"Pour moi c'était le dernier jour"

Le 26 novembre 2015, la mère infanticide a été condamnée à 20 ans de prison. Le jury a reconnu une altération de son discernement au moment des faits. © Maksim Evdokimov / 123RF
1er novembre 2013 : à Gergy, non loin de Chalon-sur-Saône, les corps de trois victimes âgées de 18 mois à 6 ans sont découverts, bordés dans les lits du pavillon familial. Elles ont été étouffées. Céline Rubey, leur mère de 33 ans, a subi une lente dérive de mal-être. Dépression latente depuis l'enfance, avortement à 22 ans, conversion radicale à l'islam, puis crise mystique, idées délirantes, internement, perte temporaire de la garde des enfants et influence néfaste d'un "coach de vie" autoproclamé qui lui conseillera l'arrêt des médicaments... Après avoir tué ses enfants, elle a tenté de se tuer elle-même. "Pour moi, c'était le dernier jour (...), je me suis dit qu'ils allaient souffrir de mon absence et j'ai décidé de les emmener avec moi", a détaillé la jeune femme lors de son procès. Un acte techniquement qualifié de "suicide altruiste" par le Dr Lavie, expert psychiatre. 
1er novembre 2013 : à Gergy, non loin de Chalon-sur-Saône, les corps de trois victimes âgées de 18 mois à 6 ans sont découverts, bordés dans les lits du pavillon familial. Elles ont été étouffées. Céline Rubey, leur mère de 33 ans, a subi une lente dérive de mal-être. Dépression latente depuis l'enfance, avortement à 22 ans, conversion radicale à l'islam, puis crise mystique, idées délirantes, internement, perte temporaire de la garde des enfants et influence néfaste d'un "coach de vie" autoproclamé qui lui conseillera l'arrêt des médicaments... Après avoir tué ses enfants, elle a tenté de se tuer elle-même. "Pour moi, c'était le dernier jour (...), je me suis dit qu'ils allaient souffrir de mon absence et j'ai décidé de les emmener avec moi", a détaillé la jeune femme lors de son procès. Un acte techniquement qualifié de "suicide altruiste" par le Dr Lavie, expert psychiatre. 
© Maksim Evdokimov / 123RF