Petite révolution pour les épreuves du bac, cet usage devrait disparaitre !
Alors que les lycéens de terminale planchent cette semaine sur les épreuves écrites du bac 2026, une petite révolution se prépare pour l'organisation des examens. Pour faire face aux vagues de chaleur de plus en plus fréquentes, les autorités envisagent de supprimer totalement les épreuves de l'après-midi afin de protéger la santé des candidats. Invité de la matinale de France Inter, le ministre de l'Education nationale, Édouard Geffray, a exprimé son souhait de ne plus voir d'examens se dérouler durant les heures les plus étouffantes de la journée.
Cette mesure consisterait à regrouper l'ensemble des tests uniquement en matinée, ce qui demandera une nouvelle organisation logistique pour les établissements scolaires. "Je ne souhaite plus qu'aucun examen ne se déroule les après-midis. On ne peut plus se permettre aujourd'hui d'avoir des épreuves, en mai ou en juin, qui se déroulent de 14 h à 18 h", a estimé le ministre.
L'objectif est d'éviter aux élèves de travailler dans des salles de classe surchauffées. Selon Édouard Geffray, les locaux restent nettement plus frais entre 8 h et 13h, à condition d'avoir été bien aérés avant l'arrivée des lycéens. Le ministre a précisé qu'il n'était pas question de reporter les examens, mais plutôt d'adopter cette méthode qu'il qualifie de "rustique" mais "efficace".
Cette proposition prend tout son sens alors que la France fait face à des températures particulièrement élevées pour la saison. Après un mois de mai déjà très chaud, le thermomètre s'apprête à grimper de nouveau dans les prochains jours sur l'ensemble du territoire.
Selon les prévisions de Météo France, la majeure partie du pays va enregistrer des températures comprises entre 30°C et 35°C. Cet afflux d'air chaud va se prolonger, et les prévisionnistes estiment que la barre des 40°C pourrait être localement atteinte dans le centre de la France.
En attendant une éventuelle modification officielle du calendrier pour les prochaines années, le ministère de l'Éducation nationale a rappelé que des "mesures de prévention immédiates", comme la mise à disposition d'eau et la surveillance des candidats, restaient activées dans tous les centres d'examen.