec 2 nouveaux admis au cours des dernières 24 heures. 27 malades sont en réanimation. Le taux d'occupation des lits de réanimation, à l'échelle régionale, était de 86,9% ce dimanche. Le taux de positivité des tests, mesuré à la date du 6 mai 2021, était de 5,7% et le taux d'incidence était de 121,9 cas pour 100 000 habitants. Ces deux indicateurs sont en baisse. 1079 personnes sont mortes du Covid-19 depuis le début de l'épidémie dans le département, dont 5 décès dans les dernières 24 heures. Pour rappel, le département est classé en vulnérabilité élevée.

17:16 - Quels laboratoires ont-ils débuté les essais sur les enfants ?

Des scientifiques appellent à autoriser la vaccination des mineurs, afin d'améliorer la stratégie de lutte contre l'épidémie du coronavirus. Différents laboratoires travaillent en ce sens et ont débuté les essais cliniques, comme Pfizer, qui a publié fin mars ses résultats préliminaires indiquant "efficacité de 100% du vaccin" chez les 12-15 ans, et une bonne tolérance "en général". D'autres essais ont été lancé par les laboratoires Moderna, Johnson & Johnson, ou encore Novavax (qui n'a pour le moment pas encore été autorisé pour vacciner des adultes).

16:56 - L'immunité collective : un défi impossible à atteindre ?

"Le pari de l’immunité collective est difficile à gagner," a estimé Olivier Guérin, chef du pôle gériatrique du CHU de Nice et membre du Conseil scientifique, invité de RTL. Plusieurs scientifiques sont revenus ce lundi sur l'immunité collective, qui doit permettre, une fois atteinte, d'endiguer l'épidémie. Pour cela, il faudrait que "75% à 80% de la population totale" soit vaccinée ou immunisée par contamination du Covid-19. Un pourcentage plus élevé que ce que l'on estimait dans les premiers temps de l'épidémie, notamment du fait de l'apparition de variants.

16:38 - Une étude britannique revient sur les effets de l'Ibuprofène en cas de Covid

Publiée dans the Lancet Rheumatology, une étude montre que l'Ibuprofène ne serait finalement pas dangereux en cas de Covid-19, et n'entraînerait pas d'aggravation de la maladie, contrairement à ce qui avait été avancé depuis le début de l'épidémie. Menée sur 72 000 patients, cette étude établit que "l’utilisation d’anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) n’est pas associée à une augmentation de la mortalité ou de la gravité du Covid-19". Pour en savoir plus sur cette étude, rendez-vous sur cet article de vulgarisation de Medisite.

16:29 - Point chiffres sur l'épidémie du coronavirus en Gironde

Selon le dernier bilan du Covid daté du 9 mai 2021, 417 personnes sont actuellement hospitalisées en Gironde, dont 3 nouveaux admis dans les dernières 24 heures. 120 malades sont en réanimation, soit une personne de plus que la veille. Le taux d'occupation des lits de réanimation au 9 mai 2021, à l'échelle régionale, était de 62,6%. Le taux de positivité des tests, mesuré à la date du 6 mai 2021, était de 4,1% et le taux d'incidence était de 115,5 cas pour 100 000 habitants, tous les deux en baisse.970 personnes sont mortes du coronavirus depuis le début de l'épidémie dans le département, dont 1 décès dans les dernières 24 heures. Pour rappel, le département est classé en vulnérabilité élevée.

15:40 - Le milieu hospitalier "toujours sous pression"

Bruno Mégarbane, chef du service réanimation de l’hôpital Lariboisière à Paris, était ce lundi invité sur Franceinfo. Selon lui, "il y a un mieux dans le sens où, effectivement, le nombre de patients qui doivent être admis en réanimation diminue significativement". Toutefois, il reste en alerte : "Aujourd'hui, la pression est moindre, mais par contre, nous avons toujours la totalité de nos lits remplis par des patients très infectés par la Covid-19." Et de rappeler que les observations sur le terrain sont en décalage avec les nouvelles infections dénombrées chaque jour : "Il faut surtout être optimiste, parce que ce que nous vivons aujourd'hui, en fait, reflète les contaminations d’il y a dix jours. Or, depuis dix jours, le nombre de contaminations a très nettement diminué. Donc, il est quasi certain que dans les dix jours qui viennent, la pression sur la réanimation va se réduire. Il est probable que dans dix jours, nous puissions retourner dans nos murs."

15:19 - Symptômes à long terme (3/3)

Il semble également exister une différence dans la manière dont le Covid-19 affecte les hommes et les femmes dans la durée. D'après cette étude de l'Inserm, "les hommes sont plus à risque de faire des formes graves" du coronavirus, tandis que "les femmes semblent plus à risque de souffrir de symptômes persistants dans la durée".

15:06 - Symptômes à long terme (2/3)

Les symptômes présents sur le long terme le plus souvent comprennent "une sensation importante de fatigue, des gênes respiratoires et des douleurs musculaires et articulaires". Sur les 1137 patients parmi lesquels l'étude a été menée, un sur quatre manifeste au moins trois symptômes persistants durant au moins six mois. 2% d'entre eux ont dûs être hospitalisés une deuxième fois.

14:56 - Symptômes à long terme (1/3)

Une étude de l'Inserm publiée dans la revue Clinical Microbiology and Infection, reprise par le quotidien belge Le Soir, étudie les effets du Covid-19 à long terme. Selon cette étude, il existe un lien entre la gravité de la maladie développée et la présence à long terme (au moins six mois) de symptômes dûs à l'infection par le coronavirus. La persistance d'au moins trois symptômes six mois après l'infection "est plus fréquente chez les personnes dont la maladie Covid-19 a nécessité un séjour en réanimation par rapport à ceux qui ont été hospitalisés dans un service de médecine, et chez les patients les plus symptomatiques le jour de l’admission à l’hôpital".

14:48 - Le taux d'incidence en baisse de 30% dans le Rhône

Dans le Rhône, le taux d'incidence est actuellement de 226 pour 100 000, contre 327 pour 100 000 il y a une semaine. Il y a donc une baisse de 30% des cas positifs de coronavirus dans le Rhône, à sept jours d'intervalle. Au moment du pic de la troisième vague, le 4 avril, le taux d'incidence était de 553 cas pour 100 000 personnes testées dans le département.

14:30 - La France est repassée en-dessous des 5000 patients Covid en réanimation

Sur LCI, Olivier Véran a fait le point sur le nombre de patients atteints du coronavirus actuellement en réanimation en France : "Grâce à la mobilisation des Français, la pression sanitaire en France diminue et nous sommes passés en dessous des 5000 malades Covid en réanimation. Cela nous permet aujourd’hui de lever progressivement les mesures de freinage en continuant de vacciner massivement."

14:13 - Lutte contre l'épidémie : l'UE rompt avec AstraZeneca

Selon Emmanuel Macron, la décision de l'UE de suspendre sa collaboration avec AstraZeneca à l'avenir tient à une question de stratégie dans la lutte contre l'épidémie. "Nous vaccinons avec ce vaccin en France et en Europe, il faut continuer de le faire pour la sortie de crise, mais pour répondre aux variants, d’autres vaccins sont plus efficaces," a déclaré le président de la République. Dans le même temps, l'UE a commandé 1,8 milliards de doses du vaccin Pfizer pour lutter contre le coronavirus et ses variants.

13:52 - Bilan chiffré : près de 3,3 millions de morts dans le monde

Depuis le début de l'épidémies, le Covid-19 a tué au moins 3 294 812 morts dans le monde, selon un bilan établi par l’AFP ce lundi. Au total, plus de 158 millions cas d’infection ont été officiellement diagnostiqués. Au niveau mondial, 10 378 nouveaux décès ont eu lieu dans le monde.

13:38 - Olivier Véran sur la présence du variant indien en France

Invité d'LCI, le ministre de la Santé a évoqué les cas de variants indiens du Covid-19 en France. Une vingtaine de cas ont été détectés fin avril en France, dont six cas ont été détectés en Nouvelle-Aquitaine, répartis en cinq groupements de cas. Selon Olivier Véran, ce variant "n’est pas nécessairement plus dangereux que le brésilien ou le sud-africain". Il a "une mutation en commun" avec ces deux variants. S'il estime ne pas disposer des données nécessaires pour être affirmer que les vaccins sont efficaces contre ce variant, il considère que "celles qui nous remontent sont rassurantes".

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Quelle est l'évolution du coronavirus en France ?

Santé publique France a publié dans la soirée du jeudi 6 mai son dernier point épidémiologique hebdomadaire sur l'épidémie de coronavirus dans le pays pour la semaine 17 (du 26 avril au 2 mai 2021). Ces points, plus détaillés que les bilans quotidiens délivrés tous les soirs, éclairent chaque semaine un peu plus sur la situation sanitaire dans le pays. En résumé, on note une poursuite de la baisse des indicateurs et de la pression hospitalière. Santé publique France insiste malgré tout sur la prudence à observer à la lecture de ces chiffres, alors qu'a débuté la levée des restrictions. Découvrez ce qu'il faut retenir de ce point épidémiologique :

  • La circulation du Covid-19 continue de diminuer en France. Les deux indicateurs naturellement retenus sont en diminution d'une semaine à l'autre. En S17, le taux de positivité des tests était de 7,4% (-2,5 points par rapport à S16) et le taux d'incidence faisait état de 241 cas de contaminations pour 100 000 habitants (302/100 000 en S16, soit -20%). De fortes disparités territoriales subsistent encore néanmoins, avec encore plusieurs départements encore au-dessus du seuil de 250 cas pour 100 000 habitants, dont certains encore au-dessus de 300.
  • La pression hospitalière est également en baisse, avec 10 748 nouvelles admissions à l'hôpital en semaine 17, contre 12 397 en semaine 16. En réanimation, on note également une baisse, après une stabilisation en S16. 1 678 nouveaux patients ont intégré ces services en S17, contre 1 996 en S16, soit -16%. Après une hausse la semaine passée, le nombre de décès à l'hôpital et en ESMS est en diminution.
  • La situation reste fragile. Santé publique France insiste sur la nécessité de maintenir une forte vigilance aux mesures de prévention, malgré ces baisses, alors qu'a débuté le déconfinement. "L’épidémie reste à un niveau toujours élevé, supérieur à celui observé une semaine avant la levée du deuxième confinement", note par exemple SPF, qui alerte également sur le besoin d'une accélération de la vaccination.
  • En milieu scolaire, la réouverture des écoles maternelles et primaires le 26 avril a eu un impact à la hausse sur le nombre de cas ayant fréquenté le milieu scolaire, ainsi que sur le nombre de contacts à risque chez les moins de 10 ans, explique Santé publique France. Cela se ressent dans la baisse du taux d'incidence chez les 0-14 ans, qui reste la plus faible si l'on se penche sur les classes d'âges, avec -6%. En comparaison, chez les 65-74 ans, cette baisse se situe autour des -24%.
  • Concernant les variants, si la souche d'origine britannique continue de circuler avec intensité et confirme une fois de plus son caractère majoritaire sur la souche originelle, les variants sud-africain et brésilien n'explosent toujours pas en France. En témoignent les suspicions de contaminations parmi les tests criblés en semaine 17, qui stagne autour de 5%, comme en semaine 16.

Carte du coronavirus en France

Suivez l'évolution du coronavirus dans votre commune grâce à la carte ci-dessous. Cliquez sur un département pour afficher la liste des communes. Retrouvez aussi tous les détails sur cette cartographie et le point complet par ville et par département dans notre article sur la carte du Covid en France

Cliquez sur un département pour consulter la liste de ses villes.

Depuis la mi-octobre, Santé publique France communique les données d'incidence (nombre de cas pour 100 000 habitants) à l'échelle des communes. Les chiffres sont à ce stade communiqués selon une échelle (10 , 20, 50, 150, 250, 500, 1000 cas pour 100 000 habitants). Les données sont exprimées sur une semaine glissante, ce qui signifie qu'elles sont calculés un jour J à partir des tests réalisés entre 3 et 9 jours précédemment. Pour accéder aux informations relatives au coronavirus dans votre commune, saisissez son nom dans le moteur de recherche ou cliquez sur son département d'appartenance dans la carte ci-dessous.

Pour rappel, le taux d'incidence correspond au nombre de nouveaux cas de Covid-19 sur une période d'une semaine, par rapport à la population totale d'un territoire (pays, région, département ou commune). Cet indicateur s'exprime généralement en nombre de cas pour 100 000 habitants. Le taux de dépistage donne quant à lui le nombre de personnes ayant réalisé un test de dépistage du coronavirus sur le nombre total d'habitants,  au cours de la période. Il est lui aussi exprimé le plus souvent sur 100 000 habitants. Enfin, le taux de positivité des tests livre le pourcentage de tests positifs au coronavirus, rapporté au nombre total de tests effectués sur la période.

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