8 février 2008 : annonce du Plan banlieue

Les banlieues restent un point délicat du bilan de Nicolas Sarkozy à l'Elysée. © Hassan Bensliman, Fotolia

Flop. Le projet de Fadela Amara, annoncé comme le plus ambitieux du quinquennat, se faisait attendre. Dans son discours du 8 février 2008, Nicolas Sarkozy a dessiné les contours de ce plan Marshall, rebaptisé "Espoir Banlieue". Promesse phare : "rétablir de l'activité pour les jeunes" grâce notamment à un "contrat d'autonomie" visant 45 000 emplois. A peine 10 000 ont été créés. Sur le désenclavement des cités, le résultat semble tout aussi mitigé. Il faut dire que basé sur l'Agence nationale de rénovation urbaine (Anru), le plan est toujours resté flou. En particulier sur son financement, alors que Fadela Amara réclamait un milliard d'euros. Aujourd'hui, "Espoir Banlieue" a été perçue comme la réforme qui fait "pschitt". Parasitée par Martin Hirsch (RSA) et Yazid Sabeg (diversité), Fadela Amara a quitté le gouvernement en novembre 2010. Et a affirmé voter pour François Hollande en 2012.

Flop. Le projet de Fadela Amara, annoncé comme le plus ambitieux du quinquennat, se faisait attendre. Dans son discours du 8 février 2008, Nicolas Sarkozy a dessiné les contours de ce plan Marshall, rebaptisé "Espoir Banlieue". Promesse phare : "rétablir de l'activité pour les jeunes" grâce notamment à un "contrat d'autonomie" visant 45 000 emplois. A peine 10 000 ont été créés. Sur le désenclavement des cités, le résultat semble tout aussi mitigé. Il faut dire que basé sur l'Agence nationale de rénovation urbaine (Anru), le plan est toujours resté flou. En particulier sur son financement, alors que Fadela Amara réclamait un milliard d'euros. Aujourd'hui, "Espoir Banlieue" a été perçue comme la réforme qui fait "pschitt". Parasitée par Martin Hirsch (RSA) et Yazid Sabeg (diversité), Fadela Amara a quitté le gouvernement en novembre 2010. Et a affirmé voter pour François Hollande en 2012.
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