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C'est suite au rejet de dioxine sur la commune de Seveso en Italie, en 1976, que les Etats européens ont voulu se doter d'une politique commune pour la prévention des risques industriels majeurs. La première directive Seveso date de 1982, elle "demande aux Etats et aux entreprises d'identifier les risques associés à certaines activités industrielles dangereuses et de prendre les mesures nécessaires pour y faire face". Depuis, une nouvelle impulsion a été donnée à cette législation après la catastrophe d'AZF en septembre 2001. On parle aujourd'hui de directive Seveso II.

Méthodologie

Notre classement a été élaboré à partir des informations fournies par un jeu de données issu de la plateforme Opendatasoft. Les données en question ont été fournies par le Ministère de l'environnement, de l'énergie et de la mer en 2016. Les installations nucléaires ne sont pas régis par la directive Seveso et n'entrent donc pas dans notre dossier.
Pour notre classement, nous n'avons pas pris en compte les établissements de "seuil bas", mais uniquement les installations qui sont soumises à autorisation avec servitudes d'utilité publique pour la maîtrise de l'urbanisation, et incluant les sites dits de "seuil haut". Les sites industriels maniant des substances dangereuses sont classés dans ces différentes catégories, notamment en fonction de la nature et du volume des produits maniés. 
Les accidents développés dans notre classement sont répertoriés sur le site du Barpi, le Bureau d'analyse des risques et des pollutions industriels.

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