Jean-Christophe Lagarde : comment va-t-il après son malaise ?

JEAN-CHRISTOPHE LAGARDE - Le patron de l'UDI, Jean-Christophe Lagarde, a été hospitalisé en urgence jeudi 18 mai au matin après un malaise supposé cardiaque. Il est encore en train de faire des examens.

[Mis à jour le 18 mai 2017 à 15h21] Selon une information du journal Le Parisien, le président de l'UDI depuis 2014 Jean-Christophe Lagarde, 49 ans, a été transporté par le Samu en urgence à l'hôpital Lariboisière dans le nord de Paris sous escorte moto, ce jeudi 18 mai au matin, suite à un malaise que les médecins ont d'abord cru cardiaque. Sa collaboratrice Aurélie Hertz explique que "vers 9h30, le maire de Drancy se trouvait dans sa voiture, quand il a senti que sa tête tournait. "C'est Jean-Christophe Lagarde lui-même qui a appelé les secours car il ne se sentait pas bien", relate-t-elle. 

Plus de peur que de mal pour le moment, selon les dernières informations de Francetvinfo. "Il est conscient et debout, je viens de l'avoir au téléphone", a assuré son directeur de cabinet en fin de matinée. Son pronostic vital ne serait plus engagé, même si il reste hospitalisé afin de faire des examens complémentaires. "Jean-Christophe peut terminer une réunion à une heure du matin, rentrer se coucher chez lui à Drancy pour se réveiller à la première pour participer à une matinale. Et après les quatre derniers mois assez frénétiques que nous venons de vivre, ce n'est pas étonnant que le corps ait accusé le coup", explique un autre des proches.

Jean-Christophe Lagarde, député de Seine-Saint-Denis depuis 2002, est candidat (LR-UDI) à sa succession aux législatives de juin prochain. Figure de l'opposition, Jean-Christophe Lagarde s'était récemment exprimé sur la nomination du républicain Édouard Philippe comme Premier ministre du gouvernement Macron. Le patron de l'UDI avait estimé que la nomination du juppéiste Édouard Philippe comme Premier ministre était une "curiosité" et avait incité les Français à voter en faveur des candidats LR/UDI pour se "faire entendre" du Président Emmanuel Macron. "C'est la première fois qu'un chef de gouvernement accepte de devenir le chef d'une bataille législative avec des centaines de candidats qu'il n'a pas choisis et d'être responsable d'un projet politique qu'il n'a jamais défendu", avait-il critiqué. Le député-maire de Drancy (Seine-Saint-Denis) avait aussi fait parler de lui dernièrement lorsqu'il avait fait part de son intention de laisser son siège de maire à son épouse, en cas de victoire.

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