Courir coûte maintenant 5 euros : des millions de joggeurs vont le sentir passer en 2026
Qui a dit que courir était totalement gratuit ? La plupart du temps, vous pouvez sortir en bas de chez vous ou dans un parc à quelques centaines de mètres pour vous dépenser. Le matin avant le travail pour profiter de la tranquillité et du lever du soleil ou le soir ou le week-end pour se dépenser après une longue journée ou une semaine harassante, les possibilités sont nombreuses.
Mais attention : si courir est plus qu'un moment de détente et de promenade pour vous, vous vous êtes certainement déjà inscrit à certaines courses officielles en France. Mauvaise nouvelle en 2026, cela devient payant ! Le Pass prévention santé, obligatoire pour participer à une course, n'est plus gratuit depuis le 1er janvier.
Ce Pass avait un rôle déclaratif sur son état de santé et remplaçait le certificat médical. Lors d'un comité directeur en novembre dernier, la Fédération française d'athlétisme a acté un changement en le rendant valable un an au prix de cinq euros...

"Ce nouveau format vise à sécuriser davantage la pratique et à sensibiliser chacun aux messages clés de santé", explique le communiqué de la FFA, qui a fait un geste : "sa validité passera de 3 mois à 1 an. Le Pass sera proposé au tarif annuel de 5 euros, incluant une assurance responsabilité civile". Et la fédé de conclure : "Ce dispositif marquera une nouvelle étape dans la démocratisation d'une pratique encadrée et responsable".
Certes, il était déjà courant de donner une participation aux organisateurs pour participer à une course officielle, mais désormais, la Fédération d'athlétisme veut sa part du gâteau. Ce qui change un peu la donne et risque de faire augmenter la douloureuse.
Pour éviter de payer les 5 euros, certains ont décidé de valider ce Pass le 31 décembre, avant la mise en place de la réforme... Une info partagée sur les réseaux sociaux et qui a reçu un franc succès. "Payer, on n'aura pas le choix", explique une jeune femme adepte du running dans des propos rapportés par Ouest France. "Mais à force de faire ça, les gens iront courir en Belgique ou en Italie, où on ne nous demande pas ça. Ce qui va se passer, c'est que des amateurs comme moi ne participeront plus à rien…"