Emporté par la foule

Dans les années 1960, la popularité de Fidel Castro est à son apogée. A chaque déplacement, les Cubains viennent saluer le tombeur de Batista et l'homme qui tient tête au géant américain, aux cris de "Viva el Comandante".  Mais Castro doit faire un choix : pour poursuivre ses réformes, il décide la nationalisation complète de l'industrie.
©  Gilberto Ante / Roger Viollet

Suggestions de contenus