David Pujadas interpellé par le CSA pour "manque de rigueur dans la présentation"

David Pujadas © ZIHNIOGLU KAMIL/SIPA
D'ordinaire irréprochable, David Pujadas s'est fait remonter les bretelles par le CSA après un débat houleux entre Alain Finkielkraut et Wiam Berhouma dans son émission Des paroles et des actes : le 21 janvier 2016, l'animateur donnait la parole à cette jeune femme de 26 ans, de confession musulmane et professeure d'anglais. Alors qu'elle s’apprêtait à interroger le philosophe, David Pujadas prenait bien soin de préciser qu'elle n'était "encartée dans aucun parti". Mais l'intervention de Wiam Berhouma se révélait très musclée, accusant Finkielkraut de "surfer sur les peurs", "d'alimenter des amalgames" et de "faire mal à la France". Sauf que le journaliste avait oublié de préciser qu'elle appartenait au parti controversé des Indigènes de la République. Les Sages ont donc rappelé à l'ordre Pujadas pour n'avoir "pas fait état des éléments permettant de considérer que l'intervenante avait un engagement militant sur le sujet abordé lors du débat" et lui demandant "de respecter à l'avenir [ses] obligations en matière de rigueur dans la présentation."
D'ordinaire irréprochable, David Pujadas s'est fait remonter les bretelles par le CSA après un débat houleux entre Alain Finkielkraut et Wiam Berhouma dans son émission Des paroles et des actes : le 21 janvier 2016, l'animateur donnait la parole à cette jeune femme de 26 ans, de confession musulmane et professeure d'anglais. Alors qu'elle s’apprêtait à interroger le philosophe, David Pujadas prenait bien soin de préciser qu'elle n'était "encartée dans aucun parti". Mais l'intervention de Wiam Berhouma se révélait très musclée, accusant Finkielkraut de "surfer sur les peurs", "d'alimenter des amalgames" et de "faire mal à la France". Sauf que le journaliste avait oublié de préciser qu'elle appartenait au parti controversé des Indigènes de la République. Les Sages ont donc rappelé à l'ordre Pujadas pour n'avoir "pas fait état des éléments permettant de considérer que l'intervenante avait un engagement militant sur le sujet abordé lors du débat" et lui demandant "de respecter à l'avenir [ses] obligations en matière de rigueur dans la présentation."
© ZIHNIOGLU KAMIL/SIPA