Sur les partis politiques

De Gaulle avait beau être opposé au régime des partis, il restait conscient que leur participation était nécessaire au jeu (électoral) de la démocratie. Mais il s'indignait qu'ils jouent un rôle au niveau gouvernemental. © AFP
Nicolas Sarkozy comparait récemment la France à "une voiture dont vous [sous-entendu les électeurs] vous abstenez de choisir le chauffeur". À la source de cette métaphore, un déchirement des partis politiques actuels dans lesquels les Français peinent de toute évidence à se reconnaître. 
  • Qu'en pensait de Gaulle ? "En démocratie, rien n'est plus naturel que l'existence des partis. Ils expriment nos oppositions réciproques", a-t-il dit lors d'une conférence de presse, suite à son lancement du RPF- le Rassemblement du Peuple Français, un mouvement fondé en 1947. Pour autant, de Gaulle s'élevait contre ce qu'il considérait comme "la mainmise des organisations partisanes sur le gouvernement" décrypte Catherine Lacour-Astol, professeur d'Histoire-géo à Lille, dans son blog "La mémoire qui flanche".
Nicolas Sarkozy comparait récemment la France à "une voiture dont vous [sous-entendu les électeurs] vous abstenez de choisir le chauffeur". À la source de cette métaphore, un déchirement des partis politiques actuels dans lesquels les Français peinent de toute évidence à se reconnaître. 
  • Qu'en pensait de Gaulle ? "En démocratie, rien n'est plus naturel que l'existence des partis. Ils expriment nos oppositions réciproques", a-t-il dit lors d'une conférence de presse, suite à son lancement du RPF- le Rassemblement du Peuple Français, un mouvement fondé en 1947. Pour autant, de Gaulle s'élevait contre ce qu'il considérait comme "la mainmise des organisations partisanes sur le gouvernement" décrypte Catherine Lacour-Astol, professeur d'Histoire-géo à Lille, dans son blog "La mémoire qui flanche".

© AFP