3 novembre 2007 : l'Arche de Zoé

Le président soudanais Idriss Deby, menacé par des troupes rebelles, a bénéficié du soutien de la France début 2008. © UN Photo, Eskinder Debebe

Coup dur. Octobre 2007. La police tchadienne arrête plusieurs humanitaires français alors qu'ils s'apprêtent à embarquer une centaine d'enfants dans un avion pour l'Europe. La justice inculpe sans tarder les principaux membres de l'association, baptisée "L'Arche de Zoé" , pour "tentative d'enlèvement de mineurs". L'affaire divise la France. Le 3 novembre 2007, Nicolas Sarkozy va à la rencontre du président tchadien Idriss Déby pour trouver une solution à la crise. Condamnés le 26 décembre à huit ans de prison assortis de travaux forcés, les six membres de l'association sont rapatriés le 28 décembre. Leur peine est alors commuée en 8 ans de prison ferme en France. Finalement, le 31 mars 2008 une grâce présidentielle tchadienne leur sera accordée.

Coup dur. Octobre 2007. La police tchadienne arrête plusieurs humanitaires français alors qu'ils s'apprêtent à embarquer une centaine d'enfants dans un avion pour l'Europe. La justice inculpe sans tarder les principaux membres de l'association, baptisée "L'Arche de Zoé" , pour "tentative d'enlèvement de mineurs". L'affaire divise la France. Le 3 novembre 2007, Nicolas Sarkozy va à la rencontre du président tchadien Idriss Déby pour trouver une solution à la crise. Condamnés le 26 décembre à huit ans de prison assortis de travaux forcés, les six membres de l'association sont rapatriés le 28 décembre. Leur peine est alors commuée en 8 ans de prison ferme en France. Finalement, le 31 mars 2008 une grâce présidentielle tchadienne leur sera accordée.
© UN Photo, Eskinder Debebe